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mardi, 16 novembre 2010

J'suis Snob !

Tout à la fin de sa chanson  «j'suis snob», Boris Vian concluait par un «et quand je serai mort, j'veux un suaire de chez Dior !» du meilleur goût.
Le célèbre couturier avait une nièce, Françoise, particulièrement espiègle à bien des égards : jugeons-en sur pièces :
Née en 1932 à Paris, elle épousa en premières noces une huile, première pression à froid garantie croisades, un certain Comte Robert-Henry Caumont de la Force,  duquel elle eut une fille, née en 1957.
Le temps de se lasser du comte, et elle se transporte par-delà le Channel pour y batifoler un brin avec un certain John Tyndall puis épouser un de ses amis, membre du jovial Mouvement National-Socialiste british, Colin Jordan, pendant que l'autre  godelureau croupissait au frais dans les geôles rosbifs du fait d'un activisme un peu trop voyant.
La joyeuse célébration de cette union obéit à un rituel national-socialiste précisant que les tourtereaux gammocruciformes se doivent de mêler le sang provenant d'une incision d'un doigt de chacun d'eux, le tout en faisant couler une goutte de ce précieux liquide sur une page vierge d'un exemplaire de «Mein Kampf», pour faire bonne mesure.

retrouver ce média sur www.ina.fr


Mais la liaison de ces joyeux drilles tourne court et l'admiratrice du Führer est de retour en France une année avant les événements de mai  1968.
Elle en profite pour se faire rectifier l'aryanité du pif, recentrer le nombril et recalibrer les roberts afin que le tout soit, en sus d'une décoloration platinée de la chevelure, plus conforme aux canons de la beauté national-socialiste.
Était-ce pour ce même fondement spirituel qu'elle engagea une liaison passionément homosexuelle avec sa propre fille, alors âgée de 34 semestres ? Toujours est-il que quelques années plus tard, elle enjoignit sa descendance, dans un accès de jalousie, de mettre fin à sa vie, ce à quoi l'héritière obtempéra positivement en abusant d'un excès fatal de manque de savoir vivre…
Se remettant tant bien que mal de cette regrettable péripétie familiale concomitante à l'échec d'une tentative de prise du rocher de Monaco par les armes... au terme d'un parcours tout en nuance et volupté, elle avait, en 1982, rejoint tout naturellement de Rassemblement pour la République…
«Et quand je serai mort, j'veux un suaire de chez Dior !»
(Merci à Backchich Info d'avoir déniché cette perle sur le site de l'INA)

 

16:50 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : françoise dior, national-socialisme |  Facebook |

Commentaires

Consternant O_O

Écrit par : Lughy | mardi, 16 novembre 2010

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