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mercredi, 10 octobre 2012

Calembredaines en stock

Il est bien, ce petit Guillaume Peltier : propre sur lui, d'allure sympathique, avenant, tout pour plaire.
Invité ce mardi 9 octobre par Frédéric Taddeï, il participe à une discussion concernant l'importance démesurée du contingent de journalistes de gauche présents à longueur de journées, de semaines et de mois sur les colonnes des journaux, à la radio et sur toutes les télévisions. Et de prendre, au hasard, l'exemple de l'abominable Pascale Clarck qui se comporte, comme nous le conte le fringuant Guillaume, ainsi qu'une vulgaire militante d'un parti d'extrême gauche.  Auparavant, la brave Jean d'Ormesson, qui étale à chaque instant un verbe doté d'une élégance et d'une politesse avancées, fait bien la confusion entre « intellectuel » et « journaliste », mais on mettra cela sur le compte de son grand âge…
Beaucoup plus préoccupant est l'absence de réaction de l'aréopage nuitamment réuni par Taddeï aux propos émis et réitérés par ledit Peltier une heure et quatorze minutes après le début de l'émission. Aucun participant n'a relevé les énormités du protégé kozyque :
Nous sommes en octobre 1981, François Mitterrand vient d'être élu président de la république, et six mois après son élection, il décide de supprimer l'ORTF, et il avait raison. Mais il exige l'embauche de 59 journalistes étiquetés parti socialiste ou parti communiste sur TF1 qui était alors une chaîne publique, et sur France 2. C'est donc bien la preuve qu'il a eu, dès 1981 une révolution apportée par la gauche…
Le brave Guillaume n'y est pourtant pas allé de langue morte pour nous tartiner ce concentré de billevesées :
– Ce n'est pas Mitterrand qui a fait dégager l'ORTF, mais son prédécesseur Val'ry Giscard d'Estaing le 31 décembre 1974.
– Antenne 2 a pris la succession de la deuxième chaîne de télévision française après la décision du pouvoir en place, sous la présidence de VGE  d'atomiser l'ORTF. C'est en 1992 que cette chaîne prendra la dénomination de France 2.
L'ORTF était donc déjà enterrée depuis un an, sept mois et 27 jours lorsque Guillaume Peltier vint au monde. Petit, il eut le loisir d'apprécier l'école des fans, dirigée avec maestria par Jacques Martin, ce si grand ami de Nicolas Sarkozy…

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