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Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc

  • Déjà du Mélenchon couvait sous ce Drucker…

    Savez-vous qui était Denise Glaser ? Si par hasard – et aussi un peu par chance – vous êtes trop jeune pour avoir connu  cette courte dame brune, vous pourrez apprécier ici ce que pouvait représenter la mise en avant télévisuelle de réels talents, quand ceusses à l'image d'icelle, s'ingéniaient à faire parler des gens de valeur plutôt qu'à inviter çà et là qui Gilbert Bécaud, Dalida, Jean Lecanuet, qui Raymond Marcellin, comme eût pu le faire, s'il avait été vieux à cette époque, M. Michel Drucker…
    Michel Drucker eut l'occasion de se distinguer, en juin 1983,  par un manifestation débordante de générosité pour les obsèques de Denise Glaser, où il refusa tout bonnement d'assister, alors qu'on l'avait invité à l'honorer de sa présence…
    L'émission de France 5, C à vous invitait mardi 8 octobre, en compagnie d'autres turlupins, le receveur de notoriétés et faiseur de standingue-ovécheunnes, dont la compétence à commenter les rencontres du Mondial de foot de 1970 n'a rien perdu de son charme, ni son baratin de son éclat… Ledit Michel, comme à son habitude, nous parla du bon vieux temps. Et ainsi qu'à l'accoutumée, il entonna un autre couplet que celui qu'il livra il y a quelques années, s'autoportraiturant en modeste comparse de M. Jean-Paul Sartre, perché sur une chaise hélant le badaud aux fins de lui fourguer, ne riez pas, la Cause du Peuple,
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    le tout dès 1968, comme de bien entendu…
    Cet insoupçonnable Leonard Zelig nous fournit, en ce 8 octobre 2013, une révélation tout aussi stupéfiante : il défilait maisoixantehuitement aux côtés de Daniel Cohn-Bendit, de Henri Krasucki et de Jean Ferrat, Yves Montand et Jacques Duclos au cris de libérez l'ORTF, CRS=SS !… On y croit ! Il n'y a pas à redire, du Mélenchon couvait sous ce Drucker…

    Comme on l'aura lu un peu plus haut si l'on s'est penché sur les détails de la fiche de Dame Denise, qui était peut-être maladroite mais plutôt bien à gauche, sa mise à l'écart de l'ORTF fut apparemment plus pénible que celle de l'ami Drucker, malgré son passé gauchiste. Lequel se targue d'avoir « été viré » pour fait de grève en 1968, ce qui, quoiqu'un tantinet amplifié,  ne paraît pas tout à fait inexact. En revanche, il officiait de nouveau en 1969 sans trop de dommages pour lui, un peu moins, tout de même, pour le service public…

  • Pas Drôle de Guerre…

    Ne vous méprenez pas, nous sommes en guerre. Vraiment en guerre. Vous ne me croyez pas ? Eh bien ! regardez un peu cela.
    C'est dit, la patrie est en danger ! Et les fauteurs de troubles n'ont qu'à bien se tenir.
    Ainsi donc, le seul fait d'émettre certaines réserves vis-à-vis de la politique d'austérité budgétaire de la chancelière allemande  témoignerait d'une germanophobie patente

    BI_2L8zCIAE37_l.jpget, partant, de porter atteinte à la cause commune, voire de commettre un irréparable attentat à l'encontre de la construction européenne dans le seul but de voir gésir ces décennies d'amitié ayant succédé à la réconciliation franco-allemande de MM. De Gaulle et Adenauer.
    Les exemples sont légion, dans notre pays, attestant d'une propension à agresser les peuples tiers à l'occasion du moindre désagrément affectant peu ou prou notre gauloise quiétude.
    On avait senti poindre, durant les deux mandats de M. George Bush Jr, des velléités de réprobations concernant la ligne de gouvernance de Deubeuliou : elles furent rapidement taxées d'anti-américanisme primaire. Que dire alors de l'attaque frontale de M. Renaud Séchan à l'encontre de l'affable et douce Mrs Thatcher qui s'était notamment donné pour mission de croiser le fer avec des hordes de mineurs, nostalgiques des trains à vapeur et de la marine à voile, aux fins de terrasser définitivement ces malpropres béotiens ruinant le contribuable drapé de l'union jack…
    De même qu'on ne prête qu'aux riches, on semble accorder davantage d'égards envers nos puissants voisins, que vis-à-vis de peuples facilement rétrogradés dans une hypothétique division inférieure : qui oserait prétendre qu'un soupçon d'allusion déplacée envers le régime de M. Raul Castro serait de la cubanophobie, la moindre parole railleuse envers les options économiques du successeur de M. Hugo Chavez une marque de vénézuélophobie, tout semblant de pique au sujet des décisions de M. Poutine de la russophobie, tout commentaire désapprobateur vis-à-vis des mesures prônées par M. Cameron une marque patente d'anglophobie, et la moindre de critique envers les décisions de M. Nethanyaou une saillie israélophobe, que dis-je, antisémite ? Il est vrai que, concernant ce dernier cas de figure, le pas a peut-être déjà été franchi à plusieurs reprises…
    On se souvient que, durant la dernière campagne des élections présidentielles françaises, Frau Merkel, probablement dans un élan de générosité hautement francophile n'avait pas hésité à soutenir ostensiblement la candidature de M. Nicolas Sarkozy. Dès  l'élection de M. Hollande, la rupture paraissait consommée : en délaissant le candidat promu par l'Allemagne, le peuple français avait commis l'irréparable. Le nouveau président français allait vite prendre la mesure de l'affront fait à la Porte de Brandenburg, en recevant de plein fouet le signal du germain courroux, sous la forme d'un éclair foudroyant la carlingue du Falcon présidentiel s'envolant pour Berlin. La semonce passée, plus question de rouler les épaules, concession accordée au prédécesseur, mais de s'aplatir mollement, ainsi que le nouveau chef de l'État état fut parfois dépeint avant son élection…
    Ainsi donc, nous voilà prévenus, remettre en cause la politique libérale du gouvernement allemand vaudra désormais à l'auteur du forfait une admonestation publique, assortie d'un « bonjour en Corée du Nord ! » pour marquer le coup…

  • Un poisson volant en Haute-Sâone…

    Mme Marie-Christine C… est bien malheureuse. Si j'en crois sa page facebook présumée, la désespérée partage (peut-être ) un point commun avec moi, celui de cotiser à la même caisse de retraite complémentaire… Reste que Mme Marie-Christine laisse traîner le fruit de  ses réflexions sommaires dans le coin d'un certain grand journal régional ( l'Est Républicain, 25.3.2013 ). Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a longuement fait tourner ses index au-dessus de son clavier avant de taper le fruit de ses longues et profondes réflexions empreintes d'une bonne dose de bon sens haut-Saônois et marquées du sceau de la sobriété et de la modération. Qu'on en juge, à la lecture dudit billet :
    « Coup de gueule ;Pauvre France
    J'ai hérité de mes parents une certaine philosophie de ta vie, à savoir : honnêteté, rigueur et courage. Toute ma jeunesse, j'ai vu mes parents travailler sans relâche pour m'offrir « un monde meilleur ». Ce qu'ils ont réussi : je suis mariée à un homme formidable, deux enfants, un travail qui me plaît car j'ai pu le choisir grâce aux études que j'ai faites. Mais depuis la dernière élection présidentielle, ma vie devient plus tourmentée entre les impôts, les énergies et la vie en elle-même qui ne cessent d'augmenter.
    Mais quel est ce pays où plus vous travaillez, moins vous gagnez ? Cet argent, nous ne le volons pas, nous travaillons pour l'obtenir : tous les jours, nous nous levons très tôt pour aller et venir sans se plaindre du matin au soir et que nous reste-il au final ? Rien. Ce mois-ci, lorsque nous aurons réglé toutes nos factures courantes (impôts, gaz, électricité, logement..), il ne restera même plus de quoi se nourrir. Quel est ce gouvernement qui se permet de prendre de l'argent aux Salaires moyens sans se remettre une fois en question ?
    Pourquoi faut-il payer pour toute cette France qui ne veut pas travailler ? Que faut-il faire pour que tout cela cesse ? Comment expliquer à ma fille qui est à l'université qu'il faudra être vigilante sur toutes les dépenses afin de pouvoir continuer à lui financer ses études qui reviennent à 1 500 € par mois ? Car évidemment elle n'a aucune aide puisque ses deux parents travaillent. Quelle est la solution pour enfin sortir la tête de l'eau ? Après réflexion, M. le Président, je pense que je vais faire comme d'autres Français : c'est-à-dire, démissionner de mon travail, m'inscrire à l'ANPE et surtout faire en sorte de ne pas trouver d'emploi. Je pense que vous compatirez à ma peine et m'accorderez quelques avantages, votre politique n'étant basée que sur cela, je serais aidée et entourée. Une allocation logement, des bourses pour les enfants et surtout plus d'impôts. Je deviendrais une personne de plus dépendante et fragilisée. J'ai fait un calcul, je serais gagnante de 300 € par an…
    Mme Marie-Christine Claude 70300 Luxeuil-les-Bains »

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    Résumons : Mme Marie-Christine C. est honnête, rigoureuse, courageuse, mariée, à un homme formidable avec lequel elle a eu deux enfants probablement tout aussi formidables. Mme Marie-Christine C. travaille, et son mari également. Passons un peu, et concentrons-nous sur sa conclusion arrivant au terme d'une argumentation fort honnête, courageuse et rigoureuse : en démissionnant, Mme Marie-Christine escompte faire une plus-value annuelle de 300€, en cessant de turbiner, mais en continuant d'apporter una manne pécuniaire à fifille qui avec courage et opiniâtreté, s'est engagée dans la voie d'études réclamant un budget annuel de 15 000 €. Remarquons que Marie-Christine nous épargne le sort de l'autre formidable enfant qui sacrifie son sort au pain sec et à la flotte du robicot pour que sa sorella puisse obtenir un diplôme décent…
    Passons aussi sur le fait que l'A.N.P.E. n'existe plus, et que le montant de l'impôt sur le revenu des personnes physiques est quasiment identique à celui sévissant sous le règne du prédécesseur de François IV
    Passons, surabondamment, sur le fait que Mme C. ne demande aucunement à François IV de faire cracher davantage les culs cousus d'or à l'effort phynancier de temps de crise…
    En démissionnant, notre amie pense donc pouvoir percevoir les assédics. De plus, elle croit fermement qu'elle pourra, de facto, bénéficier d'une allocation logement, et qu'elle ne sera plus redevable sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques.
    Eh bien ! lançons un appel à toutes les patrouilles afin de nous trouver dare-dare quelque quidam ( espèce fort courante d'après Mme C. ) au chômedu, bénéficiant de toutes les aides possibles tout en ayant démissionné de son taf, ET capable d'allonger mensuellement trois banquenotes de 500 pour le financement des études et menues distractions de la grande.
    Comme Michel Audiard faisait dire à Jean Gabin, président dans le film éponyme, « il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majeure partie du genre ».  ( vers 5:35 )

  • Une touffe de cheveux sur la langue…

    Afin de disserter sur le thème du serment, Michel Polacco avait invité, dimanche 27 janvier 2013, le sourcillesque Michel Serres pour causer avec lui.
    En manière d'illustration liminaire, ledit Michel Polacco crut bon de nous assener quelques exemples puisés dans ses ressouvenirs personnels : « En guerre, le colonel Leclerc, en Libye prononce le serment de Koufra ; pendant la révolution, le serment du Jeu de paume ; en peinture, on connaît le Serment des Horaces, œuvre de Jean-Louis David … ».
    Chacun sait que le serment du Jeu de paume, c'est ceci :

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    de Jacques-Louis David, et pas cela
    Évidemment, arrivés à ce stade de l'écoute, on se demande par quel miracle, ou par quel niveau de distraction de l'invité il a été possible qu'on laissât diffuser à l'antenne une telle invraisemblable coquille.
    Toutefois, la suite est assez fun puisque, vers 5:50, c'est Michel Serres qui s'emmêle à son tour les pinceaux, mentionnant que ce sont les étudiants en médecine qui prêtent le serment d'Hippocrate ( ce sont les médecins qui se doivent de prêter ledit serment ), une cinquantaine de seconde après avoir cafouillé, s'étant précipité pour dire « femme enceinte » en lieu de place de « mère porteuse »… Bon, il ne faut quand même pas tout jeter, et dans cette intervention quelque peu salmigondesque, on peut trouver quelques informations intéressantes, mais nul doute qu'à l'issue de l'écoute d'un tel entretien, Joris-Karl Hysmans se fût trouvé consterné par ce duos de phraseurs passablement raseurs…

  • « Restaurer la dignité…»

    « À la Croix-Rouge, nous nous attachons à restaurer la dignité des plus vulnérables et à accompagner ces personnes. »
    C'est beau, comme une promesse de Sarkozy avant les présidentielles de 2007.
    À Châlons-en-Champagne, hier au soir, 20 personnes n'étaient pas hébergées par l'État. Fort heureusement pour ces demandeurs d'asile, depuis quelques jours, des bénévoles ramassent les pauvres gens réduits à dormir sur le trottoir, devant l'ancienne école Joseph-Servas, maintenue cadenassée et grillagée au cas où la gent demandeuse d'asile chercherait à y trouver refuge.
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    Des solutions de fortune sont trouvées par des riverains et aussi par des gens civilisés proposant qui une nuitée d'hôtel au Formule 1, qui un ou plusieurs lits afin d'échapper au froid, à la pluie ou maintenant la neige.
    Vendredi dernier, on me conta que le responsable local de la Croix-Rouge se félicitait qu'aucune personne ne soit en situation de dormir dehors : c'était faux : en fait, il avait assisté à une réunion où il l'avait entendu dire, mais il n'a pas lui-même relayé cette information erronée. Deux tentes étaient posées à même le trottoir en face de la permanence châlonnaise de la Croix-Rouge, tentes qui sont installées après vingt heures et démontées le matin avant huit heures et demi.
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    Alors, bien sûr, quand la police municipale ou les permanents de la Croix-Rouge font un tour dans la journée, ils ne voient, et pour cause, personne y dormir la nuit…
    Dimanche soir, nous étions quatre à nous répartir ces demandeurs d'asile, pour suppléer à la carence de l'État.
    Ce matin, Mrs. Higgins s'est rendue au local d'accueil pour les demandeurs d'asile de la rue Joseph-Servas afin de demander quelle solution était envisagée pour héberger, comme il est prévu, ces personnes. La réponse a été fidèle au principe énoncé en première ligne de ce billet : « Ça ne nous regarde pas…»

  • Un léger mal de tête…

    harsnaqar3-370x246.jpgYéva* travaillait dans ce restaurant  à Erevan du 15 mai au 17 juin 2012.
    Depuis le 17 juin, elle n'y travaille plus. L'excessivement sympathique patron du restaurant, un certain Ruben Hayrapetyan, par ailleurs président de la fédération de football et député du parti républicain, a eu le regret de voir la réputation de son établissement quelque peu altérée par un regrettable incident, au terme duquel un médecin militaire, nommé Vahe Avetian, a bêtement perdu la vie, après avoir été confortablement secoué par des gardes du corps dudit avenant et courtois Ruben. Petite nature, Vahe a lamentablement arrêté de vivre après de légères fractures du crâne, douze jours après ce traitement de faveur. Migraine ?…
    Le problème, pour Yéva, c'est qu'elle  a été témoin d'une discussion au cours de laquelle l'aimable M. Hayrapetyan proposait de « punir » le médecin Vahe Avetian, en projetant purement et simplement de l'assassiner, ce à quoi le garde du corps répondit favorablement.
    Le forfait  ayant été commis, restait que Yéva avait tout entendu concernant le coup de main ourdi par les pieds nickelés à la solde de l'oligarque. Dès lors, les menaces se mirent à pleuvoir tant à son encontre qu'au sujet de l'intégrité physique de ses deux enfants, âgés de huit ans et de dix ans.
    Naturellement, elle déposa plainte auprès de la police, mais la maison Poulaga locale lui fit comprendre qu'on ne mangeait pas de ce pain là et on refusa tout net d'enregistrer sa plainte ( «  ես մեկ անգամ եմ փորձել բողոքել դրանից հետո ամեն ինչ ավելի վատացավ եվ ինձանից դիմում չվերցրեցին ». Pire, dès lors, en sus les menaces répétées des gardes du corps d'Hayrapetyan, la police militaire entreprit de se joindre aux sicaires de Ruben pour lui faire comprendre, avec insistance, qu'elle aurait tout intérêt à la boucler, et qu'au besoin, ils pouvaient l'aider à la fermer définitivement… ( « կարելի է ասել բոլորը: ոստիկանությունը թիկնապահները ռազմական ոստիկանությունը » )
    Depuis, elle n'a eu cesse que d'échapper à cette atmosphère de terreur, craignant pour sa vie et celle de ses enfants. Ces derniers jours, elle a pu partir, avec ses enfants, pour Saint-Petersbourg afin de se diriger vers Paris le 20 novembre.
    Libérée de la zone de rétention le 24, elle fut reçue un temps chez l'oncle d'un ami à Paris, puis elle fut transférée à Châlons-en-Champagne où elle arriva lundi matin.
    Alors que les demandeurs d'asile originaires d'Arménie, Géorgie ou d'autres contrées affluent à Châlons sans savoir quel sort les attend, Mrs. Higgins, devant le spectacle de cette mère et ses deux enfants réduits à dormir dans la rue, s'est chargée de les accueillir à la maison. C'est ainsi que je les ai trouvés en rentrant du travail.
    Combien de temps cela durera-t-il ?

    Selon Benoist Apparu, obscur adjoint au maire de Châlagne-en-Champons, le problème doit être réglé par la « rotation » habituelle : c'est à dire le temps que les demandeurs d'asile obtiennent un rendez-vous à la préfecture, se voient alors la possibilité d'être hébergés temporairement, puis au bout d'un certain laps de temps, être expulsés vers le pays qu'ils cherchaient à fuir. Souhaitons à Bruno-Bourg-Broc, le maire, et à Benoist Apparu de se joindre ne serait-ce qu'un instant à ceux qui essaient de comprendre un peu le sort de ces exilés de force, afin de trouver une autre solution qu'un coup de pied au cul une année après l'arrivée sur le sol français.
    Sic transit gloria mundi…

    (*) Prénom d'emprunt.