vendredi, 06 novembre 2009

De la cellule d'aide au mitard

vs5d4fu6.jpg43 victimes, dont 13 définitivement homologuées,  on ne peut pas dire que le docteur Nidal Malik Hasan n'y est pas allé de bon cœur dans un exercice impromptu d'aspersion balistique sur cibles mobiles anthropomorphes.
En prenant connaissance de cette nouvelle, il nous est donné de quoi réfléchir au sujet du traitement post-accidentel d'un tel accès d'enthousiasme.
Cela se serait passé en Frenchland, qu'aussitôt aurait été, à l'attention des membres de la caserne témoins de cet incident mineur, mise en branle une cellule d'aide psychologique, avec tout le cérémonial médiatique qui fait traditionnellement partie du pacadjinn'g.
Manque de bol pour cette fois, l'agité de la gâchette était un psychiatre, sensé user d'ordinaire de thérapies moins coercitives.
Il est probable que ladite cellule ad hoc sera mise en réserve pour un incident mineur ultérieur.
Après l'action d'éclat du thérapeute excessif, on devine le peu d'empressement des membres du personnel militaire à rencontrer cette cellule d'aide qu'ils pourraient éventuellement imaginer sous la forme d'un peloton d'exécution...

vendredi, 23 octobre 2009

Faut pas pousser Mamère dans les orties

Le cheveu est court, et la vêture est sobre.
L'âge de la candidate et ses états de service ne semblent laisser aucun doute : Marie Bové, trente-quatre carats au compteur, titulaire d'une maîtrise d'histoire, ancienne militante du Comité catholique contre la faim et pour le développement, employée à la communauté urbaine de Bordeaux, propulsée tête de liste Aquitaine d'Europe Écologie aux élections régionales de 2010, accède également à la dignité de tête de turc à l'occasion de l'affaire Fistongate. Marie Bové aurait bénéficié du soutien de son géniteur en sorte d'obtenir sans trop de risques un siège de conseiller régional lors du scrutin à venir.
Quoique presque 50% plus âgée que Fistonskozy, malgré une expérience professionnelle et militante, ainsi que d'un pedigree universitaire peu contestable, certains trouvent la ressource de comparer les itinéraires de La Marie et du Jeannot comme s'ils relevaient de la même ignominie. C'est y aller un peu fort, que de suggérer un délit de népotisme dans le cas de la fille Bové : on connaît la propension des écolos de respecter le principe de la parité et de mettre en avant des femmes, ce qui n'est pas un déshonneur.
On a bien compris qu'il ne lui sera pas difficile d'accéder à l'indemnité réglementaire de 2.585,17 euros mensuels perçue par chaque conseiller régional d'une région comptant plus de trois millions d'habitants.
Autant dire que, en définitive, on s'en fout comme de l'an quarante, et il faut une bonne dose de mauvaise foi pour comparer le pantouflage promis à un freluquet licence-2, avec la candidature d'une militante, connue, à une élection régionale.
photo_1256142616959-1-0.jpgMieux vaudrait rigoler, dans la famille écolo, en comparant les trajectoires de Bové senior et de Dominique Voynet, l'un étant connu pour être un spécialiste du démontage de restaurants McDonald, l'autre étant d'un naturel nettement plus bienveillant envers le Meccano du premier nommé...
Il n'en reste pas moins qu'avec une affiche comme celle-là, Europe Écologie a un slogan tout trouvé : Ensemble avec Noël & Mémère.

lundi, 12 octobre 2009

Frédéric Mitterrand aime la boxe normande

584937083_small.jpgLa vérité, rien que la vérité, mais toute la vérité.
Maintenant qu'il a parlé, ses propos étant retransmis en direct sur téléviseurs de France et d'Outre-Mer, toute ambiguïté a enfin été levée : il n'y a plus d'affaire Frédéric Mitterrand.
M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture est aussi un adepte du culturisme. À telle enseigne qu'il lui arrive de payer de sa personne et sur ses propres deniers, en sorte de procéder, toutes bourses personnelles déliées, à des inspections subreptices de la gent musculeuse, de façon à garantir l'authenticité de la provenance des sportifs appelés à combattre sur ce qu'il est communément convenu d'appeler un ring de boxe.
Mis en cause abusivement au sujet de sombres pratiques touristiques qui seraient assez peu en rapport avec les activités habituelles des manageurs sportifs, M. Mitterrand a tenu à mettre les choses au point en ce qui concerne les destinations de certains de ses voyages, qui seraient sujets à controverse. Sur le plateau de TF1, interrogé par Mme Ferrari, le ministre du culturisme a donc fait toute la lumière au sujet des faits qui lui sont reprochés. En réalité, ceux qui ont lu son ouvrage, «mauvaise vie», paru en 2005, ont pu prendre acte que Monsieur Frédéric s'était accordé pour mission, à cette époque, de procéder à un état de la situation des clubs sportifs normands pratiquant la boxe thaï, et à un recensement des sportifs les plus aptes à sa pratique, dans un but de mise en valeur de jeunes pousses promettant de devenir, à terme, de véritables champions.
Et, paroles à l'appui, M. Mitterrand de préciser que ses contacts se limitaient à des boxeurs de Carentan «Un boxeur de Carentan ne ressemble pas à un mineur, allons...».
Mineur.jpgVérification faite (voir l'illustration à votre gauche), les propos de Frédéric Mitterrand sont exacts.
Le Boxing-Club de Carentan, trop longtemps oublié par les médias, tient aujourd'hui sa revanche, et ce serait lui faire injure que de le mêler abusivement, de près ou de loin, à des pratiques qu'il n'a jamais approuvées.
Alors, tous avec notre ministre du culturisme, clamons haut et fort : « Vivent les boxeurs de Carentan !».

Il devint boxeur des dimanches
Tous les samedis il boxait
Et les autres jours il bossait
Comme cow-boy dans un ranch
Pour se payer les manuels
Traitant de la poésie cruelle
Et la fille du libraire
Qui avait su lui plaire
L'amena sans manière
Pour clore cette affaire
Devant Monsieur Le Maire
Pas plus tard qu'avant hier
Et... O surprise
Il lui dit entr' deux bises

J'aurai un' fleur bleue contondante
Je vais t'la montrer si tu veux
N'aie pas peur elle n'est pas m'chante
Ma petite fleur bleue
Mais elle est contondante
Allons tant mieux
Tant mieux.

[Désolé de publier une nouvelle fois ce lien, je n'ai pas pu m'en empêcher...]

lundi, 28 septembre 2009

Lucy est dans le ciel, avec ses diamants

Manque de bol, Lucy a «manqué» de peau !
Et la maladie a fini par avoir définitivement la sienne.
Lucy in the sky with diamonds, le titre des seuls scarabées archi-connus à ne pas avoir été produits par des usines germaniques, a suscité beaucoup de curiosité et alimenté de nombreuses conversations : quelle pouvait bien être l'origine de ce titre sibyllin ?



Parmi les hypothèses de travail des chercheurs scarabéens officiels, et surtout officieux, on trouvait la proposition suivante : il s'agissait, selon toute vraisemblance d'un développement subliminal des initiales d'un composé issu de l'ergot de seigle, le diéthylamide de l'acide lysergique, produit par inadvertance dans les laboratoires helvétiques des Compagnons de Bâle de chez Sandoz.
Une version plus acceptable, présentée comme véritablement homologuée avec le certificat de garantie, avance que le fils de Lennon aurait rapporté  de l'école un dessin représentant une petite camarade de classe avec des diamants dans le ciel.
La chanson des Beatles n'était pas mal du tout. Entre nous, quelle que pût être l'origine du nom de ce morceau, on s'en tamponnait généreusement le coquillard.
L'anecdote concernant Lucy O’Donnell est consultable, par exemple, .

samedi, 26 septembre 2009

BHL : toute la misère du monde !

M. Béhachelle était l'invité de Parlons net (France Info).
M. Béhachelle en a profité pour, une fois n'est pas coutume, faire l'éloge de Pierre Bourdieu. Nom de dieu ! Un éloge relatif, cela va sans dire.
M. Béhachelle déclare apprécier le Bourdieu première mouture, autant dire  d'avant-guerre.
Et comme M. Béhachelle cite en exemple La Misère du Monde, dudit Bourdieu, nom d'un chien, un fâcheux, puis un autre lui font aimablement remarquer qu'il s'agit quand même d'une œuvre tardive de son pote partiel.
Comme M. Béhachelle a toujours raison, quand on lui dit le nom Bourdieu, il sort son i-phone.
Et là que se passe-t-il ? Un miracle
C'est à environ 6 minutes du début, c'est un peu long, mais comme c'est charmant !

 

vendredi, 25 septembre 2009

Bassesse et petitesse

Que penser des arguments de bas étage  ainsi utilisés à seule fin de salir la réputation d'un si grand homme ?

C'est petit, c'est bas ! Des arguments  qui, au fond, rabaissent le ouèbe à la hauteur du caniveau.
Je disait donc petit : Un qui ne manque pas d'air et de grandeur, et qui semble vouloir prendre de la hauteur, c'est Maître Eolas, qui twitte à qui mieux-mieux pour déverser une verve vengeresse contre les «nonistes».  On se demande pourquoi.
Deux de ses aimables éjaculations twittées :  «Irlande : à une semaine du scrutin, le oui est en passe de l'emporter. J'ai hâte de voir les nonistes s'incliner devant le peuple». Puis «Lire des nonistes crier à la manipulation médiatique pour expliquer la probable victoire du oui est le summum du comique».
Je n'ai rien contre les gens qui sont favorable au oui : après tout, la question ne nous est plus posée, et ne le sera jamais plus, ce qui, soit-dit en passant fera plaisir à Maître Eolas, à Daniel Cohn-Bendit, tout comme à Patrick Éric (Merci Dominique...) Zemmour qui exprime précisément le fond de sa pensée  au bout de 4 min et 36 s de cette vidéo
Loin de moi l'idée d'attenter au droit de penser et de dire ce qu'il veut, mais j'ai du mal à comprendre, en quoi il est jouissif de constater que le peuple irlandais votera (peut-être) oui à la proposition de ratification du traité de Lisbonne, comme si cela pouvait effacer les avis français et néerlandais.
On imagine son explosion de joie, le soir du  29 mai 2005, à voir les «ouistes» refusant le résultat de la consultation référendaire,  ne pas s'incliner devant le peuple, et de voir ensuite les représentants du peuple prendre leur revanche en catimini à Versailles.
Non seulement la plèbe est conne, mais ça fait un plaisir fou à certains de lui écrabouiller la face quand elle est à terre. Merci pour votre noblesse d'âme cher maître.
Décidément, la démocratie est un long fleuve tranquille.

lundi, 21 septembre 2009

Sévèrement Urné

tete-de-noeud-president.jpgVGE est impayable. Le galant auvergnat qui avait succédé à son géniteur dans la recherche poussée de quartiers de noblesse aux fins d'agrémenter un blason aussi tumultueux que sujet à caution, n'a jamais ménagé sa peine pour tenter de faire admettre qu'il émanait de sa personnalité une irrésistible sensualité doublée d'un pouvoir convulsif de séduction.
Descendant, par des voies autant détournées que controversées, du roi Louis le quinzième, on sait que dans un enthousiasme forcené et une précipitation malencontreuse, M. Edmond Giscard, père du futur président Valéry, avait entrepris d'acquérir à grands frais un patronyme prétendument tombé dans le domaine public, à savoir «de la Tour Fondue». Cela avant que des ayants droit intempestifs ne se manifestent, pedigree en sautoir, pour faire valoir leur copyright. Le pauvre Edmond se consola avec un autre nom aux allures plus ou moins prestigieuses et parti sans laisser d'adresse, «d'Estaing».
Le potentat arverne a toujours cru en sa particule. Il a semble-t-il tout aussi confiance en les capacités d'attributs qui riment avec elle...  Et cela ne date pas d'aujourd'hui. On se rappelle qu'en mille-neuf-cent-septante-quatre, l'alors jeune président, effectua, raccompagnant une sienne et charmante connaissance, une matinale et hasardeuse manœuvre au volant de sa berline personnelle qui fit tant de bruit qu'elle le propulsa dare-dare en bonne place au palmarès de séducteurs notoires qui firent les beaux jours et les heures fleuries des arrières-salons élyséens.
Aujourd'hui, on pourrait, à juste titre, se demander quelle mouche a piqué l'octogénaire lubrique, en nous révélant par la bande une liaison supposée, non avec une quelconque starlette, une actrice en vue ou une journaliste de télévision, mais, tenez-vous bien, avec un mythe, une icône, une légende, que dis-je, une sainte : l'inoubliable Lady Diana en personne. Ça, pour sûr, ça vaut son pesant de testostérone à faire pâlir d'envie un vainqueur du tour de France cycliste !
Au train où vont les choses, on devrait cependant inciter le bouillant-ex à ménager ses ardeurs, fussent-elles mémorielles, afin de nous éviter, pour son nonantième anniversaire, de nous conter dans le détail ses aventures d'alcôve avec la Vierge Marie...

samedi, 12 septembre 2009

Amateur

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Le site ouèbe du Frankfurtet Allgemeine Zeitung relate ainsi le chant d'honneur de Poniartefeux :
«Rassismus-Vorwurf gegen Hortefeux
mic. PARIS, 11. September. Frankreichs Innenminister Brice Hortefeux sieht sich seit Freitag mit Rücktrittsforderungen konfrontiert, nachdem eine Amateurvideoaufzeichnung mit vorgeblich rassistischen Äußerungen aufgetaucht ist.»
«Amateurvideoaufzeichnung» signifie vidéo amateur.

Hier soir, la présentatrice du journal de France 3 y était allée du même refrain, en parlant de vidéo «amateur». Pourtant, on sait, au moins depuis le 11 septembre dans l'après-midi, que cette vidéo provenait en fait d'une équipe de reportage de Public Sénat, dont le patron a jugé plus sage que ces images pas trop pieuses devaient être mises hors de la vue d'un public pas assez mûr pour comprendre les subtilités du locuteur pris en flagrant délit de dérapage.
Il ne s'agit donc aucunement de vidéo amateur dans le cas du crash du sinistre de l'intérieur.
Les rédactions se posent d'autres questions plus pertinentes, comme ça, par exemple.
On voit le subtil glissement qui cherche à excuser l'escamotage du dérapage : si la direction de la rédaction considère que cela pose un problème (ici de lèse-copain du gars Kozy), on fait entendre que le son n'est pas de bonne qualité, c'est que le document n'est pas de qualité professionnelle. Que si ce n'est pas de qualité professionnelle, c'est donc que c'est d'un amateur. Et que si c'est un document amateur, c'est une vidéo «volée». Emballé, c'est pesé. Et avec ça, je vous mets quoi, madame Soufflot ?
On en arrive même à cela . [passage audio, après "se justifie-t-il"]
La journaliste demande à Hortefeux s'il compte porter plainte...
Ça, on n'y avait pas pensé. Hortefeux non plus, apparemment.

mardi, 08 septembre 2009

Mieux vaut péter en société...

51072.jpgRéduire la facture d'eau par l'installation de générateurs de bruit de chasse d'eau. Curieuse trouvaille !
On savait que les Nippons étaient un tantinet responsables du soulèvement de la Chine.
On a eu vent de l'origine de la surconsommation d'eau dans les toilettes japonaises :
Afin de masquer tintamarres entériques, pétarades incongrues, lâchers de tubéreuses, vesses dérapantes, vents mauvais, tohu-bohus tumultueux, ouvertures non sollicitées de soupapes, déchirures de toile, expulsions tumultueuses de locataires gênants, ronflements du bourrelet, roussinages corrosifs, égrenages de chapelet, barytonnages intempestifs et autres expéditions d'âmes de haricot au ciel, des experts japonais ont mis au point un système permettant de se soulager d'un excès de méthane en étant à l'abri de toute honte, grâce à la diffusion d'un fort bruit de chasse d'eau couvrant largement le son de tout autre instrument à vent, même improvisé.
Les japonaises seraient, à en croire cette information pas vraiment de première fraîcheur,  un peu gênées aux entournures au moment de gazéifier l'atmosphère.

De quoi mettre à plat le moral des fabricants de coussins péteurs, à moins que ça ne donne des idées à certains pour une contre-offensive, allez savoir...

mercredi, 02 septembre 2009

Non, parce que ce n'est pas une taxe.

NKM.jpgCliquer sur l'image pour accéder au lien.

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