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samedi, 22 janvier 2011

Bedu et Plantos sont dans un bateau…

Cette semaine, deux humoristes, l'un illustre talentueux dessinateur, l'autre fils d'un illustre redoutable et non moins talentueux artiste multigenre se sont illustrés à leur façon, commettant pour le premier nommé un pas de l'oie quand le second s'essayait au pas de clerc.
L'un comme l'autre ont la possibilité de dessiner ou de déclamer ce que bon leur semble.
Néanmoins, dans le cas du dessinateur, ardemment soutenu par le porteur de l'écharpe rouge offerte par Carlita, quand le futur éventuel candidat du Front de Gauche aux présidentielles y est croqué avec une sale gueule et un brassard vaguement nazillon, h-20-2378366-1295571857.jpglisant le même programme que l'héritière sympathiquement souriante de la droite extrême et des amis de l'OAS, qu'il nous soit permis de penser que le dessinateur s'est un peu planté.
Compte tenu de l'âge de l'artiste, on se demande s'il ne serait pas utile, après cette bourde défécatoire, de se cotiser  afin de lui offrir un abrégé de l'histoire du XXe siècle.

Pour ce qui est du fils Bedos, né avec difficulté dans l'obscure banlieue ouvrière de l'ouest parisien, il a cru bon de qualifier notre Little Chief de «VRP cocaïnomane» dans un méli-mélo new-yorkesque et helzapoppinien, avec des accents parfois rigolos, hérités du paternel, et des ressorts empruntés de ci de là à l'apophtegmatique Pierre Desproges, le tout parsemé des rires à peine forcés des invités de Franz-Olivier Giesbert…

Pourquoi, au fond, ne pas l'avoir traité de serial killer, de cheval borgne ou de voleur de poules ?

En définitive, on peut se demander en quoi le talent (qu'on appréciera à des degrés divers selon les affinités) des deux mis en cause participe-t-il à la compréhension d'un hypothétique débat sur l'avenir politique de notre pays (dessin de Plantu) tout comme il est permis de s'interroger sur l'efficacité de rapprochements douteux et quand même un peu faciles, qui au final, bénéficieront à la «victime»…

10:12 Écrit par boeufquipleure dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

samedi, 15 janvier 2011

L'air du temps, l'air du jour…

09:15 Écrit par boeufquipleure dans Saxophile et clarinettomaniaque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 12 janvier 2011

Indépendance énergétique…

11949848861186715398radiations_non_ionisant_01.svg.hi.pngIl est bien triste d'apprendre que deux de nos compatriotes ont été victimes d'un enlèvement, suivi d'une exécution. Cela s'appelle un assassinat. Nul ne saurait envisager une autre qualification pour de tels actes.
Mais voilà.
Cela se passe au Niger.
Le Niger est le troisième producteur mondial d'uranium.
L'uranium sert, rappelons-le, à élaborer le combustible destiné à alimenter les centrales nucléaires qui sont, mis à part l'orgueil de la technologie française (quoique la technologie employée pour nos si chers réacteurs soit estampillée Westinghouse, qui n'est pas précisément ce que l'ont fasse de plus berrichon, picard ou bressan…), le symbole de l'indépendance énergétique nationâââle, comme oseraient le soutenir en chœur MM. Pierre Messmer, Nicolas Sarkozy et Michel Onfray…
La France, donc, se fournit de ce précieux métal au Niger.
On pourrait croire que, de ce fait, le Niger engrange des retombées sonnantes et trébuchantes dans son escarcelle, aux fins de redistribuer à la population laborieuse des lieux d'extraction une juste quote-part, pendant à l'exposition de ladite population aux risques liés à une activité de manipulation intense de composants radioactifs.
Ben non.
La populace du Niger ne reçoit que dalle en retour de la bienfaisante activité de pillage de son sous-sol, si ce n'est une confortable dose de becquerels, rems et autres crépitements caractéristiques du compteur Geiger au passage du portique…
Et alors ?
Ben oui, et alors…
On ne comprend vraiment pas pourquoi des terroristes locaux en voudraient particulièrement aux ressortissants français basés au Niger ou voyageant dans le pays…
On se souviendra en cette pénible occasion la magnifique phrase prononcée par notre ex-secrétaire d'état aux -et on ne rigole pas- «droits de l'homme» : «l'Afrique de papa, c'est terminé !»

09:49 Écrit par boeufquipleure dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 10 janvier 2011

Oh ! Daniela…

cruche.gifAprès des débuts sympathiquement prometteurs dans l'émission «l'Oreille en Coin» sur France Inter, la charmante présentateuse Daniela Lumbroso a époustouflé ses innombrables admirateurs en réalisant un sans-faute digne du goutte-à-goutte d'un robinet d'eau tiède. Estimant -probablement à juste titre- que ses compétences médiatiques étaient utilisées par trop en deçà de la valeur de son immense et incontestable talent, la Remarquable s'en alla conter l'ignominieuse et irrévérencieuse outrance, jusqu'aux ors de l'élyséen palais, voie directe ouvrant aux généreuses attributions de colifichets kozyques.
En deux temps et trois mouvements, Chabadabada naquit et reçut l'onction présidentielle sur les fonts publics…
Or, il se trouve que, justement, et par le plus grand des hasards, la Délicieuse eut à recevoir, en ce premier dimanche après l'épiphanie, un auteur-compositeur-interprète redoutablement sarkolâtre dans les fauteuils de ladite émission dominicale.
Bon, pour être totalement honnête, je m'en vas vous préciser que je n'avais pas choisi de regarder cette indispensable émission, mais, voyez-vous, parfois, en appuyant sur le connecteur de la tévé, il arrive qu'on tombe miraculeusement sur une pépite…
Ainsi donc, ledit chanteur ultimait l'un de ses vénérables succès, et, alors que le chauffeur de salle panneautait -hors cadre- «applaudissez !», la Succulente envoyait tout à trac, et sans ambages :
— Éternel adolescent… ce qu'on a envie de chanter autour d'un feu de bois…
[D'aucuns eussent déclaré en l'occasion : «notre magot prit pour ce coup le nom d'un porc pour un nom d'homme…»]
Le coup passa si près que le chapeau, que Barbelivien ne portait heureusement point, faillit choir… En excellent professionnel de l'esbrouffe, ledit Didier s'en tira avec maestria, usant d'une pirouette habile qui fit passer la maladresse pour un compliment.
Bel avertissement à ceux qui feindraient de croire que le sarkophile aurait tendance à s'atomiser avec la popularité déclinante du Little Chief. Gare ! il pourrait bien retomber, à l'instar de Didier Barbelivien, bien à plat sur ses pattes…

09:45 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |