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vendredi, 06 novembre 2009

De la cellule d'aide au mitard

vs5d4fu6.jpg43 victimes, dont 13 définitivement homologuées,  on ne peut pas dire que le docteur Nidal Malik Hasan n'y est pas allé de bon cœur dans un exercice impromptu d'aspersion balistique sur cibles mobiles anthropomorphes.
En prenant connaissance de cette nouvelle, il nous est donné de quoi réfléchir au sujet du traitement post-accidentel d'un tel accès d'enthousiasme.
Cela se serait passé en Frenchland, qu'aussitôt aurait été, à l'attention des membres de la caserne témoins de cet incident mineur, mise en branle une cellule d'aide psychologique, avec tout le cérémonial médiatique qui fait traditionnellement partie du pacadjinn'g.
Manque de bol pour cette fois, l'agité de la gâchette était un psychiatre, sensé user d'ordinaire de thérapies moins coercitives.
Il est probable que ladite cellule ad hoc sera mise en réserve pour un incident mineur ultérieur.
Après l'action d'éclat du thérapeute excessif, on devine le peu d'empressement des membres du personnel militaire à rencontrer cette cellule d'aide qu'ils pourraient éventuellement imaginer sous la forme d'un peloton d'exécution...

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