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lundi, 05 juillet 2010

Du bon goût, de la médiocrité et de l'ignominie

Marianne2.fr a eu le bon goût de retwitter mon commentaire -de mauvais goût- au sujet de l'article de Philippe Bilger «Humoristes : et si Jean-Luc Hees avait raison ? »
Le Bœuf Qui Pleure ironise : « Amusons-nous avec Pierre Charpy, marrons-nous avec Michel Droit, tordons-nous avec Philippe Henriot, éclatons-nous avec Philippe Bilger… »
Faisons Bref : Didier Porte, Stéphane Guillon, et François Morel qui n'ont pas l'heur d'être drôles aux oneilles du révérend père Philippe Bilger, méritent leur sort en étant effacés de la tranche matinale de France Inter, par la juste et magnanime décision de M. Jean-Luc (n'y voyez pas de contrepètrie de goût douteux) Hees, à moins que ce ne fût sur l'aimable, courtoise et spinozienne proposition du célèbre humaniste M. Philippe Val.
À propos de tranche horaire, payons-nous en une petite, et remontons quelques décennies en arrière, du temps ou un certain Philippe Val était artistiquement  mais
couillument pacsé avec un certain Patrick Font, amateur de bons mots et de jeunes filles en fleur. En ce temps-là, Patrick Font dit à ses disciples : «regardez bien cet homme, c'est Alain Peyrefitte, qu'on appelle aussi la tranche de merde entre deux toasts». La réaction du suppléant de M. Font n'a pas consisté, à l'écoute de cette délicate saillie, et en cette sainte occasion, à se désolidariser de son acolyte pour cet outrage à ministre de l'intérieur et ancien maire de Provins.
Il fallut attendre l'inculpation de M. Font, suite à une regrettable excursion en petites culottes prépubères, pour que Pilou s'abandonne à admettre qu'il ne connaissait M. Font que très vaguement…
Que dire de plus ? À l'époque, tout comme aujourd'hui d'ailleurs, le portrait parlé concernant l'ancien académicien, quoique grossier, ne me choquait au fond pas plus que cela.
Ceci étant dit, revenons sur le cas de M. Bilger, qui fustigeait la «médiocrité croissante» des billets lus à l'antenne, et surtout de Philippe Cohen qui trouve en particulier que François Morel est bon à jeter aux orties : «Le billet de Morel sur Villiers est de ceux qui confient à l'ignominie, celui sur Villepin est à pleurer».
Je vous confie que je suis un peu d'accord avec le Comte de Champignac qui estime à ce sujet que les rédacteurs de Marianne sont un peu dyslexiques. Comment ne pas cacher non plus  qu'on peu trouver également ignomignieux que cette publication ne propose aucune justification à la mise à l'écart, motu proprio, de la rubrique consacrée à Arrêt sur images de Daniel Schneidermann, dans l'édition papier de l'hebdomadaire Marianne. Il se trouve qu'il n'était pas du goût de Szafran que Schneidermann s'avançât à soutenir un tant soit peu Didier Porte, lequel venait de se faire lourder de France Inter pour vulgarité, grossièreté et atteinte aux bonnes mœurs : Et hop ! À la trappe, et le bâton à merdre s'abattit sur Schneidermann.
Reprenons un instant les mots utilisés par Bilger et Cohen : médiocrité croissante et ignominie. S'il fallait virer tous les auteurs de commentaires ignominieux et de sorties régulièrement médiocres, la peau de chagrin du monde télévisuel et radiophonique se réduirait peu à peu à confetti coupé en quatre.
Ne me demandez pas de nom : tirez au hasard dans le tas…

Commentaires

LA technologie a fait des progrès monsieur : la France dispose de la technologie des armes à fragmentation. Pensez développement durable, employez les technologies d'aujourd'hui, et le marché reconnaitra les siens.

Écrit par : Fauar | mardi, 06 juillet 2010

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