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football

  • Un Blanc pour nos Blacks

    Pour faire courir une band' de joueurs, des blacks, des blacks
    Y'aura un nouvel entraîneur, un blanc, c'est Blanc
    Qui viendra remplacer la tête à claques, à claques
    D'un nommé Raymond Domenech, un gland… un gland

    L'Afrique du Sud c'est pour bientôt, ils ont le trac
    Les bleus s'en iront vers Le Cap sans aucun plan
    Se prendront-ils pour terminer un' claque… un' claque
    Dira-t-on d'eux qu'c'est une équipe de tire au flanc

    On n'aurait même plus le moral, la gnac… la gnac
    Avec Raymond, nos joueurs seraient tous sur le flanc
    On dit même que certains iraient au claque… au claque !
    S'raient près de déposer les armes, l'bilan, l'bilan

    Que peut-on miser sur nos joueurs, nos anciens cracks
    Peut-être pas un seul euro, un franc… un franc !
    Des demi-soldes qui s'retrouvr'ont de frac… en vrac
    Qui n'vaudront même plus un coup cidre, de blanc, de blanc ?

    En attendant faut éponger les flaques, les frasques
    De Ribéry et ses querelles d'All'mands… d'All'mands
    On dit aussi qu'des joueurs payés au black… au black
    Ne sont capables de tirer qu'des coups… à blanc !

  • Yade baffes qui se perdent

    media--image-205837-article-ratio_450.jpgÉjectée du poste de secrétaire d'état aux droits de l'homme, poste qui était là pour faire beau, la personnalité politique préférée des Français a donc hérité du maroquin que détenait auparavant le public-relation du jambon Madrange l'ancien entraîneur du Quinze de France, l'accentueux Bernard Laporte. Depuis sa nomination, pour laquelle elle avait marqué le coup en déclarant qu'elle ne connaissait absolument rien dans le domaine du sport, on pensait que la surdouée des sondages aurait pris quelques renseignements au sujet des pratiques courantes de nos polymusclés,  en sorte d'œuvrer un peu plus pour obtenir une résorption de pratiques frauduleuses contraires à l'esprit sportif, mais conformes aux bonnes pratiques phynancières du sport professionnel. Hors, depuis sa nomination, c'est un silence explosif qui règne sur son ministère.
    Sauf la main heureuse de Thierry Henry qui l'aura fait sortir de sa torpeur pour prononcer quelques paroles d'anthologie, l'insolente n'a, à l'image de l'équipe de Super-Raymond, pas encore exprimé la pleine mesure de son immense talent.
    Là revoilà, pourtant, à l'occasion de la parution officielle du montant des primes octroyées aux membres de l'équipe de France de fouteballe repartant à l'assaut : c'est beaucoup trop, s'insurge-t-elle.
    Cependant, à bien observer ses propos, on en vient rapidement  à se demander si elle est plus peinée par le montant des sommes mirifiques empochées par les joueurs, ou par la publicité faite à cette affaire. Toujours est-il qu'elle n'hésite pas un instant à jouer les dames-patronnesses, en suggérant aux milliardaires de la baballe de redistribuer partiellement leur gains pour le développement du sport amateur, avant de rappeler qu'elle est choquée de voir les joueurs descendre du bus avec les oreillettes de leur aillepode hermétiquement enfoncées, hermétiques surtout aux sollicitations des supporteurs. «Tout cela donne d'eux une image arrogante alors qu'il sont en réalité sympathiques».
    Et elle, au fait, est-ce qu'elle donne une image arrogante alors qu'elle est sympathique ou bien donne-t-elle une image sympathique tout en étant, mais non, ce n'est pas possible,  profondément arrogante ?

  • Mano Negra

    main-noire.jpgLa fameuse main de Thierry Henry, sur le but de Gallas, qui a permis à l'équipe de France d'égaliser face à l'Eire, et par conséquent, de se qualifier pour la prochaine Coupe du Monde de Football qui se jouera en Afrique du Sud, ne doit pas nous faire oublier l'essentiel : on s'en fout complètement. D'ailleurs, je n'ai pas regardé le match à la tévé.
    Personnellement, je n'en ai rien à cirer. Enfin, pas totalement, parce que si on raille d'ordinaire les prestations de l'équipe de France, il n'en demeure pas moins que les performances cumulées de l'équipe dans cette compétition sont tout à fait respectables. Et c'est là que cela devient ennuyeux : en cas de bon résultat lors de cette future World Cup, on en connaît un qui ne serait pas fâché de se refaire une petite santé en récupérant l'événement, comme le Chi avait su le faire en 1998. En toute franchise -c'est à dire comme à l'ordinaire- cela me serait fort désagréable de voir l'innommable parader dans les salons de l'Élysée, distribuant des colifichets à la boutonnière de quelques milliardaires fessus à tunique bleue, tout en racontant sa vie en faisant mine de féliciter les récipiendaires.
    Nous n'en sommes pas encore là. Pourtant, ainsi que la vérole se répandant tout-à-trac sur le bas-clergé, certains membres du gouvernement, comme d'autres, se sont rués sur le buzz provoqué par la mimine de Thierry Henry. Rama Yade, qui, pour des raisons qui échappent à l'entendement, est la personnalité politique préférée des Français, y est allée de son couplet pour commenter et défendre, comme un vulgaire Thierry Roland, le but qualificatif adultéré alors que dans le même temps, Mamie Bachelot maugréait sur la piètre qualité du jeu de la sélection de Raymond Domenech. Quant au ministre chargé de la liquidation de mai 68,il a cru bon de faire couler son commentaire d'un robinet d'eau tiède.
    Ce personnel politique nous montre une image bien curieuse de ses préoccupations fondamentales. Ne devraient-ils pas plutôt prendre exemple sur le Premier ministre François Fillon, qui, tel qu'on le voit ici drapé de dignité et de sérieux, mène le navire français  vers un cap de plus ou moins bonne espérance...
    Pour ceux qui auraient envie de se documenter agréablement au sujet du foot, je conseille ce livre d'Astolfo Cagnacci Pays du Foot : il y décrit notamment l'épopée de malheureux joueurs italiens débarquant glorieusement en tenue d'été, et sans rechange, en 1950 au Brésil, avec casque colonial et culottes courtes, en plein hiver de l'hémisphère sud... Effet garanti.

  • Tunisie, Maroc, Algérie, Corse : le Grand Maghreb

    FINALE021.jpg

     

    Quoi ces cohortes étrangères!
    Feraient la loi dans nos foyers!

     

    Ainsi donc, notre drapeau et notre hymne national ont été de nouveau outragés.
    À l'occasion de la rencontre amicale de football France-Tunisie, disputée le 14 octobre 2008 à Saint-Denis (Ile de France), un tapis de sifflets incessants et séditieux provenant d'une grande partie du public, a couvert l'exécution de la marseillaise  par l'interprète Lââm, française d'origine tunisienne.
    Ce qui a conduit nos brillants responsables du sport français, le croupier Bernard Laporte et l'apothicaire Roselyne Bachelot, à proposer de salvatrices mesures destinées à sauvegarder la mélodie de Rouget de l'Isle
    l'Express, toujours fort avisé, a entonné un chant du départ un peu simpliste :
    "C'est devenu une habitude: les rencontres opposant la France à ses anciennes colonies du Maghreb commencent par des sifflets, pendant l'hymne national. Un comportement condamné à droite comme à gauche. François Fillon aurait "arrêté le match".
    Une habitude, donc, si l'on en croit l'Express, d'entendre la Marseillaise sifflée lors des rencontres avec les pays du Maghreb. Vraiment ?
    Doit-on considérer la Corse comme une ancienne colonie du Maghreb ?
    Décidément, le chemin pour l'Union pour la Méditerranée est une route droite, mais la pente est très forte !
    PostPub :
    Une réaction subtile de mon comique préféré ici.

  • Gais et contents, nous allions triomphants....

    Incontestablement, Philippe Bilger mérite la Flatte d'Honneur, qui pourrait bien être celle de l'année, tant la comparaison qu'il ose entre le général Cuche et le Maréchal Domenech est impressionnante.
    Tenez-vous bien !
    -Non, tenez-vous mieux, comme l'aurait proposé Pierre Desproges- : l'arrosage intempestif dominical d'une rafale de FAMAS par un sergent un peu allumé, pour ne pas dire bien «chargé» a envoyé à l'hosto une quinzaine de péquins qui, gais et contents, étaient venus triomphants, le cœur à l'aise, sans hésiter pour voir et complimenter l'armée françai-ai-aise, et sont repartis piteusement sur une civière, cet arrosage débordant de vigueur, disais-je mérite-t-il la comparaison avec le cataclysme engendré par la bérésina de la formation tricolore de fouteballe, qui n'a pas réussi à se qualifier pour les quarts de finale de la coupe d'Europe.
    Vous vous rendez compte, cette équipe, qui avait pourtant eu un tirage au sort très favorable, n'aurait donc dû faire qu'une bouchée des Roumains, et des modestes Néerlandais, ainsi que des Italiens, qui sont, rappelons-le, des joueurs de quatrième zone.
    Eh bien ! Le drame des drames, c'est que la France n'a pas gagné la Coupe d'Europe.
    Et aux yeux de Pilou, on comprend que l'incident de Carcassonne puisse être classé dans les faits divers à -justement-ne pas classer.
    Monsieur Bilger, qui s'y connaît en tout, est donc une personne extrêmement qualifiée pour oser des rapprochements aussi pertinents que ces deux horribles affaires ci-avant évoquées.
    Hors donc, ce cher Philippe, qui s'y connaît en matière de boniments précautions oratoires, a cru bon de mentionner : «Le rapprochement n'est pas iconoclaste qui montre que l'honneur est à géométrie variable et dépend des tempéraments comme des conjonctures».
    Ben tien !
    Et que je te colle des lignes et des lignes de verbiages telles qu'on retrouvera ce Raminagrobis retombant toujours sur ses pattes.
    Alors, M. le Distributeur de Bon points (pour Sarko, le Prometteur de Bons Jours) et de réprimandes (pour tous les autres) un petit carton rouge de temps en temps ne vous ferait pas de mal.
    Et puis, vous savez, en cas de carton rouge, un rapport est, en général, demandé au fautif par la commission de discipline : sûr qu'à cet exercice, où vous devrez défendre votre petite personne aux chevilles bien enflées, vous saurez exceller du bout de votre apex lingual zézayant de toute la maestria qu'on vous connaît.

     

  • Virons Raymond Domenech !

    Bon, c'est vrai, l'équipe de France, plombée par forte de la poisse du soutien inconditionnel du président de la République, n'a pas vraiment réussi un parcours exceptionnel pour cet Euro 2008.
    Encore la faute à ces infirmières roumaines, ces électriciens bataves et dernièrement, les pizzaïoli transalpins.
    Conscient du grave problème soulevé par cette chute aussi brutale que navrante, le Bœuf qui Pleure, conscient de la gravité exceptionnelle de la situation, prend ses responsabilités et se porte dès aujourd'hui candidat à la succession de M. Raymond Domenech au poste de sélectionneur de la formation tricolore.

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    En témoignage de ses compétences, le Bœuf vous présente ici ce document photographique attestant son expérience solide et très ancienne et de tout premier ordre en matière de connaissance foutbalistique : les connaisseurs auront reconnu ici la grande équipe de l'U.S. Bisseuil, qui fit trembler nombre d'adversaires au cours de la saison 1975-1976 en promotion de 2ème série Marne.
    Cela vaut, vous en conviendrez, les C.V. des Arsène Wenger et autre Didier Deschamps, non ?