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lundi, 12 octobre 2009

Frédéric Mitterrand aime la boxe normande

584937083_small.jpgLa vérité, rien que la vérité, mais toute la vérité.
Maintenant qu'il a parlé, ses propos étant retransmis en direct sur téléviseurs de France et d'Outre-Mer, toute ambiguïté a enfin été levée : il n'y a plus d'affaire Frédéric Mitterrand.
M. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture est aussi un adepte du culturisme. À telle enseigne qu'il lui arrive de payer de sa personne et sur ses propres deniers, en sorte de procéder, toutes bourses personnelles déliées, à des inspections subreptices de la gent musculeuse, de façon à garantir l'authenticité de la provenance des sportifs appelés à combattre sur ce qu'il est communément convenu d'appeler un ring de boxe.
Mis en cause abusivement au sujet de sombres pratiques touristiques qui seraient assez peu en rapport avec les activités habituelles des manageurs sportifs, M. Mitterrand a tenu à mettre les choses au point en ce qui concerne les destinations de certains de ses voyages, qui seraient sujets à controverse. Sur le plateau de TF1, interrogé par Mme Ferrari, le ministre du culturisme a donc fait toute la lumière au sujet des faits qui lui sont reprochés. En réalité, ceux qui ont lu son ouvrage, «mauvaise vie», paru en 2005, ont pu prendre acte que Monsieur Frédéric s'était accordé pour mission, à cette époque, de procéder à un état de la situation des clubs sportifs normands pratiquant la boxe thaï, et à un recensement des sportifs les plus aptes à sa pratique, dans un but de mise en valeur de jeunes pousses promettant de devenir, à terme, de véritables champions.
Et, paroles à l'appui, M. Mitterrand de préciser que ses contacts se limitaient à des boxeurs de Carentan «Un boxeur de Carentan ne ressemble pas à un mineur, allons...».
841598279.jpgVérification faite (voir l'illustration à votre gauche), les propos de Frédéric Mitterrand sont exacts.
Le Boxing-Club de Carentan, trop longtemps oublié par les médias, tient aujourd'hui sa revanche, et ce serait lui faire injure que de le mêler abusivement, de près ou de loin, à des pratiques qu'il n'a jamais approuvées.
Alors, tous avec notre ministre du culturisme, clamons haut et fort : « Vivent les boxeurs de Carentan !».

Il devint boxeur des dimanches
Tous les samedis il boxait
Et les autres jours il bossait
Comme cow-boy dans un ranch
Pour se payer les manuels
Traitant de la poésie cruelle
Et la fille du libraire
Qui avait su lui plaire
L'amena sans manière
Pour clore cette affaire
Devant Monsieur Le Maire
Pas plus tard qu'avant hier
Et... O surprise
Il lui dit entr' deux bises

J'aurai un' fleur bleue contondante
Je vais t'la montrer si tu veux
N'aie pas peur elle n'est pas m'chante
Ma petite fleur bleue
Mais elle est contondante
Allons tant mieux
Tant mieux.

[Désolé de publier une nouvelle fois ce lien, je n'ai pas pu m'en empêcher...]

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