mercredi, 16 décembre 2009

La gauche a-t-elle encore le monopole du cul ?

Pour les candidats au badinage , à la bagatelle, à la concupiscence et au marivaudage par correspondance, un vide vient d'être comblé, avec l'apparition de sites de rencontres où l'orientation politique tient lieu de critère essentiel de sélection. Le communautarisme existe aussi pour le cul.
Examinons les forces en présence :
2009_12_16_imagegauche.jpgÀ ma gauche le cheveu féminin est brun,  long et tombant, d'allure austère, rigide et phrygienne. Le décolleté est mesuré,
réservé: La générosité, depuis Giscard, n'est plus de gauche depuis qu'elle a été distancée dans la course au monopole du cœur.
L'homme, au rictus incertain, pour ne pas dire douteux, ne paraît arborer qu'un modeste semblant de fantaisie velue labio-mentonnière rappelant à qui veut bien encore le voir l'héritage des époques révolues où les socialisses patentés étaient encore barbus. La coiffure, bon marché, est utilitaire. Il porte une veste quelconque, symbole des multiples déboires électoraux du parti socialistes depuis 1988.
On aurait du mal, toutefois, à identifier l'obédience senestre précise des candidats à la culbute de gauche.  Il est vrai que certains prétendent que la confusion crée l'orgasme. Mais si l'on se fie à l'affiche proposée, nul doute que la baise prolétarienne est victime  d'un handicap d'image.
index0.jpgÀ droite, l'œil est bleu. En réalité, l'œil réellement bleu est rare, et plutôt foncé. En règle générale, ceux qu'on désigne par yeux bleus sont gris moyen. Mais le bleu, c'est aussi , ne l'oublions pas, la droite. Donc le regard, bleu, est direct, sans porte de derrière.
Ici, le décolleté est très généreux. Surtout du côté féminin. Côté mâle, on n'arrive pas au niveau de l'échancrure béhachellienne, mais on remarque une tentative intéressante, qu'il convient de saluer, tout comme l'élégante décontraction du veston, qui lui est clair.
Le cheveux femelle de droite est blond, gaulois, dans le vent, décontracté, décomplexé. Le poil mâle est structuré, la mèche retombe longuement et élégamment sur le côté... droit : la coupe est coûteuse, mais soignée.
En définitive, si l'on doit se fier aux premières impressions, la culbute de dextre, allante, dynamique, fonceuse, apparaît incontestablement plus prometteuse
que la laborieuse propositionaléatoire d'étreinte gauchiste.
À vos plumards !

jeudi, 10 décembre 2009

Yade baffes qui se perdent

media--image-205837-article-ratio_450.jpgÉjectée du poste de secrétaire d'état aux droits de l'homme, poste qui était là pour faire beau, la personnalité politique préférée des Français a donc hérité du maroquin que détenait auparavant le public-relation du jambon Madrange l'ancien entraîneur du Quinze de France, l'accentueux Bernard Laporte. Depuis sa nomination, pour laquelle elle avait marqué le coup en déclarant qu'elle ne connaissait absolument rien dans le domaine du sport, on pensait que la surdouée des sondages aurait pris quelques renseignements au sujet des pratiques courantes de nos polymusclés,  en sorte d'œuvrer un peu plus pour obtenir une résorption de pratiques frauduleuses contraires à l'esprit sportif, mais conformes aux bonnes pratiques phynancières du sport professionnel. Hors, depuis sa nomination, c'est un silence explosif qui règne sur son ministère.
Sauf la main heureuse de Thierry Henry qui l'aura fait sortir de sa torpeur pour prononcer quelques paroles d'anthologie, l'insolente n'a, à l'image de l'équipe de Super-Raymond, pas encore exprimé la pleine mesure de son immense talent.
Là revoilà, pourtant, à l'occasion de la parution officielle du montant des primes octroyées aux membres de l'équipe de France de fouteballe repartant à l'assaut : c'est beaucoup trop, s'insurge-t-elle.
Cependant, à bien observer ses propos, on en vient rapidement  à se demander si elle est plus peinée par le montant des sommes mirifiques empochées par les joueurs, ou par la publicité faite à cette affaire. Toujours est-il qu'elle n'hésite pas un instant à jouer les dames-patronnesses, en suggérant aux milliardaires de la baballe de redistribuer partiellement leur gains pour le développement du sport amateur, avant de rappeler qu'elle est choquée de voir les joueurs descendre du bus avec les oreillettes de leur aillepode hermétiquement enfoncées, hermétiques surtout aux sollicitations des supporteurs. «Tout cela donne d'eux une image arrogante alors qu'il sont en réalité sympathiques».
Et elle, au fait, est-ce qu'elle donne une image arrogante alors qu'elle est sympathique ou bien donne-t-elle une image sympathique tout en étant, mais non, ce n'est pas possible,  profondément arrogante ?

lundi, 07 décembre 2009

Miracle-laser par anticipation

k14zp41b.jpg«Grâce à sa robustesse, à l'intervention du meilleur chirurgien de Toulouse, à l'utilisation inédite d'un bistouri laser et à l'administration des premiers antibiotiques, il a survécu à ses blessures».
On veut bien, et on est content que le malheureux Jean M. soit encore vivant à ce jour. Cependant, la précision chirurgicale de l'envolée journalistique nous révèle que ledit chirurgien avait usé d'un instrument qui ne serait mis au point que des années plus tard.
Hors, l'article, paru sous le titre de «JEAN LE BIEN-AIMÉ. Cinquante-huit ans de culpabilité... pour rien», dans la dernière livraison papier de l'hebdomadaire Marianne nous situe l'événement en juin 1949 : «Henri Dourel et Jean Morzelle, deux camarades de régiment, rangent leurs fusils « en faisceau » après une journée de marche. Hélas, la détente d'une arme s'actionne accidentellement. Certes le fusil était chargé à blanc, mais le souffle, à bout portant, éventre le pauvre Morzelle. Grièvement blessé, il est évacué vers l'hôpital de Toulouse».
Sans douter un instant de l'habileté du chirurgien de la Ville Rose, et de l'efficacité des antibiotiques administrés à la victime de la détonation intempestive, on peut se demander de quel type d'outillage chirurgical le miraculé abdominal a bien pu bénéficier : En effet, si le principe du laser a été décrit dès 1917, la première application concrète ne date que de 1958, avec le maser, puis en 1960 par une émission laser au moyen d'un cristal de rubis. Il semblerait que les applications thérapeutiques efficaces du laser datent en fait de la fin des années 70.
En définitive, notre Jeannot semble être avant tout un miraculé de la chirurgie-laser... par anticipation.
Et à ce sujet, notre presse en connaît un rayon !

jeudi, 19 novembre 2009

Mano Negra

y9ao84kLa fameuse main de Thierry Henry, sur le but de Gallas, qui a permis à l'équipe de France d'égaliser face à l'Eire, et par conséquent, de se qualifier pour la prochaine Coupe du Monde de Football qui se jouera en Afrique du Sud, ne doit pas nous faire oublier l'essentiel : on s'en fout complètement. D'ailleurs, je n'ai pas regardé le match à la tévé.
Personnellement, je n'en ai rien à cirer. Enfin, pas totalement, parce que si on raille d'ordinaire les prestations de l'équipe de France, il n'en demeure pas moins que les performances cumulées de l'équipe dans cette compétition sont tout à fait respectables. Et c'est là que cela devient ennuyeux : en cas de bon résultat lors de cette future World Cup, on en connaît un qui ne serait pas fâché de se refaire une petite santé en récupérant l'événement, comme le Chi avait su le faire en 1998. En toute franchise -c'est à dire comme à l'ordinaire- cela me serait fort désagréable de voir l'innommable parader dans les salons de l'Élysée, distribuant des colifichets à la boutonnière de quelques milliardaires fessus à tunique bleue, tout en racontant sa vie en faisant mine de féliciter les récipiendaires.
Nous n'en sommes pas encore là. Pourtant, ainsi que la vérole se répandant tout-à-trac sur le bas-clergé, certains membres du gouvernement, comme d'autres, se sont rués sur le buzz provoqué par la mimine de Thierry Henry. Rama Yade, qui, pour des raisons qui échappent à l'entendement, est la personnalité politique préférée des Français, y est allée de son couplet pour commenter et défendre, comme un vulgaire Thierry Roland, le but qualificatif adultéré alors que dans le même temps, Mamie Bachelot maugréait sur la piètre qualité du jeu de la sélection de Raymond Domenech. Quant au ministre chargé de la liquidation de mai 68,il a cru bon de faire couler son commentaire d'un robinet d'eau tiède.
Ce personnel politique nous montre une image bien curieuse de ses préoccupations fondamentales. Ne devraient-ils pas plutôt prendre exemple sur le Premier ministre François Fillon, qui, tel qu'on le voit ici drapé de dignité et de sérieux, mène le navire français  vers un cap de plus ou moins bonne espérance...
Pour ceux qui auraient envie de se documenter agréablement au sujet du foot, je conseille ce livre d'Astolfo Cagnacci Pays du Foot : il y décrit notamment l'épopée de malheureux joueurs italiens débarquant glorieusement en tenue d'été, et sans rechange, en 1930 en Uruguay, avec casque colonial et culottes courtes, en plein hiver de l'hémisphère sud... Effet garanti.

vendredi, 13 novembre 2009

Eh ! Normes !

normes_h.jpgIci, le Conseil Général de la Marne n'y va pas de main morte, et investit sans compter -ses fautes- pour l'avenir de l'orthographe française déjà trop lourdement handicapée.

Identité nationale : aBessons le niveau...

reiser.jpg«Tiens bien le pain chaud, j'enlève l'aisselle»

vendredi, 06 novembre 2009

De la cellule d'aide au mitard

vs5d4fu6.jpg43 victimes, dont 13 définitivement homologuées,  on ne peut pas dire que le docteur Nidal Malik Hasan n'y est pas allé de bon cœur dans un exercice impromptu d'aspersion balistique sur cibles mobiles anthropomorphes.
En prenant connaissance de cette nouvelle, il nous est donné de quoi réfléchir au sujet du traitement post-accidentel d'un tel accès d'enthousiasme.
Cela se serait passé en Frenchland, qu'aussitôt aurait été, à l'attention des membres de la caserne témoins de cet incident mineur, mise en branle une cellule d'aide psychologique, avec tout le cérémonial médiatique qui fait traditionnellement partie du pacadjinn'g.
Manque de bol pour cette fois, l'agité de la gâchette était un psychiatre, sensé user d'ordinaire de thérapies moins coercitives.
Il est probable que ladite cellule ad hoc sera mise en réserve pour un incident mineur ultérieur.
Après l'action d'éclat du thérapeute excessif, on devine le peu d'empressement des membres du personnel militaire à rencontrer cette cellule d'aide qu'ils pourraient éventuellement imaginer sous la forme d'un peloton d'exécution...

vendredi, 23 octobre 2009

Faut pas pousser Mamère dans les orties

Le cheveu est court, et la vêture est sobre.
L'âge de la candidate et ses états de service ne semblent laisser aucun doute : Marie Bové, trente-quatre carats au compteur, titulaire d'une maîtrise d'histoire, ancienne militante du Comité catholique contre la faim et pour le développement, employée à la communauté urbaine de Bordeaux, propulsée tête de liste Aquitaine d'Europe Écologie aux élections régionales de 2010, accède également à la dignité de tête de turc à l'occasion de l'affaire Fistongate. Marie Bové aurait bénéficié du soutien de son géniteur en sorte d'obtenir sans trop de risques un siège de conseiller régional lors du scrutin à venir.
Quoique presque 50% plus âgée que Fistonskozy, malgré une expérience professionnelle et militante, ainsi que d'un pedigree universitaire peu contestable, certains trouvent la ressource de comparer les itinéraires de La Marie et du Jeannot comme s'ils relevaient de la même ignominie. C'est y aller un peu fort, que de suggérer un délit de népotisme dans le cas de la fille Bové : on connaît la propension des écolos de respecter le principe de la parité et de mettre en avant des femmes, ce qui n'est pas un déshonneur.
On a bien compris qu'il ne lui sera pas difficile d'accéder à l'indemnité réglementaire de 2.585,17 euros mensuels perçue par chaque conseiller régional d'une région comptant plus de trois millions d'habitants.
Autant dire que, en définitive, on s'en fout comme de l'an quarante, et il faut une bonne dose de mauvaise foi pour comparer le pantouflage promis à un freluquet licence-2, avec la candidature d'une militante, connue, à une élection régionale.
photo_1256142616959-1-0.jpgMieux vaudrait rigoler, dans la famille écolo, en comparant les trajectoires de Bové senior et de Dominique Voynet, l'un étant connu pour être un spécialiste du démontage de restaurants McDonald, l'autre étant d'un naturel nettement plus bienveillant envers le Meccano du premier nommé...
Il n'en reste pas moins qu'avec une affiche comme celle-là, Europe Écologie a un slogan tout trouvé : Ensemble avec Noël & Mémère.

lundi, 12 octobre 2009

Frédéric Mitterrand aime la boxe normande

584937083_small.jpgLa vérité, rien que la vérité, mais toute la vérité.
Maintenant qu'il a parlé, ses propos étant retransmis en direct sur téléviseurs de France et d'Outre-Mer, toute ambiguïté a enfin été levée : il n'y a plus d'affaire Frédéric Mitterrand.
M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture est aussi un adepte du culturisme. À telle enseigne qu'il lui arrive de payer de sa personne et sur ses propres deniers, en sorte de procéder, toutes bourses personnelles déliées, à des inspections subreptices de la gent musculeuse, de façon à garantir l'authenticité de la provenance des sportifs appelés à combattre sur ce qu'il est communément convenu d'appeler un ring de boxe.
Mis en cause abusivement au sujet de sombres pratiques touristiques qui seraient assez peu en rapport avec les activités habituelles des manageurs sportifs, M. Mitterrand a tenu à mettre les choses au point en ce qui concerne les destinations de certains de ses voyages, qui seraient sujets à controverse. Sur le plateau de TF1, interrogé par Mme Ferrari, le ministre du culturisme a donc fait toute la lumière au sujet des faits qui lui sont reprochés. En réalité, ceux qui ont lu son ouvrage, «mauvaise vie», paru en 2005, ont pu prendre acte que Monsieur Frédéric s'était accordé pour mission, à cette époque, de procéder à un état de la situation des clubs sportifs normands pratiquant la boxe thaï, et à un recensement des sportifs les plus aptes à sa pratique, dans un but de mise en valeur de jeunes pousses promettant de devenir, à terme, de véritables champions.
Et, paroles à l'appui, M. Mitterrand de préciser que ses contacts se limitaient à des boxeurs de Carentan «Un boxeur de Carentan ne ressemble pas à un mineur, allons...».
Mineur.jpgVérification faite (voir l'illustration à votre gauche), les propos de Frédéric Mitterrand sont exacts.
Le Boxing-Club de Carentan, trop longtemps oublié par les médias, tient aujourd'hui sa revanche, et ce serait lui faire injure que de le mêler abusivement, de près ou de loin, à des pratiques qu'il n'a jamais approuvées.
Alors, tous avec notre ministre du culturisme, clamons haut et fort : « Vivent les boxeurs de Carentan !».

Il devint boxeur des dimanches
Tous les samedis il boxait
Et les autres jours il bossait
Comme cow-boy dans un ranch
Pour se payer les manuels
Traitant de la poésie cruelle
Et la fille du libraire
Qui avait su lui plaire
L'amena sans manière
Pour clore cette affaire
Devant Monsieur Le Maire
Pas plus tard qu'avant hier
Et... O surprise
Il lui dit entr' deux bises

J'aurai un' fleur bleue contondante
Je vais t'la montrer si tu veux
N'aie pas peur elle n'est pas m'chante
Ma petite fleur bleue
Mais elle est contondante
Allons tant mieux
Tant mieux.

[Désolé de publier une nouvelle fois ce lien, je n'ai pas pu m'en empêcher...]

lundi, 28 septembre 2009

Lucy est dans le ciel, avec ses diamants

Manque de bol, Lucy a «manqué» de peau !
Et la maladie a fini par avoir définitivement la sienne.
Lucy in the sky with diamonds, le titre des seuls scarabées archi-connus à ne pas avoir été produits par des usines germaniques, a suscité beaucoup de curiosité et alimenté de nombreuses conversations : quelle pouvait bien être l'origine de ce titre sibyllin ?



Parmi les hypothèses de travail des chercheurs scarabéens officiels, et surtout officieux, on trouvait la proposition suivante : il s'agissait, selon toute vraisemblance d'un développement subliminal des initiales d'un composé issu de l'ergot de seigle, le diéthylamide de l'acide lysergique, produit par inadvertance dans les laboratoires helvétiques des Compagnons de Bâle de chez Sandoz.
Une version plus acceptable, présentée comme véritablement homologuée avec le certificat de garantie, avance que le fils de Lennon aurait rapporté  de l'école un dessin représentant une petite camarade de classe avec des diamants dans le ciel.
La chanson des Beatles n'était pas mal du tout. Entre nous, quelle que pût être l'origine du nom de ce morceau, on s'en tamponnait généreusement le coquillard.
L'anecdote concernant Lucy O’Donnell est consultable, par exemple, .

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