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jeudi, 09 avril 2009

Comme un air penché

115_tour-de-pise.1193926100.jpgToujours prompt à manier le bâton à merdre à l'attention de tout ce qui frétille sur sa senestre, Jean-Michel Affatie s'est encore illustré dans le je ne sais quoi d'à-peu-près et le le presque rien de n'importe quoi dont il est coutumier.
À  propos du discours scandé par Tranche-Montagne à Dakar en 2007, discours qu'il a trouvé lui-même «très beau», et écrit par Guaino, Affatie nous dit  donc  (Doudou...) :
«Deux mots sur le moment où ce discours a été prononcé. Nicolas Sarkozy inaugure son quinquennat. Peut-être par inclinaison personnelle, sans aucun doute parce qu’il a pu en constater les perversions, le nouveau président de la République paraît tenté de rompre avec le paternalisme de ses prédécesseurs en matière de politique africaine».
L'inclination naturelle d'Affatie, c'est de pencher à dextre. Quant à l'inclinaison du Père Kozy, elle devrait surtout aider le pays à se casser la gueule, me semble-t-il...

Commentaires

Taper sur l'ignorance crasse de la langue française par cet autodidacte basque est vraiment de la grande lâcheté ! S'il y a une erreur de syntaxe, de morphologie, de lexique à commettre dans une phrase, on peut être assuré qu'il la commettra puisqu'il n'a pas fait de grandes études comme les autres, prétend-il tout en oubliant son diplôme supérieur d'école de journalisme. C'est la garantie de son authenticité populaire et de son absence d'allégeance aux élites fort peu nombreuses qui ont pu passer le baccalauréat...

Lui parle vrai, alors que les autres se contenteraient de soigner la forme pour cacher un fond vide. L'erreur fait partie de sa rhétorique, comme auparavant les tics oraux de Marchais et aujourd'hui ceux du divin président. Sans cela, il ne pourrait pas se faire le porte-parole de la majorité prétendument silencieuse qui ne cesse de vociférer dans tous les médias. Cela fait peuple de se tromper à tous les coups, soi-disant parce que l'on devrait regarder le fond, mais hélas ! il est aussi consternant que la forme. Injonctions comminatoires, questions rhétoriques, sermons sans écoute, éructations indignées, accusations péremptoires, ricanements avalés, borborygmes, moulinets en tous sens et surtout dans le vide, c'est sa matière première qui passe ainsi aisément par l'erreur comme caution de sincérité.

Écrit par : Dominique | jeudi, 09 avril 2009

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