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tranche-montagne

  • Guadamacile

    Les soirs de décollage
    Quand la France s'endort
    On frôle le carnage
    Mais tout ce monde s'en sort...
    (Quel dommage...)

    360px-Cordoue_2.jpg
    Participant de cette invitation au voyage, Didier Barbelivien, l'autoproclamé «fils spirituel de Léo Ferré» avait-il, de son côté, décidé de chanter
    «Comme un avion sans ailes
    J'ai chanté toute la nuit
    ...moi, moi j'ai la carlingue froissée
    mais j'ai chanté toute la nuit» ?
    Toujours est-il que le barde a évité de peu la catastrophe, l'avion dans lequel tranche-Montagne et son équipe de joyeux drilles en partance pour l'Afrique ayant décidé de s'en griller une petite avant de prendre l'air.
    Rassurons-nous, le prochain aéroplane élyséen sera très probablement équipé de réacteurs garnis de cuir de Cordoue, ce qui assura sans aucun doute un surplus de sécurité aux déplacements nébuleux de l'indispensable chef de notre Démocratie Totalitaire.

  • Vive la République Bananière !

    yes_we_have_no_bananas.jpgTranche-montagne a la banane ! C'est du moins ce qu'il a déclaré à l'auditoire élyséen tout acquis à sa cause après son escapade de Saint-Quentin. On est content pour lui, de le savoir en forme... de banane !
    Maintenant que les chiffres du chomedu concernant le mois de février sont publiés, entendra-t-il enfin le cri sourd du pays qu'on licencie ?
    Ou bien faudra-t-il lui chanter en chœur ?
    "Yes, we have no bananas
    We have-a no bananas today.
    Just try those coconuts
    Those walnuts and doughnuts
    There ain't many nuts like they.
    We'll sell you two kinds of red herring,
    Dark brown, and ball-bearing.
    But yes, we have no bananas
    We have no bananas today.



  • Amis barbares, bonsoir !

    À Maillé, Sarkozy face aux «barbares moyenâgeux» d'hier et d'aujourd'hui.
    Sarko n'aime ni Brassens, ni Lavilliers, alors ?
    Tranche-Montagne s'est trouvé une nouvelle occupation : la délocalisation de la célébration de l'anniversaire de la libération de Paris. En glissant, bien entendu, quelques peaux de bananes à ses prédécesseurs à l'Élysée, qui n'étaient que des bons à rien, alors que lui, il s'occupe de tout. Même de réparer les erreurs de De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand et Chirac.
    Ainsi, il pourra, dans les temps à venir, faire le tour de France des lieux où la barbarie nazie a battu son plein durant la Deuxième Guerre Mondiale. La liste d'attente est assez fournie... par exemple.
    Bon, on passera sur le terme «barbare moyenâgeux», qui relève du simplisme historique, et on relèvera que l'histrion a profité de l'occasion pour glisser deux ou trois fois en fin de discours une remarque -ben tiens, je ne vais pas me gêner- sur la lutte contre le terrorisme.
    Il me semble que le mot «terroriste» désignait essentiellement -pour l'occupant- les résistants français contre l'oppression nazie et pétainiste...
    Le terrorisme ne serait-il pas, en définitive, la résistance des autres ?
    Il pourrait dire ainsi : «Alors, vous voyez bien, hein,  que j'ai raison d'envoyer des troupes en Afghanistan, puisqu'on y combat le terrorisme. Vous êtes bien d'accord avec moi que les barbares moyenâgeux allemands (il a parlé de la Wehrmacht, pas de la SS] et les talibans, c'est bonnet blanc et blanc bonnet, non ? Alors, vous voyez qu'on est d'accord...».

  • Crosses en l'air ? Chiche !

    1964_Les_copains.JPGEntre Tranche-Montagne et la gent chausse-képi, on ne peut guère affirmer que c'est le beau fixe, car les affaires tournent au vinaigre.
    Depuis l'épisode des quelques trous de balles à Carcassonne, l'innommable pense avoir l'opinion publique avec lui, et en profite pour régler quelque compte avec un quarteron d'officiers d'active qui se complaît à critiquer les conclusions du livre blanc de la défense qui prévoit de mettre les régiments au pain sec et à pratiquer la décimation généralisée.
    54.000 bonshommes en moins ! Rien que ça... Et pas juste pour faire plaisir à Cabu...

     5.jpg

    La grogne est manifeste, pas seulement chez les galonnés, mais également dans la troupe, qui troquerait volontiers «Sambre et Meuse» pour «C'est pas d'la soupe, c'est du rata».
    À l'occasion de ce présent Quatorze Juillet et de sa parade militaire sur les Champs Élysées, verra-t-on nos pioupious, crosses en l'air, nous faire un coup de sang télévisé?
    À nous Bénin, Broudier, Huchon, Lamendin, Lesueur, Martin et Omer !
    Imaginons un peu que les élèves de CoetQuidan défilent, en signe de protestation, avec leurs gants blancs en guise de string et la plume de casoar dans le derrière, les cavaliers de la Garde Républicaine battent le pavé sans leurs casques empanachés, les chasseurs alpins déambulent en casquette de base-ball, les polytechniciens pointent vers le sol un opinel, les sapeurs-pompiers pissent en direction de la tribune des officiels, la musique concluant sous les notes de la Chanson de Craonne, de «Mutins de 1917», «La java des bombes atomiques» ou «Gloire au XVIIème» ?
    Connaissez-vous les housars de la Garde ?

  • µ To*ut va trè##s b¤ien !|||

    C'est comme ça en Sarkozye : dès que le Guide Suprême de fend d'une courageuse décision, les éléments se plaisent à de déchaîner pour contrarier son généreux diktat.
    Tenez, il n'y a pas quelques semaines, on annonçait des coupes sombres dans les effectifs militaires. 54.000 hommes licenciés ! Woaouhhhh!
    Eh bien ! il n'aura pas fallu attendre bien longtemps pour que les éléments s'en trouvent contrariés et abattent, d'un nuage furtivement d'un quarteron de chargeur de fusil-mitrailleur malintentionné -et pas encore en retraite- un peloton de plus ou mois civils qui en est encore à compter les points du carton.
    Quelques jours passent, et voilà que Tranche-Montagne, dans le style chaloupé et mécano-branlant qu'on lui connaît, pour faire une petit cadeau à son pote Bouygues, à qui il compte bien refiler le magot de l'électro-nucléaire sarkolandais, décide qu'on produira un peu plus d'électricité d'origine nucléaire, au moyen d'une centrale EPR qui sera mise en construction par la volonté des cinq ou six cerveaux parfaitement irrigués.
    Bon !
    D'accord.
    Là, je commence à faire du Fontenelle...
    Mézalors, à quoi qu'elle va servir, cette centrale ? Hein
    J'attends...
    Notre pays est actuellement en surcapacité de production d'électricité d'origine nucléaire. Cela servira donc à exporter du jus pour nos voisins. Pas à faire rouler les bagnoles, binsûr !
    Alors, comme un bonheur n'arrive jamais seul, voilà qu'on apprend que la nappe phréatique des environs de Bollène va être enrichie au sulfate d'uranium.
    Bof ! Qu'est-ce que c'est que douze grammes, me direz-vous ?
    D'uranium.
    Douze grammes d'uranium ou douze grammes de plumes, quelle différence ?
    Vraiment pas de quoi en faire une histoire !

  • Gradation

    «Danger de mort imminente». Qui avait ainsi décrit -dans un élan aussi dysorthographique que lyrique- l'état de santé d'Ingrid Betancourt ?
    Interrogée à l'issue de sa libération, Ingrid Betancourt, qui était retenue chaleureusement par les F.A.R.C. pour y subir une cure d'amaigrissement involontaire,
    713874507.jpg

     

     

     

     

     


    a eu l'occasion de rappeler qu'elle est française et colombienne.
    Celle qui sera peut-être de nouveau candidate à la présidence colombienne, dans un élan de diplomatie très contrôlé, n'a pas oublié de remercier le président français, pour ne s'être jamais désintéressé de sa mésaventure passagère.
    Là, on se dit : – ça y est elle est tombée dans le panneau, elle participe au plan com de Tranche-Montagne.... Merdre !
    Pas si vite.
    Et pas folle la guêpe.
    Prenant un peu de hauteur, c'est au tour de Jacques Chirac d'être remercié, avec une chaleur nettement plus perceptible, m'obligeant à biffer la remarque précédente.
    Mais, pour bien montrer que le presbytère n'a rien perdu de son charme, le jardin de son éclat, et Ingrid Betancourt sa lucidité foudroyante, la plus haute marche du podium a été pour saluer les efforts incessants de... Dominique de Villepin, «son ami» !
    In cauda venenum...
    Nul doute que cette gradation de remerciements aura été particulièrement appréciée du côté de l'Élysée. Vous savez ce que sont les amis de mes amis...
    Au passage, on aura remarqué l'impressionnante efficacité des services sanitaires des F.A.R.C., qui ont réussi le tour de force de remettre sur pied cette moribonde du début mars, au point de lui faire arborer cette mine fraîche
    ingrid-betancourt-2547163_1378.jpg?v=1

     

     

     

     

     

     

     

    à la peau veloutée qui ne doit rien, elle, au bon soins de la chirurgie esthétique chère à «MonÉpouse»...