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lundi, 29 octobre 2012

À deux pas de chez moi…

Allez voir mes voisins !…
Ils sont géorgiens, kazakhs ou encore arméniens. Une simple ouverture des locaux de l'ancienne école Joseph-Servas, aujourd'hui désaffectée et propriété de la ville de Châlons-en-Champagne permettrait à ces demandeurs d'asile d'obtenir un minimum : un toit, de l'eau, des toilettes. Cela, le maire, Bruno Bourg-Broc faisant montre d'une charité chrétienne… très mesurée, ces réfugiés ne l'ont, à cette heure, toujours pas obtenu.


En revanche, quelques citoyens de la ville, se faisant une autre idée de la solidarité, apportent aide et réconfort à ces gens paisibles et aimables, réduits à se pelotonner sous des toiles de tente alors qu'il gèle désormais la nuit dans notre ville.
Elles s'appellent Marie-Pierre, Catherine, Marie, Charlotte, Dominique, Véronique, Evelyne ou Mireille, et elles apportent chacune une ou quelques pierres à l'édifice de la solidarité qui permettra -on peut rêver- d'espérer un futur simplement correct pour ces gens que nous commençons tout juste à apprendre à connaître. Elles font par leur action pacifique et solidaire la guerre à la bêtise, à la méchanceté, à l'ignorance et à la négation de l'autre.
Tous les soutiens à leur action sera bienvenue.

lundi, 15 octobre 2012

Revers de fortune

Si cette affaire de blanchiment d'argent « égratigne le vernis d'honorabilité » d'Europe-Écologie-Les Verts, il y a, disons-le tout net,  belle lurette que les écolos ont perdu le vernis d'honorabilité en matière de cohérence politique, mais cela, ce n'est pas bien grave, et c'est une autre histoire.
Pour l'heure, retenons que pour la défense de l'élue du XIIIe arrondissement parisien, l'avocat présente la malencontreuse affaire éclaboussant sa cliente comme une terrible erreur d'interprétation d'une situation, où, victime des apparences, elle aurait été victime des agissements d'une connaissance malhonnête - marocaine de surcroît… - qui aurait abusé de sa confiance.
Reprenons : Mme L., ou plus évasivement sa famille, possèderait depuis 1920, dans un coffre d'helvète extraction, une modeste somme de 400.000 euros, fruit d'un lointain héritage.
Mme L. ayant le désir soudain, après une très longue réflexion, de goûter d'une part de ce précieux magot trop longtemps intouché, se décide ainsi, via l'entremise d'un « ami », de rapatrier une partie de cette somme gagnée, on n'en doute pas, à la sueur du front d'un lointain ancêtre de Florence.
Pas de chance, cet « ami » se retrouve mis en cause dans une gigantesque affaire de blanchiment d'argent provenant d'un trafic de drogue. Il est question d'une somme de 40 millions d'euros. Ledit ami ne s'embarrassant guère avec les banquenotes, patauge un peu dans les liasses et tend à mélanger, avec une imprudence coupable, les espèces « sales » issues du grenouillage avec la beu, et le quibus familial immaculé.
Pinçant l'indélicat, les enquêteurs font maladroitement le lien entre la somme  retrouvée et la pauvre élue parisienne, impliquée à son corps défendant dans une affaire qui ne la regarde absolument pas.
Pourquoi pas, après tout ? Retenons pour l'instant l'excuse d'abus de confiance à son détriment.
Reste que la dépositaire de la légitimité républicaine concède qu'elle se serait, « tout au plus », exposée à une imprudence dans le but d'échapper peu ou prou à l'impôt sur la fortune.
On suivra volontiers Florence dans son explication, la pardonnera et nous lui présenterons nos excuses. Pour la peine, on lui fera, pour avoir fait amende honorable, une ristourne sur l'amende fiscale qu'elle aura probablement en retour…
En revanche, on jugera pendables ceux dont le loisir consiste à tondre de leurs pots de beu la largeur de la langue, comme ceux de cette magnifique illustration parue le dimanche 14 octobre 2012 sur le site du Huffington Post :
r-EELV-CANNABIS-large570.jpg

Et foutez-moi dare-dare ce menu fretin fumeur de joint au trou !…

10:18 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blanchiment, drogue |  Facebook |

mercredi, 10 octobre 2012

Calembredaines en stock

Il est bien, ce petit Guillaume Peltier : propre sur lui, d'allure sympathique, avenant, tout pour plaire.
Invité ce mardi 9 octobre par Frédéric Taddeï, il participe à une discussion concernant l'importance démesurée du contingent de journalistes de gauche présents à longueur de journées, de semaines et de mois sur les colonnes des journaux, à la radio et sur toutes les télévisions. Et de prendre, au hasard, l'exemple de l'abominable Pascale Clarck qui se comporte, comme nous le conte le fringuant Guillaume, ainsi qu'une vulgaire militante d'un parti d'extrême gauche.  Auparavant, la brave Jean d'Ormesson, qui étale à chaque instant un verbe doté d'une élégance et d'une politesse avancées, fait bien la confusion entre « intellectuel » et « journaliste », mais on mettra cela sur le compte de son grand âge…
Beaucoup plus préoccupant est l'absence de réaction de l'aréopage nuitamment réuni par Taddeï aux propos émis et réitérés par ledit Peltier une heure et quatorze minutes après le début de l'émission. Aucun participant n'a relevé les énormités du protégé kozyque :
Nous sommes en octobre 1981, François Mitterrand vient d'être élu président de la république, et six mois après son élection, il décide de supprimer l'ORTF, et il avait raison. Mais il exige l'embauche de 59 journalistes étiquetés parti socialiste ou parti communiste sur TF1 qui était alors une chaîne publique, et sur France 2. C'est donc bien la preuve qu'il a eu, dès 1981 une révolution apportée par la gauche…
Le brave Guillaume n'y est pourtant pas allé de langue morte pour nous tartiner ce concentré de billevesées :
– Ce n'est pas Mitterrand qui a fait dégager l'ORTF, mais son prédécesseur Val'ry Giscard d'Estaing le 31 décembre 1974.
– Antenne 2 a pris la succession de la deuxième chaîne de télévision française après la décision du pouvoir en place, sous la présidence de VGE  d'atomiser l'ORTF. C'est en 1992 que cette chaîne prendra la dénomination de France 2.
L'ORTF était donc déjà enterrée depuis un an, sept mois et 27 jours lorsque Guillaume Peltier vint au monde. Petit, il eut le loisir d'apprécier l'école des fans, dirigée avec maestria par Jacques Martin, ce si grand ami de Nicolas Sarkozy…