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mercredi, 26 mai 2010

L'attentat de José de Beauvais

C'est avec stupeur que nous avons pris connaissance de l'horrible attentat perpétré hier à Beauvais sur la personne de notre bien aimé brave Président. Délaissant là pour l'occasion sceptre et couronne, il s'était enfui, ce matin-là -quasi incognito- en sorte de s'éloigner un brin de sa turpitude quotidienne, pour prendre un bain de foule dans une contrée picarde d'ordinaire tenue de manière ferme et efficace par le fermier général Bertrand.
La chose allait à bien grâce aux bon soins de l'escorte braveprésidentielle, et, alors que notre bon souverain consentait à serrer nonchalamment quelques collégiennes mains en la cour d'un établissement scolaire se trouvant là par le plus grand des hasards, survint, l'espace d'un instant, un épisode qui aurait pu être horriblement tragique.
Surgissant du fin fond de la foule massée pour acclamer le symbole du renouveau planétaire, on vit, l'espace d'un instant, un juvénile maure aux allures simiesques sauter au dessus du public massé là, et projeter une manière de cocktail Molotov en direction du cortège où s'avançaient, par ordre de dignité, les cardinaux, les archevêques, puis les évêques…
Le flacon passa si près que le garde du corps braveprésidentiel ne put que le détourner du revers de son veston, alors que le président, qui avait immédiatement perçu l'ampleur du péril, dans un éclair de rapidité que les caméras furent incapables de capter, s'empara de la bombe artisanale et la désamorça en un clin d'œil.



L'émule de Lee Harvey Oswald, un certain José-Ousmane Bamboula-Bamboula, dont nous masquons ici le nom par souci de confidentialité, a rapidement été capturé par les forces d'assaut antiterroristes et placé en garde à vue dans le but d'être interrogé avec le tact, l'humanité et la coercition qui s'imposent. Les habituelles mesures conservatoires furent enclenchées sans délai : suppression des allocations familiales pour une durée de douze ans,  mise sous séquestre des biens et reconduite à la frontière des parents indignes. Par ailleurs de nombreux fûts ont été installés dans l'appartement familial de l'apprenti-terroriste, récipents qui ont été sur l'heure remplis de béton à prise rapide.
La France respire : son guide suprême est toujours là pour veiller à la sécurité de ses proches. Ainsi qu'à l'occasion des plus grands moments historiques, c'est dans l'adversité qu'on mesure la capacité exceptionnelle des plus hommes d'exception à déjouer les plus vils traquenards, comme il lui avait été donné de détourner l'ignoble attaque déloyale du terroriste Godin :



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