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nadine morano

  • Quand elles parlent de quenelles et de grues

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    Quand une ministre rencontre deux autres ministres, qu'est-ce qu'elles se distrent ? Des blagues pas si sinistres !

    Le 29 avril, à l'Assemblée, les Joyeuses Commères s'en sont payé une petite tranche, si l'on en croit les propos qui suivent, rapportés par notre Palmipède Préféré :
    L'apothicaire :« Qu'est-ce que j'en ai marre de ces Grenelle qui ne servent à rien. On devrait plutôt faire un Grenelle du cul. »
    La poissonnière : « Dans ce cas-là, il faudrait prendre Christine (la dame patronesse ) comme marraine. »
    La dame patronesse : « Oh, tu sais, Nadine, il faut se méfier de l'eau qui dort ! »
    La poissonnière : « Tinquiète pas, je n'ai jamais eu aucun doute te concernant. »

  • Juste une super-Nadine

    «C'est pas comme ça qu'je raisonne. Moi, j'me suis engagée en politique pour changer la vie des gens,..., des Français.»
    «J'ai pas besoin de passer par la presse pour dire à Nicolas Sarkozy, que je vois très régulièrement, ce que je veux faire au service de mes convictions, ce que je peux faire pour la France»
    Outre un français d'une qualité insurpassable, Mâme Nadine nous expose brillamment le fin du fin en matière d'approche sarkozyste de la politique : comme l'existence égocentrique précède l'essence politique, le service de ses propres convictions devance le service pour la France.
    C'est noble, c'est généreux, même si la générosité bien ordonnée à la mode Sarko passe avant tout par le service de ses propres intérêts.
    Merci encore, Mâme Nadine, de nous avoir avoué cela, il fallait que cela fût dit.

  • Quand Nadine brouille l'écoute de Christine

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    Résumé de la situation : Christine Boutin, qui ne compte que des amis au sein de la très soudée majorité présidentielle plurielle, a donc lancé une pétition contre la légalisation de la «gestation pour autrui». Au passage, notons qu'elle n'a pas pipé mot sur la légalisation (non déclarée) de la «saillie en vue de la gestation pour autrui», juste pour -révérence parler- se foutre de sa gueule au passage.
    Nadine, ainsi, n'est pas contente du tout que sa collègue disconvienne à sa conviction affichée.
    Avec son habituelle faconde sarko-populiste, la brillante élue de Toul a osé le déclarer tout net : «Je le redis: si ma fille était atteinte d'une malformation utérine et qu'elle pourrait devenir mère, et qu'à cause de cette malformation elle ne peut pas porter son propre enfant, et bien je le porterais».
    On connaît la technique : prendre l'individu à témoin sur le mode compassionnel en se mettant en exergue dans une illusion de situation possible -sans lui laisser l'occasion d'une porte de sortie- afin d'obtenir un consentement implicite de l'interlocuteur.
    En l'occurrence, ce mélimélo vaguement jocasto-œdipien ajouté à une faute de formulation hénaurme (à moins qu'on puisse accepter qu'en matière de procréation, il soit possible d'être croyant sans être pratiquant, et en quelque sorte, instaurer une manière se sous-traitance des basses œuvres...) n'est pas sans nous faire poser quelques questions au sujet des manifestations de psychopathologie de la vie quotidienne de Mme Morano.

  • Champagne pour Nadine !

    936969105.jpgEmparons-nous, pour susciter la réaction de mon affectionnée Mapie, du cas de la sympathique, douce, réservée, mesurée et très pertinente Nadine Morano, qui, après son triomphe électoral à Toul, a bien mérité de la patrie, et en conséquence, s'est fait remettre des mains de l'empereur Sarko II son bâton de maréchal.

    podcast

    Pourquoi Toul et Nadine Morano ? Parce que Toul faisait, sous l'ancien régime, partie de la Généralité de Champagne, tout comme le village de Jeanne D'arc, Domrémy.
    Réjouissons-nous donc d'avoir trois représentants «champenois», dans notre bien-aimé gouvernement, l'écuyer Chatel de Chaumont, et «Madame sans gène» comme dirait notre Très Cher Président, sans oublier le vicomte de Bertrand, natif de la cité du général Massu.