mercredi, 02 juillet 2008

Symphyse de pub ?

Incontestablement, les frères Bogdanoff, Igor et Grischka -et réciproquement- figurent (c'est le moins qu'on puisse dire) parmi les plus étranges mystères de la science contemporaine.
Comment ces deux ex-godelureaux homozygotes, manifestement du genre «beau gosse» dans les années 80,
  
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 en sont-ils arrivés à se payer, en 2008, une pareille tronche de cake, 
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au point de trouver, comparativement, un soupçon de beauté à Arielle Dombasle, elle aussi rescapée d'un repassage au rouleau-compresseur ? La question reste posée.
 Evidemment, ce qui attire le plus notre curiosité, c'est cette expansion dévastatrice de la symphyse du menton des deux freluquets hors d'âge.
 
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Convoqués en assemblée, les plus fameux experts français dans le domaine de la chirurgie maxillo-faciale et de l'occlusodontie ont semblé perplexes devant cette progressive excursion de la symphyse mandibulaire des nouveau-enlaidis.
Quel rapport avec Sarkozy, me direz-vous ?
Premièrement, je vous ferais remarquer que je n'en ai pas encore parlé ici, et que deuxièmement, ce n'est pas pour cela que je vais me gêner.
Eh bien justement, Tranche-Montagne, qui ne perd pas une occasion de se montrer à son avantage, estimant que les meilleurs experts en tous genres ne peuvent être convoqués que parmi ses amis, a estimé que les gémellaires (qui font justement partie de ses amicales connaissances) intempestifs seraient LES experts scientifiques, sans lesquels la France entière sombrerait dans l'ignorance,  et avec lesquels il faudra compter pour nous sortir de l'ornière et du chaos d'inintelligence dans lequel nous nous sommes vautrés depuis bien trop de décennies. Pour la télé, bien sûr! (voir le Canard Enchaîné de ce 2 juillet 2008)
Nul doute que, convaincu par les conseils scientifiques primordiaux des ménechmes, le capitan élyséen ne tardera pas à adopter, lui aussi, le look ravageur bogdo.
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mardi, 01 juillet 2008

T'es resté combien de temps au placard ?

Tranche-Montagne semblait avoir ses nerfs avant le passage en direct sur la chaine de télévision qu'il apprécie le plus entre toutes (France3).
Sourire crispé voire un brin moqueur, l'histrion devient menaçant : «c'est grave», ça va changer». En cause : le comportement déloyal d'un employé du service public qui n'a pas répondu à son bonjour comme il l'entendait.
Et puis cette interjection en direction de Gérard Leclerc, qui est quelqu'un d'important puisque c'est le frère d'un membre du showbiz : «T'es resté combien de temps au placard ?» avant d'ajouter qu'il avait protesté  lui-même contre cette mise sur la touche. Quelle sollicitude !
Mais au milieu des petits sourires crispés et carnassiers, des roulements d'épaules bien connus et des forfanteries à 10 centimes d'euro, le matassin a pris la précaution de remettre les pendules à l'heure :
sarkofr3.jpg«mais votre montre, elle est bonne, là, c'est la bonne heure, ça ?...» en tripotant sa Patek Philip.
On se demande, si , au passage, il ne souhaiterait pas devenir le fournisseur officiel de l'heure universelle !
Il n'en perd pas une, d'occasion d'exhiber sa précieuse et si discrète tocante !

dimanche, 29 juin 2008

Opposants à Sarko : la France a peur !

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Si l'on en croit ce sondage de «l'intern@ute», dont la capture d'écran s'affiche quelque part sur cette page, la proportion de Français ayant acheté le fameux gilet de sécurité rétro-réfléchissant coïncide, à un poil pubien près, avec le pourcentage des mêmes Français défavorables à la politique de Sarko.
Comme je n'ai pas encore fait l'achat du gilet jaune -j'ai répondu «non» à cette enquête- et que je tiens à grossir les rangs des opposants déclarés et visibles à Tranche-Montagne, il me faudra donc trouver dare-dare la précieuse casaque amarilla.
J'aime bien le 0,8% de «je ne sais pas». Alzheimer, quand tu nous tiens !

Note : il fallait bien pondre une note pour arriver à la centième. Ce fut laborieux, mais j'y suis arrivé...

mercredi, 04 juin 2008

La complainte des filles de joie

De la langue de bois à la langue de pute...

Le bonimenteur mondial n°1, s'était, il y a quelques semaines, lamenté publiquement sur le sort des grutiers anversois et barcelonais, qui sont des mecs à la redresse, et qui probablement, comme lui, «en ont entre les jambes», pendant que leurs homologues branleurs de Marseille ne condescendaient qu'à assurer 2000 heures dans la même année.
Le Palmipède, qui est toujours Cadenassé, continue cependant de cancaner, et nous a dégoté dans la livraison de ce matin, un billet extirpé de derrière les fagots élyséens, retranscrivant à sa façon la saillie grutière de notre turlupin préféré :«Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, une grue du port de Marseille travaillait 2000 heures par an, une grue du port de Barcelone ou une grue du port d'Anvers travaillait 4000 heures par an».
Putain de dieu ! Quelle santé, mesdames...
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Et à Hambourg ? et Amsterdam ? ça turbine sec derrière les vitrines ?
Bien que ces vaches de bourgeois
Les appell'nt des filles de joie
C'est pas tous les jours qu'ell's rigolent
Parole, parole
C'est pas tous les jours qu'elles rigolent

Car, même avec des pieds de grues
Fair' les cents pas le long des rues
C'est fatigant pour les guibolles
Parole, parole
C'est fatigant pour les guibolles...
(Brassens)

Eh, Nicolas ! Sur la grue, t'y es ?

jeudi, 29 mai 2008

Polski hydraulik

hydraulik_bienvenue.jpg«Nicolas Sarkozy a tiré un trait définitif mercredi sur la phobie française du "plombier polonais" en annonçant l'ouverture début juillet du marché du travail français aux citoyens de Pologne et de sept autres pays ex-communistes entrés dans l'UE en 2004».
«Lors de la campagne référendaire qui a précédé le "non" français à la Constitution européenne en 2005, les opposants de droite et de gauche à ce texte avaient agité l'épouvantail du plombier polonais pour dénoncer les risques d'une invasion de la France par une main-d'oeuvre à bas coût venue des pays de l'ex-bloc communiste».
Rappelons que cette expression, si largement utilisée et commentée par la gent journalistique, est dûe à Philippe Val de Villiers (pour faire un amalgame cher à notre merveilleux président), et surtout à M. Frits Bolkestein, qui s'est fait un plaisir de reprendre jusqu'à plus soif l'expression des deux godelureaux précédemment cités.
Alors donc, M. Sarkozy-qui comme il aime à le répéter haut et fort, en a entre les jambes et sait s'en servir»- vient d'en finir avec «la phobie française du plombier polonais», en affirmant que les Français avaient -mais ils seraient apparemment maintenant guéris- une «phobie» du plombier polonais !
Gare aux embouteillages sur le pont de Kehl : les plombiers polonais arrivent !

lundi, 26 mai 2008

Bessons, bessons, il en restera toujours quelque chose !

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Éric Besson, "avec Nicolas Sarkozy mais toujours de gauche"
Etrange titre au sujet du «Traître Magnifique».
Sans aller plus loin dans la lecture de l'article du Point, que faut-il penser ?
– Que Sarkozy était passé à gauche, mais que le fidèle et loyal Eric, tout en léchant toujours les Church's de Nicolas, aurait gardé le même cap, alors que le fougueux boss,  se serait, motu proprio,  débordé lui-même par la droite ?
– Peut-être a-t-il voulu manifester son attachement aux valeurs de gauche, quand de toutes parts, les lideurs du Péhesse rivalisent de hardiesse pour trouver mille charmes et vertus au libéralisme «politique» (parce que le libéralisme économique, c'est bien connu, c'est pas beau, mais on en pense quand même beaucoup de bien... au Péhesse, hein... ?
– A moins que le pauvre Besson, qui affirme bien haut «Nous sommes de gauche, nous sommes progressistes, nous avons voté Nicolas Sarkozy ou avons, après l'élection présidentielle, décidé de le soutenir, et un an après la constitution du gouvernement Fillon, nous persistons et nous signons !» ait fait sienne la célèbre devise shadok :
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vendredi, 23 mai 2008

La semaine de 77 heures !

1465685996.JPGSus au conservatisme, aux archaïsmes, merdre au sectarisme, mort aux idéologies dogmatiques.
Sarkozy part en guerre contre les fainéants : ce sera 4.000 heures de boulot par an !
4.000 heures par an, c'est la durée de travail que compte imposer Sarkozy pour les dockers de Marseille. Soit la semaine de travail à 77 heures, sans congés payés, bien entendu ! Et pendant 41 ans siouplait !
Et pourquoi ne pas généraliser cette merveilleuse idée à l'ensemble de la France qui se lève tôt ?

 

jeudi, 22 mai 2008

les pendeloques de l'avant-balosse

sarkobourrebercy.jpgL'examen prénuptial des humbles génitoires présidentielles.

 ... ou l'âme de Chichi, et les couilles de Sarko.
Que retenir du billet présent dans la mare au canards de M. de Khanaran-Chesnay du 21 mai 2008 ?
Lisons plutôt :

L'âme de Chirac
« Parce que vous comprenez Chirac, vous ? Il nous a quand même foutus dans une belle merde avec son histoire de référendum sur la Turquie, votre Chirac. Enfin paix à son âme... Enfin, son âme politique... Enfin, s'il en a une... » La trentaine de députés invités, le 6 mai, par le chef de l'Etat pour évoquer, à leur demande, l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne n'en sont toujours pas revenus.
Bon, jusque là, rien d'étonnant, vu la grande estime réciproque que se portent l'homme de grande taille, qui est un minus pour l'autre, lequel est un géant politique à ses propres yeux.
Mais avec :
« Sarkozy était surexcité, raconte l'un d'entre eux. Il nous a reçus sans cravate, nous apostrophant sans cesse, parlant de ses couilles... Je n'ai jamais vu cela. »,
là, nous atteignons un sommet de bienséance.
Témoins à décharge, Sébasto, ronflons, quincailles, balustrines, déshérités, précieuses, noix et autres joyeusetés -jusqu'alors bien contenus- en sont tombés sur le cul.
Pour autant, nous n'en sommes pas encore aux merveilleuses délices épectatiques du regretté Félix Faure, ni à la rubrique des escalades bucoliques dans les jardins élyséens de Paul Deschanel, mais cela promet, tout de même, pour la suite des réjouissances.

mercredi, 21 mai 2008

Dites soixante-trois fois soixante-trois !

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 Joseph Goebbels avouant avoir volé un pot de confiture.

Plus le mensonge est gros, et plus les gens y croient. (Joseph Goebbels)
Et un mensonge assené à soixante-trois reprises finira toujours par laisser dans l'oreille de l'auditeur un sentiment de vérité, d'autant plus qu'il émane d'un célèbre bateleur prometteur de bons jours.
Allez en paix, mes enfants. Dormez bien. Le président veille sur vous et Bertrand le marchand de sable passera sans faute faire sa tournée sans tarder...

L'un des mensonges les plus fructueux, les plus intéressants qui soient, et l'un des plus faciles en outre, est celui qui consiste à faire croire à quelqu'un qui vous ment qu'on le croit.
Sacha Guitry, dans Toutes Réflexions faites

 

samedi, 17 mai 2008

Plan autisme à l'Elysée

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 En guise d'annonce de son «plan Autisme», Sarkozy a bien fait les choses.
Sur l'antenne officielles des Itsvestias de la télévision française, il a répondu aux enseignants en grève, qui manifestaient, rappelons-le, en réaction aux nombre très important de suppressions de postes dès la rentrée scolaire 2008-2009 (ça, c'était la revendication) par un appel au peuple, pour imposer un service minimum de garde des enfants dans les écoles (ça, c'est la réponse) les jours de fainéantise de grève des enseignants*.
La prochaine fois que des manifestants défileront pour réclamer une revalorisation des salaires, on ne s'étonnera pas qu'il prenne la parole pour exiger plus de fermetéà l'encontre des émetteurs de chèques sans provision...

Comme démarrage du plan Autisme, on ne pouvait rêver meilleure démonstration.
L'autiste est un être humain comme les autres : la preuve, elle se trouve à l'Elysée !

(*) A la pointe de la lutte anti_bolchevique du progès dans l'accueil des enfants, à noter le merveilleux exemple proposé par la mairie UMP sans étiquette de Champignac, qui a réussi, dans une école maternelle de la rive gauche, à mobiliser cinq employées municipales pour accueillir dans les meilleures conditions deux enfants, lâchement abandonnés à leur triste sort, par leur maîtresse.
La France, L'Elysée et Champignac respirent !