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mercredi, 09 décembre 2009

Même pas drôle !

amusoire-vache-qui-rit-01.JPG

 

 

Merci tout de même à Dominique (via Twitter).
L'image vient de . C'était un peu vache de l'oublier.

11:22 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : the laughing cow |  Facebook |

lundi, 07 décembre 2009

Miracle-laser par anticipation

k14zp41b.jpg«Grâce à sa robustesse, à l'intervention du meilleur chirurgien de Toulouse, à l'utilisation inédite d'un bistouri laser et à l'administration des premiers antibiotiques, il a survécu à ses blessures».
On veut bien, et on est content que le malheureux Jean M. soit encore vivant à ce jour. Cependant, la précision chirurgicale de l'envolée journalistique nous révèle que ledit chirurgien avait usé d'un instrument qui ne serait mis au point que des années plus tard.
Hors, l'article, paru sous le titre de «JEAN LE BIEN-AIMÉ. Cinquante-huit ans de culpabilité... pour rien», dans la dernière livraison papier de l'hebdomadaire Marianne nous situe l'événement en juin 1949 : «Henri Dourel et Jean Morzelle, deux camarades de régiment, rangent leurs fusils « en faisceau » après une journée de marche. Hélas, la détente d'une arme s'actionne accidentellement. Certes le fusil était chargé à blanc, mais le souffle, à bout portant, éventre le pauvre Morzelle. Grièvement blessé, il est évacué vers l'hôpital de Toulouse».
Sans douter un instant de l'habileté du chirurgien de la Ville Rose, et de l'efficacité des antibiotiques administrés à la victime de la détonation intempestive, on peut se demander de quel type d'outillage chirurgical le miraculé abdominal a bien pu bénéficier : En effet, si le principe du laser a été décrit dès 1917, la première application concrète ne date que de 1958, avec le maser, puis en 1960 par une émission laser au moyen d'un cristal de rubis. Il semblerait que les applications thérapeutiques efficaces du laser datent en fait de la fin des années 70.
En définitive, notre Jeannot semble être avant tout un miraculé de la chirurgie-laser... par anticipation.
Et à ce sujet, notre presse en connaît un rayon !

jeudi, 19 novembre 2009

Mano Negra

main-noire.jpgLa fameuse main de Thierry Henry, sur le but de Gallas, qui a permis à l'équipe de France d'égaliser face à l'Eire, et par conséquent, de se qualifier pour la prochaine Coupe du Monde de Football qui se jouera en Afrique du Sud, ne doit pas nous faire oublier l'essentiel : on s'en fout complètement. D'ailleurs, je n'ai pas regardé le match à la tévé.
Personnellement, je n'en ai rien à cirer. Enfin, pas totalement, parce que si on raille d'ordinaire les prestations de l'équipe de France, il n'en demeure pas moins que les performances cumulées de l'équipe dans cette compétition sont tout à fait respectables. Et c'est là que cela devient ennuyeux : en cas de bon résultat lors de cette future World Cup, on en connaît un qui ne serait pas fâché de se refaire une petite santé en récupérant l'événement, comme le Chi avait su le faire en 1998. En toute franchise -c'est à dire comme à l'ordinaire- cela me serait fort désagréable de voir l'innommable parader dans les salons de l'Élysée, distribuant des colifichets à la boutonnière de quelques milliardaires fessus à tunique bleue, tout en racontant sa vie en faisant mine de féliciter les récipiendaires.
Nous n'en sommes pas encore là. Pourtant, ainsi que la vérole se répandant tout-à-trac sur le bas-clergé, certains membres du gouvernement, comme d'autres, se sont rués sur le buzz provoqué par la mimine de Thierry Henry. Rama Yade, qui, pour des raisons qui échappent à l'entendement, est la personnalité politique préférée des Français, y est allée de son couplet pour commenter et défendre, comme un vulgaire Thierry Roland, le but qualificatif adultéré alors que dans le même temps, Mamie Bachelot maugréait sur la piètre qualité du jeu de la sélection de Raymond Domenech. Quant au ministre chargé de la liquidation de mai 68,il a cru bon de faire couler son commentaire d'un robinet d'eau tiède.
Ce personnel politique nous montre une image bien curieuse de ses préoccupations fondamentales. Ne devraient-ils pas plutôt prendre exemple sur le Premier ministre François Fillon, qui, tel qu'on le voit ici drapé de dignité et de sérieux, mène le navire français  vers un cap de plus ou moins bonne espérance...
Pour ceux qui auraient envie de se documenter agréablement au sujet du foot, je conseille ce livre d'Astolfo Cagnacci Pays du Foot : il y décrit notamment l'épopée de malheureux joueurs italiens débarquant glorieusement en tenue d'été, et sans rechange, en 1950 au Brésil, avec casque colonial et culottes courtes, en plein hiver de l'hémisphère sud... Effet garanti.

vendredi, 13 novembre 2009

Eh ! Normes !

normes_h.jpgIci, le Conseil Général de la Marne n'y va pas de main morte, et investit sans compter -ses fautes- pour l'avenir de l'orthographe française déjà trop lourdement handicapée.

Identité nationale : aBessons le niveau...

reiser.jpg«Tiens bien le pain chaud, j'enlève l'aisselle»

17:25 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : besson, identité nationale |  Facebook |

vendredi, 06 novembre 2009

De la cellule d'aide au mitard

vs5d4fu6.jpg43 victimes, dont 13 définitivement homologuées,  on ne peut pas dire que le docteur Nidal Malik Hasan n'y est pas allé de bon cœur dans un exercice impromptu d'aspersion balistique sur cibles mobiles anthropomorphes.
En prenant connaissance de cette nouvelle, il nous est donné de quoi réfléchir au sujet du traitement post-accidentel d'un tel accès d'enthousiasme.
Cela se serait passé en Frenchland, qu'aussitôt aurait été, à l'attention des membres de la caserne témoins de cet incident mineur, mise en branle une cellule d'aide psychologique, avec tout le cérémonial médiatique qui fait traditionnellement partie du pacadjinn'g.
Manque de bol pour cette fois, l'agité de la gâchette était un psychiatre, sensé user d'ordinaire de thérapies moins coercitives.
Il est probable que ladite cellule ad hoc sera mise en réserve pour un incident mineur ultérieur.
Après l'action d'éclat du thérapeute excessif, on devine le peu d'empressement des membres du personnel militaire à rencontrer cette cellule d'aide qu'ils pourraient éventuellement imaginer sous la forme d'un peloton d'exécution...