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lundi, 09 mars 2009

Anasthasie, Vendredi m'anesthésie

En réponse à Dominique, Rosselin s'essayait ainsi : «L'esclavagisme ! Pour un journal qui s'appelle Vendredi ? Diable. Pourquoi tant de haine et tant d'ignorance. Bon soyons sérieux...»

Personnellement, je suis sérieux quand je fais de l'humour. Je ne l'ai guère retrouvé dans la publication retrouvée dans Vendredi
Sarkobama : Kouchner n'y croit pas !
Merdre ! Le premier courriel que j'ai reçu précisait : «Nous lisons avec intérêt votre site et avons sélectionné des extraits de votre article intitulé "Notre ennemi, c'est notre maître !" pour publication dans le numéro 13 en kiosque le 23 janvier».
Je veux bien passer sur le fait qu'on raccourcisse un tantinet un texte jugé un peu long, ce qui expliquerait le croc à phynances balançant à la trappe le couplet de la chanson de Michel Jonasz, mais je pensais que le titre, emprunté à La Fontaine, avait tapé dans l 'œil de la rédaction, et aurait été repris dans la publication. Dommage.
Continuons:
Nicolas Sarkozy a « hâte de changer le monde » avec Barack Obama, a-t-il déclaré lors de son déplacement à Provins (bien loin de Washington, mardi 20, jour de l'investiture d'Obama, NDLR).
[en rouge, c'est ce qui a été ajouté par Vendredi, et qui n'était donc pas dans le blogue]
Quelle modestie!
Ici, Anastasie Vendredi trouve le bon goût de faire sauter « et quelle générosité, de la part de notre Innommable préféré ! Associer un renoi à son grand œuvre de nettoyage les écuries d'Augias du XXIe siècle, au risque de devoir -en cas de succès qu'il est facile d'imaginer probable- partager les lauriers avec un importun de seconde zone.»
Poursuivons :
Une fois n'est pas coutume, Grincheux (Kouchner, NDLR), ce forban, a osé tempérer l'ardeur constructiviste du phare du renouveau occidental, en précisant que le président américain « n'a pas de baguette magique ». Et: « Il ne faut pas attendre de lui tout de suite qu'il résolve tous les problèmes, ni tous les problèmes de l'Amérique, ni accessoirement les nôtres. » N'hésitons pas à qualifier cette saillie par le mépris. C'est petit. Comment pourrait-on douter un instant que notre Bien-Aimé histrion puisse échouer dans sa tentative de changer le monde en profondeur? Alors que tout le monde sait que Uncle Bernie a, depuis belle lurette, révolutionné la planète entière grâce à ses bons soins, prodigués de Somalie jusqu'au Kosovo, en passant par les cases du Congo et les tentes de Libye. Sans oublier de toucher 20 000 euros à chaque fois...
La pièce d'origine contrôlée et certifiée par le service lacrymobovin d'homologation était la suivante : « sans oublier de toucher €20.000 à chaque fois...». L'allusion au Monopoly disparaît de la livraison de Vendredi. C'est bien dommage. Un peu avant, j'avais écrit Uncle Bern' en clin d'œil au livre de Péan qui expose dans «Le monde selon K.» les aventures de Kouchner en Afrique Noire. «Uncle Bernie» de Vendredi n'a plus aucun sens.
Dans un billet précédent, Dominique indiquait : «ils refont les titres en plus vendeurs, ils bricolent les textes dits intégraux, ils font des montages de textes non payés pour faire croire à des polémiques, ils ne donnent jamais l'adresse exacte du billet (mais juste la page d'accueil) ». Je ne suis pas loin d'être d'un avis en tous points identique au sien.

Le billet se terminait par un extrait de La Fontaine
« Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
S'introduisent dans les affaires:
Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.

Là encore, pfuitttt...

Commentaires

Je doute fort que tu sois repris une seule fois encore par Vendredi et encore moins pour ce billet. Les petites mains de ce journal n'auront sans doute pas plus compris à quel chanteur le titre fait allusion.

Écrit par : Dominique | lundi, 09 mars 2009

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Béranger, Dominique. Béranger.

Que j'ai connu et aimé comme vous. Que j'ai souvent vu en concert comme vous.

Je ne comprends pas très bien votre agressivité pour ce petit journal qui s'intéressent aux blogs et les publie. On a sûrement des progrès à faire. Comme tout le monde.

Maintenant racontez ce que vous voulez, vous n'aurez pas ma fleur, celle qui me pousse à l'intérieur ! Mon journal, c'est pas le plus beau, mais c'est pas le plus moche non plus. Mais mystère et boule de gomme, c'est pour lui que j'me sens un homme !

Allez ciao les gars,

JR

Écrit par : Rosselin | samedi, 14 mars 2009

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Rosselin : "Je ne comprends pas très bien votre agressivité pour ce petit journal qui s'intéressent (sic) aux blogs et les publie."

On se demande surtout pourquoi vous répondez cinq jours plus tard ici. D'habitude, votre veille est plus efficace et votre réaction plus rapide. Serait-ce parce que ce soir-même j'aurais encore publié un billet dénonçant vos manières de citer les billets extraits de blogues preuves à l'appui ? J'attends beaucoup de choses de Vendredi et je ne serai pas du lot des laudateurs circonscrits par les Left blogs-Wikio-la Netscouade et Technorati qui ne cessent de s'autocontraguler entre eux afin d'être repris par votre hebdo. Il faut des indications de coupe, des résumés entre crochets, des indications sur l'orientation des textes par leur conclusion, des dates de publication, de vrais titres de billets non récrits, de vraies citations des notes quitte à chambouler la maquette, des renvois à l'URL et non à la page d'accueil ou à la plateforme participative. Bref, un vrai travail éditorial (en collaboration avec l'auteur du texte) plus compliqué que le simple couper-coller.

Vous ne faites pas votre travail et c'est là mon principal reproche. On ne peut pas dire que publier des gens qui ne seraient pas publiés sur papier autrement excuse le fait de les publier dans des conditions plus que déplorables et peu respectueuses du texte d'origine. Ils se sont déjà publiés sur la Toile sans vous et vous n'avez même pas avec eux l'ombre d'une discussion à propos du reformatage et des coupes des textes ou à la suppression de toutes les marques d'ironie et d'insistance et de liens. Il y a un minimum après le choix des textes que vous n'assumez pas : leur présentation la plus fidèle sous la forme papier (mais je vous accorde aussi le fait que vos deux derniers numéros thématiques sur les femmes et la littérature sont enfin de meilleure tenue et avec plus de valeur propre que les précédents qui ne parlaient que de l'actualité actualisante et je peux retirer un peu un autre reproche).

Ce que je demande n'est pas insurmontable ou insupportable. Ne me parlez pas de miniliens auxquels vous songeriez, c'est idiot sur papier ! Cela ne veut rien dire à un lecteur.

Merci d'avoir vérifié par Google que j'aimais beaucoup François Béranger et que je l'ai célébré lorsqu'il n'était plus de mode et qu'il disparaissait. Mais je ne l'invoque pas ici, je ne suis pas le tenancier et encore une fois vous avez un problème de citation, je vous l'ai déjà dit.

Écrit par : Dominique | samedi, 14 mars 2009

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À Rosselin : Non seulement vous vous posez ici en champion de l'esprit de l'escalier, mais vous n'apportez aucune réponse à un autre problème soulevé jusqu'alors, celui de la rémunération des auteurs des billets.
Jusqu'à présent j'estime que j'ai toute légitimité à penser qu'il n'est pas injustifié de vous affubler du qualificatif d'escroc tant que la promesse de rémunération ne sera pas transformée en chèque ou en virement bancaire. Pour l'heure, bien que ce que vous me devez est réellement, dans mon cas, symbolique, les raisons de penser qu'il est possible, voire probable, que de nombreux auteurs ainsi pillés n'ont pas été rétribués, contrairement à votre promesse, ne sont pas fantaisistes.
Pour le reste, j'avoue éprouver plus de fierté à être sympathiquement critiqué par Dominique, que d'être cité par le journal Vendredi. Dominique avait bien prévenu que les billets ne sont pas rémunérés. J'ai accepté l'expérience, et la regrette.
J'attends désormais avec impatience votre démenti qui me permettra de vous donner acte du caractère réel de votre probité.

Écrit par : Olivier | dimanche, 15 mars 2009

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