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mardi, 19 mai 2009

Vivent les souliers à clous !

cndi9ilc.jpgMon billet précédent contenait cette expression, sans savoir qu'elle irait comme une chaussette à celui que vous pouvez lire ici.
S'agirait donc de godasses, ou plus exactement de godillots. Mais pas des souliers créés par Alexis Godillot, mais plus précisément de députés godillots.
Sont-ce des lèche-bottes, des traîne-savates, restent-ils plus souvent qu'à leur tour les deux pieds dans le même sabot ? Méritent-ils des coups de pompes dans le derrière ?
Les députés-godillots ne sont pas contents d'être montrés du doigt. On sent même poindre une sourde colère parmi les épinglés de la flemme parlementaire.
«Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous (une anti-émission de France-Inter présentée par personne...» Also sprach José Artur dans une émission d'un autre siècle. Peut-être nos vaillants paresseux ont-ils trouvé dans cette phormule leur raison de siéger.

benoist_apparu.pngPuisqu'il nous faut des coupables, examinons d'abord le pas de notre porte, afin de vérifier si notre député si brillant, si parfait à tous points de vue (à qui je demandais, un jour, s'il était plutôt sarkozyste ou plutôt chiraquien avait eu cette réponse tout à fait surprenante : «un peu des deux...» ) était en mesure de mériter la considération que lui confère le titre de représentant de la légitimité populaire.
Si l'on en croit cette page, le pauvre Benoist est encore un homme de paille toujours en herbe...

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