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lundi, 16 février 2009

Les patches de Sarkosoft

On connaît bien la logique de certains éditeurs de logiciels, qui consiste à sortir un nouveau produit avec une escorte promotionnelle tonitruante. La version est numérotée généralement 1.0
Cette version, sur papier glacé habituellement porteuse de promesses mirifiques, est accompagnée malheureusement d'une certaine quantité de dysfonctionnements mis en évidence par les utilisateurs dudit logiciel.
Au fil du temps, l'éditeur propose une nouvelle version (2 puis 3, puis 4, on arrive parfois à la version 10, ou plutôt X, ça fait mieux.
Ainsi apparaissent les versions 1.1, 1.2, 1.2.1, 1.2.2 etc. Peut-être...
Toujours est-il qu'un mauvais produit s'accompagne de nombre de correctifs devant  lui être appliqués afin d'approcher au plus près de ce qui était prévu au départ.
Bref, c'est un peu comme si on prétendait qu'une chambre à air couverte de rustines participe au meilleur équilibre d'une roue en mouvement...
En serait-il de même pour le gouvernement français, autoprésenté par certains (dont par son éditeur) comme le meilleur du monde ?
En 2007 fut livrée la version Fillon 1.0 de Sarkosoft.
Elle comportait les nouveautés architecturales caractérisées par l'emploi de séquences de programmation empruntées à des éditions rivales, non protégées par copyright, lignes de programmes que d'aucuns prétendirent incompatibles avec le fonctionnement normal du programme, d'autres insistant sur le caractère déloyal de ces emprunts à la concurrence.
Boguée dès sa mise sur le marché, la version Fillon 1.0 de Sarkosoft faisait rapidement place, dès le 19 juin 2007 à la version 2.1.0 intégrant un module «bockel» à l'usage quelque peu obscur.
La version 2.1.1 se caractérisait par l'adjonction de six «patches» et de l'élimination de option «bockel» du menu principal.
La version Fillon 2.2.0 est sortie le 29 janvier 2009.
Avec un fonctionnement de plus en plus complexe, et des fenêtres de travail qui s'ouvrent simultanément, la lisibilité et l'ergonomie de l'application s'en ressentent et les utilisateurs de ce produit imposé paraissent de plus en plus mécontents au sujet de la stratégie de l'éditeur Sarkosoft.
De quoi exiger le remboursement ?