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samedi, 29 mai 2010

La Gueule Des Autres

Un petit pas pour la justice, un grand bond pour l'humanité.
Jean-Louis Bory, quoique sodomite notoire, avait sa définition de la pornographie : l'érotisme des autres.
Pour la justice, il devrait bien exister une phormule du même tonneau…
Le «procureur Maillard» choisit toujours  son camp avec le plus grand soin. Le «procureur Maillard», officiant lors du procès de cet honnête et brave commerçant poursuivi pour un geste un peu malheureux alors qu'il avait eu l'opportunité d'accélérer, avec mesure et pondération, le cours de la justice, a choisi le camp de l'ordre, des gens biens et des valeurs de l'Occident.
Affiche_la_tete_des_autres.pngUn monte-en-l'air, à l'œil injecté de sang, au sourcil de type pas-d'ici-mais-plutôt-d'ailleurs, avait pénétré dans le domicile de notre sympathique prévenu, en compagnie de deux comparses, et cela dans le but d'y effectuer un prélevement objectal estimé d'intensité 6 sur l'échelle ouverte de Mahl-Fetter.
Ennuyés durant leur malhonnête labeur, les monte-en-l'air furent surpris par le propriétaire des lieux qui estima au jugé que cette intrusion n'était pas du meilleur goût. Mais l'un des pieds nickelés braqua soudain le bout du canon de son arme de poing en direction du crâne du taulier. Mauvais genre, mauvais jugement…
Face à un tel outrage, et décuplant soudainement ses forces, le brave commerçant réussit à s'emparer de l'arme avant d'en faire immédiatement usage sur ses voleurs. L'un d'eux, qui avait eu la couardise de lui tourner le dos et de s'enfuir, s'écroula, frappé par les projectiles délivrés fort opportunément par le maître des lieux.
Un juge rouge, dont la réputation de mansuétude à l'endroit des forbans dépasse nos frontières, avait eu le culot de renvoyer cet homme accablé par l'atteinte aux biens qu'il venait de subir, devant les assises, pour homicide volontaire, alors que courageusement, le parquet de Créteil avait, avec un grand sens des responsabilités, fait appel de cette décision. 
Notre brave président, ministre de l'intérieur à l'époque de l'incident, avait eu, avec toute la profondeur d'âme qu'on lui connaît, «du mal à admettre qu’un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort avec une arme et craignant pour la vie de son épouse, soit en retour mis en examen pour homicide volontaire».
On le comprend. Aussi, les braves juges qui ont eu à trancher le cas de cet homme désespéré, ont suivi les réquisitions du «procureur Maillard» et se sont fort justement inspirés du bon sens présidentiel. Ils ont estimé la riposte du commerçant juste et proportionnée, étant en état de légitime défense.
Le droit de tuer avec l'onction présidentielle est enfin homologué par les tribunaux.
Ainsi soit-il.

mercredi, 26 mai 2010

L'attentat de José de Beauvais

C'est avec stupeur que nous avons pris connaissance de l'horrible attentat perpétré hier à Beauvais sur la personne de notre bien aimé brave Président. Délaissant là pour l'occasion sceptre et couronne, il s'était enfui, ce matin-là -quasi incognito- en sorte de s'éloigner un brin de sa turpitude quotidienne, pour prendre un bain de foule dans une contrée picarde d'ordinaire tenue de manière ferme et efficace par le fermier général Bertrand.
La chose allait à bien grâce aux bon soins de l'escorte braveprésidentielle, et, alors que notre bon souverain consentait à serrer nonchalamment quelques collégiennes mains en la cour d'un établissement scolaire se trouvant là par le plus grand des hasards, survint, l'espace d'un instant, un épisode qui aurait pu être horriblement tragique.
Surgissant du fin fond de la foule massée pour acclamer le symbole du renouveau planétaire, on vit, l'espace d'un instant, un juvénile maure aux allures simiesques sauter au dessus du public massé là, et projeter une manière de cocktail Molotov en direction du cortège où s'avançaient, par ordre de dignité, les cardinaux, les archevêques, puis les évêques…
Le flacon passa si près que le garde du corps braveprésidentiel ne put que le détourner du revers de son veston, alors que le président, qui avait immédiatement perçu l'ampleur du péril, dans un éclair de rapidité que les caméras furent incapables de capter, s'empara de la bombe artisanale et la désamorça en un clin d'œil.



L'émule de Lee Harvey Oswald, un certain José-Ousmane Bamboula-Bamboula, dont nous masquons ici le nom par souci de confidentialité, a rapidement été capturé par les forces d'assaut antiterroristes et placé en garde à vue dans le but d'être interrogé avec le tact, l'humanité et la coercition qui s'imposent. Les habituelles mesures conservatoires furent enclenchées sans délai : suppression des allocations familiales pour une durée de douze ans,  mise sous séquestre des biens et reconduite à la frontière des parents indignes. Par ailleurs de nombreux fûts ont été installés dans l'appartement familial de l'apprenti-terroriste, récipents qui ont été sur l'heure remplis de béton à prise rapide.
La France respire : son guide suprême est toujours là pour veiller à la sécurité de ses proches. Ainsi qu'à l'occasion des plus grands moments historiques, c'est dans l'adversité qu'on mesure la capacité exceptionnelle des plus hommes d'exception à déjouer les plus vils traquenards, comme il lui avait été donné de détourner l'ignoble attaque déloyale du terroriste Godin :



vendredi, 21 mai 2010

Toujours positifs !

Floyd Landis, célèbre ancien vainqueur du Tour de BravePatrie, a fini par cracher le morceau : il aurait bel et bien forcé un tantinet sur le flacon de SuperBurnol afin d'enfiler le maillot jaune dans l'édition 2006 restée dans les mémoires des fondus de la pédale.
Au passage, il en a profité pour déverser d'odieuses et irrespectueuses calomnies en direction de son ancien patron d'équipe, l'angélique Johann Bruyneel, et l'immaculé Lance Armstrong qui, à bientôt 53 ans, s'apprête à remporter par la seule force de son mental et de ses mollets son  dix-septième Tour de France cycliste.

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On comprend qu'il s'agit là d'une tentative indirecte de déstabilisation de notre brave président, qui n'a jamais caché son admiration pour le multimaillotjaune texan.
Pourtant, M. Armstrong avait su se monter très aimable envers celui qui s'est fait prendre comme un voleur de poules. Mais que voulez-vous, la reconnaissance n'est plus ce qu'elle était.
Et que penser de ces pseudo-spécialistes qui, comme le Docteur Jean-Pierre de Mondenard, de sinistre mémoire, s'évertuent, en dépit d'une absence de preuve pourtant incontestable, d'accuser follement SuperBiker de truander lâchement pour l'emporter.
Pour preuve, on n'a jamais vu en course le champion étatsunien une perfusion plantée dans le bras, il n'a jamais, au grand jamais, dépassé le seuil d'alerte du compteur Geiger, ses contrôles techniques chez Dekra sont irréprochables, et n'ont nécessité aucune contre-visite, et les perquisitions dans les cartables de ses enfants n'ont aboutiqu'à la saisie de trois Michokos, une boîte usagée de Tic-Tac et des restes de Smarties.
Monsieur Propre, naturellement, contre-attaque : «Floyd a perdu sa crédibilité il y a longtemps", a fait valoir Lance Armstrong. "Nous n'avons rien à cacher, rien à fuir", a souligné le septuple vainqueur du Tour de France», c'est du moins ce que nous tartine un magazine crypto-trotskyste.
Monsieur Lance, un polymusclé, mec à la redresse qui réussit à claquer un max de potirons dans le bac à légumes de ses compagnes successives -tout en s'étant fait raboter les humbles génitoires, qui avaient le tort d'augmenter les frottements, et qui détérioraient notoirement le coefficient de pénétration- ça force nécessairement le respect.
Cela dit, le boss, assez à cheval sur tout ce qui concerne ses prérogatives, n'entend pas concéder un pouce de terrain à ses détracteurs même s'il refuse -fort logiquement- de répondre aux assauts des journalistes de la presse de caniveau et de bas niveau, des fouille-bren à la recherche maladive et obsessionnelle du moindre pou de corps dans sa pilosité pelvienne.
L'autre cible de notre ami Délateur Anonyme : Johann Bruyneel, directeur sportif belgien. L'honnêteté légendaire et la transparence absolue du responsable sportif flamand, tout comme la noblesse patentée du multichampion étatsunien sont telles qu'aucune allégation venant d'un soi-disant sportif notoirement dopé (puisqu'il l'a reconnu lui-même) ne pourrait entacher la réputation de pureté et  salir la souvenance des actes de bravoure de Lance Armstrong…
Malgré cela, de sinistres obscurantistes, croyant dur comme fer à leur chimère, vont, caquetant au plus dru et scandent que le dopage existerait bel et bien :
"Nous sommes très intéressés d'en savoir plus sur ce sujet et nous resterons en liaison avec l'Agence américaine antidopage (USADA) et toute autre autorité ayant les compétences adéquates pour aller au coeur des questions posées", a affirmé pour sa part le président de l'Agence mondiale antidopage (AMA) John Fahey.
Il serait pourtant temps que le cyclisme soit enfin et définitivement débarrassé de ces êtres malfaisants qui font aun grand tort au business sport cycliste.
Heureusement, les autorités veillent au grain et  sur un coup de fil du brave président, de saines mesures ont rapidement été mises en place. Que grâce lui soit une fois de plus rendue.
Poil à la nuque.

15:23 Écrit par boeufquipleure dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : landis, armstrong, bruyneel, dopage, mondenard |  Facebook |

lundi, 17 mai 2010

Un Blanc pour nos Blacks

Pour faire courir une band' de joueurs, des blacks, des blacks
Y'aura un nouvel entraîneur, un blanc, c'est Blanc
Qui viendra remplacer la tête à claques, à claques
D'un nommé Raymond Domenech, un gland… un gland

L'Afrique du Sud c'est pour bientôt, ils ont le trac
Les bleus s'en iront vers Le Cap sans aucun plan
Se prendront-ils pour terminer un' claque… un' claque
Dira-t-on d'eux qu'c'est une équipe de tire au flanc

On n'aurait même plus le moral, la gnac… la gnac
Avec Raymond, nos joueurs seraient tous sur le flanc
On dit même que certains iraient au claque… au claque !
S'raient près de déposer les armes, l'bilan, l'bilan

Que peut-on miser sur nos joueurs, nos anciens cracks
Peut-être pas un seul euro, un franc… un franc !
Des demi-soldes qui s'retrouvr'ont de frac… en vrac
Qui n'vaudront même plus un coup cidre, de blanc, de blanc ?

En attendant faut éponger les flaques, les frasques
De Ribéry et ses querelles d'All'mands… d'All'mands
On dit aussi qu'des joueurs payés au black… au black
Ne sont capables de tirer qu'des coups… à blanc !

11:20 Écrit par boeufquipleure dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : laurent blanc, football, raymond domenech, coupe du monde |  Facebook |

mercredi, 05 mai 2010

À Notre Grand Homme, La Patrie Reconnaissante

Ainsi en a décidé le Haut Conseil Élyséen : le lourd cercueil de bois précieux, tout de blanc laqué, et contenant la dépouille de Jean-Philippe Smet remontera lentement l'avenue des Champs-Élysées, fendant la foule triste et accablée, massée en ce lieu aux fins de ralentir l'inéluctable cheminement de l'idole vers son ultime et éternelle demeure.
Le tombeau du grand homme ne sera point celui du quidam, ni celle des célébrités subalternes. Il sera différent de celui des gens que l'on dit d'importance. Il devra surpasser celui des plus grands, étant lui même, au sein des sphères les plus élevées de notre sainte république catholique sarkozique et romaine, non pas celui qui s'approche le plus de dieu, mais celui que les dieux eux-mêmes ambitionnent d'approcher, et même -osons le dire- de tutoyer, ne serait-ce qu'un fugitif instant.
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Le chemin de l'illustre défunt mènera donc, ainsi que les plus grands, auxquels il fera désormais une ombre irrémédiable, au temple des élus suprêmes, des colosses trônant au milieu des géants. Au cœur du quartier latin s'ouvriront les portes du Panthéon, qui accueillera pour la circonstance le dernier et plus majestueux des grands parmi les grands que n'ait jamais comptés notre patrie. Alors les mêmes portes se refermeront à jamais.
Et plus aucun défunt ne viendra à l'avenir troubler le repos éternel de la plus emblématique sommité  française de ces vingt derniers siècles…

17:17 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : johnny, obsèques nationales |  Facebook |

mardi, 04 mai 2010

Le Baron Rouge enfin honoré par la France

Les dictionnaires de vulgarisation semblent unanimes à recconnaître que la légion d'honneur est destinée à récompenser les mérites éminents - militaires ou civils- rendus à la Nation.lgiondhonneur.jpg
L'amiral Darlan n'avait pas fait aussi bien, se contentant de remettre la breloque honorifique à un général à vendre au patronyme vaguement  teutonique.
Tout ça, c'est très bien, mais fallait donc frapper un grand coup, «une, deux, marquant le pas : ta tarata tarata…»
On n'oubliera pas que par le passé, la patrie reconnaissante a également, et élégamment, honoré le show-business, par l'intermédiare des décorations remises au rocker Maurice Papon, au fantaisiste Marcel Bigeard et au guitariste manouche Raoul Salan.
Le Baron Rouge rejoint donc au palmarès des personnalités ayant rendu des services hautement éminents à la nation française, aussi charismatiques et incontestables que  Johnny Halliday, Clint Eastwood Céline Dion et, comment pourrait-on l'oublier, Daniela Lumbroso.
Le premier ministre français, lors de la remise de la médaille, a justifié la récompense décernée à celui que les vils sujets de la perfide Albion s'abaissent à surnommer «spoonface» : «les Williams étaient mieux armées, elles avaient dominé les essais et le warm-up. Tout les prédisposaient à la victoire. Mais il y eu la pluie…». Incontestablement, il y a du Malraux dans la plume de notre président du conseil.
Alors là, évidemment, on comprend que c'est ici que l'avenir de la France s'est joué : on attendait Grouchy, mais au final, ce fut plus cher !
Réjouissons-nous que le multimilliardaire à casque à pointe se trouve désormais décoré -et c'est bien là l'essentiel- de la même bijouterie que la femme aux mille vertus que le monde entier, à juste raison, nous envie.
Ainsi soit-il.

12:13 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : schumacher, fillon, daniela lumbroso |  Facebook |