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lundi, 21 février 2011

Si contrairement à tout ce que l'on croit…

Tous les chemins ne menaient pas à Rome, à Rome…
Surtout que la roche tarpéïenne est près du Capitole. «Vos petites phrases débiles», «une question à la con…» Ah ! que la voie de la diplomatie est quelquefois parsemée d'embûches et jalonnée de chausses-trapes.
En d'autres temps, un ministre de l'Intérieur français, M. Poniatowski avait mis un terme à la carrière d'un préfet, Jacques Gandouin, pour la raison qu'il avait usé d'un élément de langage jugé indélicat. Négociant à l'aide d'un porte-voix, Gandouin hurla en direction d'un forcené «tu te feras piquer, eh, con !». Cette peccadille fut jugée en cas pendable, et la suspension immédiatement prononcée, au motif d'« attitude non conforme à celle que l'on attend d'un haut fonctionnaire ».
Le juvénile néo-ambassadeur de Sarkozie à Carthage, âgé de six ans à l'époque de la destitution du préfet incidemment malpoli, vient, pour sa part - du fait d'une redondance inopportune de pas-de-clerc- de s'attirer les foudres assassines de l'opinion publique de son nouveau pays d'accueil.
À bien observer les gestes et opinions de Boris Boillon, on peut être frappé par la similitude de ton de cet atypique et curieux diplomate avec celui de son employeur suprême siégeant à l'Élysée.
Evidemment, la Pène s'est prestement mise à l'ouvrage en demandant la démission du godelureau qui se fait voir en slip sur la photo mise en ligne sur «Copains d'avant», en déclarant qu'il est indigne d'être ambassadeur  et de s'exposer à oilpé sur une page ouèbe, ce qui est quand même un peu au delà de la réalité, car en aucune manière les humbles génitoires du diplomatique mannequin de dépassent du cache-misère textile du gommeux de Carthage.

boris-boillon-nu-d4de0.jpgIl n'est au demeurant nullement prohibé de prendre le parti de la modération, ainsi qu'on peut le constater sur Arrêt sur images, et voir dans tout ce tintamarre une action délibérée visant à décrédibiliser un «homme politique» comme le fait Arrêt sur Image.
Il n'empêche que de toutes ces gloses ne nous empêcheront pas de rappeler que l'une des caractéristiques de la diplomatie, c'est la finesse, le tact et prudence apportés dans la conduite d'une affaire, ou dans les rapports personnels.
Peut-être juste une question de temps ?…

12:39 Écrit par boeufquipleure dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Alors que d'un côté, sur le plan international, des choses graves se passent, de l'autre on a des attitudes putassières.
Bof, c'est plutôt peu ragoûtant ! Merci de l'analyse mise en lien des plans séquences coupés ; toujours intéressant de comprendre la manipulation.

Écrit par : michèle | lundi, 21 février 2011

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