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  • Un peu plus, un peu moins...

    Aujourd'hui fleurit sur le site Bakchich.info un "Bordelitude au PS" un tantinet prévisible.
    Facile.
    Après la "bravitude" éculée de Pimprenelle et la trop oubliée "héritation" de Nicolas, la très hystérieuse Juliette Binoche a frappé un grand coup hier à treize heures et des poussières de relevé sur France Culture en sortant de son caquet d'improbables "désirs inassouvables" qui m'ont réveillé en sursaut d'un léger assoupissement post-prandial.
    Encore bravo à ces pionniers du renouvellement lexical...

     

  • (Im)patients productifs

    Hugo (7ans) : Les chenilles, pour se transformer en papillon, il faut qu'ils vont dans une noix de coco. Quand ils se transforment en papillon, ses ailes elles sont mouillées...

    Alyssa (6 ans) : - Dans l'artichaut, on ne mange que la viande !

  • En avant la Musique ! (7)

    La formation allait mettre à profit cet exploit pour se refaire une santé financière. Déjà la commune voisine de Renwez avait fait un geste important en accueillant dans une salle plus vaste la formation réfractaire.
    Les déplacements à Renwez, effectués avec la traction de Jules Rogissart, occasionnaient toutefois des frais qu’il fallait bien couvrir d’une manière ou d’une autre. Dès lors, les prestations extérieures financeraient la Lyre. La formation vedette était invitée maintenant de toutes les fêtes foraines du coin : Renwez, Harcy, Rimogne, personne n’aurait manqué d’inviter la formation musicale dont les exploits avaient attiré l’attention de Pierre Bonte, lequel avait largement rapporté les hauts faits d’armes sur les ondes nationales.
    Mais cette notoriété nouvelle tenait probablement autant au putsch de la Lyre Républicaine qu’à la réaction de la nouvelle «mairesse» qui avait juré que les choses n’en resteraient pas là ! 
    Madame le Maire avait estimé que les limites du tolérable avaient été irrémédiablement franchies. Dès lors, plus aucune tergiversation n'était possible, on s'en remettrait donc aux prérogatives de Thémis...

    Les mutins devant les juges !

    L’ardente Alsacienne d’origine, dans un sursaut  légitimiste, avait prestement déposé plainte auprès du procureur de la République, prétextant un délit d’outrage à magistrat à propos du départ houleux de la fanfare exécutant l’hymne national.
    On ne sait plus si c’est ceinte de son écharpe de maire que Mme Girardin née Weber se présenta au tribunal de grande instance de Charleville, toujours est-il qu'à l’appel de son nom, le président de la Lyre s’avança dignement devant le président du tribunal, mais il faut  connaître personne n’en menait large. Il ne fallut pas bien longtemps pour comprendre que les choses allaient prendre une tournure cocasse. Passé l’énoncé des faits reprochés à M. Petitjean, le juge, baissant ses lunettes, se tourna vers la plaignante et déclara :
    - Si je comprends bien, Madame Weber, vous reprochez à la formation musicale ici représentée par M. Petitjean d’avoir joué la Marseillaise au défilé du 14 juillet !
    Était-ce parce qu’elle avait compris que le procès tournerait court, toujours est-il que Madame le maire ne trouva pas d’autre argument que de répondre :
    - Che ne m’appelle pas Mme Feber, je m’appelle Mme Chirartin !
    Ce serait là son dernier mot.
    M. Petitjean se trouva relaxé des chefs d'accusation qui lui étaient opposés, et c’est avec le triomphe modeste qu’il ressortit en héros du palais de justice. La musique avait gagné, et cela allait rapidement se savoir, particulièrement au moyen de la chronique de Pierre Bonte sur Europe 1.
    Paradoxalement, l’activité musicienne du village connut dès lors un essor sans précédent. Le conflit né de l’affrontement initial engendra contre toute attente un afflux des inscriptions dans les deux formations rivales, mais un gentleman agreement inattendu permit aux deux associations de se produire de façon complémentaire à la satisfaction du plus grand nombre

    Appelée sous d’autres cieux pour officier à l’occasion de la Sainte-Cécile, du 11 novembre ou du 8 mai, la Lyre Républicaine trouvait là une juste récompense à sa notoriété aussi nouvelle que méritée. On comprit que le 1er mai devait être célébré par les deux formations musicales. Aussi, on s’organisa de façon rationnelle en formant un défilé ménageant les susceptibilités, chaque troupe occupant soit la tête, soit la queue du défilé, la Lyre mettant un point d’honneur à exécuter l’Internationale avec le respect unanime de la population ainsi rassemblée.
    Les choses évoluèrent plus favorablement encore, puisque vers 1970, il n’était plus question de querelles, mais de vins d’honneur pris en communs.
    Ce fut pourtant le chant du cygne : l’essor de la télévision éloigna inéluctablement les jeunes pousses des pupitres, des partitions et des instruments.
    Les adhésions se raréfièrent, et les musiciens retraités n’étaient plus remplacés. Pour l’Harmonie, comme pour la Lyre, les effectifs rétrécirent comme peaux de chagrin, et l’activité s’en trouva inévitablement perturbée. Cette désaffection générale fut alors dévastatrice, et au milieu des
    années 70, les instruments de musique étaient devenus orphelins.
    Aujourd’hui, quand on demande aux plus anciens ce que sont devenus tubas, trompettes et autres grosses caisses, les réponses sont invariablement les mêmes, personne ne connaît en fait leur sort final.
    La Lyre Républicaine et l’Harmonie ne font plus de nos jours partie des discussions des villageois du cru. Certains lieux cités dans cette histoire ont eux aussi été relégués au rayon des souvenirs les plus anciens. Une importante déviation a fait totalement disparaître le Bochet-Haut, et, dans le village, une importante restructuration de la voirie, qui a certes permis un meilleur confort de circulation, a aussi contribué, malheureusement, à rendre l’endroit un peu moins pittoresque. On avance encore que les clivages nés en 1965 auraient laissé des traces, et que les protagonistes de cette affaire ayant disparu, les clans qui s’étaient constitués pour l’occasion ont eu la vie dure. On dit même qu’à l’occasion des dernières élections municipales, des lettres anonymes dénonçant avec ardeur comportements partisans, prises illégales d’intérêt, malversations diverses et autres forfaits, auraient abondamment circulé dans les boîtes aux lettres du village.
    Il s’agissait bien entendu de manœuvres déloyales, de diffamation et de calomnies.
    Mais cette fois, la musique n’était plus là pour adoucir ce genre de mœurs...

  • En avant la Musique ! (6)

    Le printemps laissait défiler ses derniers jours et faisait place sans histoires à l’été naissant.

    Jour de fête !

    La Fête Nationale est toujours marquée par son nombre de festivités. A cette époque, on en profitait pour remettre les prix aux élèves les plus brillants, et c’était bien entendu avec fierté, mais aussi avec une émotion non dissimulée, que les lauréats montaient les quelques marches de l’estrade installée pour l’occasion sur un chariot agricole habituellement dédié au transport des ballots de paille.
    On imaginait déjà la mise au point d’une tactique pour bien figurer dans la course à l'œuf, cette épreuve où les concurrents devaient parcourir une centaine de mètres, le plus rapidement possible, tout en tenant fermement entre leurs dents une cuillère tenant lieu de support pour cet œuf frais. On élaborait une stratégie inouïe afin de prendre l’avantage sur tous les autres adversaires dans la course de lenteur à bicyclette
    : La principale difficulté consistait, tout en demeurant en équilibre sur sa machine, à rallier la ligne d'arrivée en ultime position, en adoptant une allure de tortue. Mais gare au "sur place" qui disqualifiait immanquablement l'auteur de la fatale infraction. L'ancestrale course en sac alimentait, par ses frénétiques soubresauts, son rythme chahuté et son lot de chutes aussi spectaculaires que prévisibles, l'hilarité du public.
    Il en allait de même pour ce curieux concours du plus mangeur de tarte aux myrtilles. La spécialité culinaire locale devait être ingurgitée dans un temps record, sans le secours des mains, ficelées soigneusement derrière le dos des concurrents !
    Tout ce joyeux programme, attendu d’année en année, était en général réservé à l’après-midi de ce jour de fête, la matinée étant consacrée aux festivités habituelles, avec dépôt de la traditionnelle gerbe de fleurs au monument aux morts, et l’exécution de l’hymne national en présence de la population rassemblée.
    Dans la matinée, on comprit rapidement que quelque chose d’inhabituel allait se passer, alors que l’Harmonie - société musicale nouvelle que Mme Girardin née Weber avait porté sur les fonts baptismaux - s’était rangée en ordre de marche.
    Mais la Résistance avait décidé de perpétuer la tradition. Hormis les périodes de guerre, jamais la Lyre Républicaine n’avait manqué à son
    devoir. Il était impensable que la Lyre n’entonnât point «le chant de Guerre des armées du Rhin», autrement appelé « Marseillaise».
    Se dirigeant promptement vers Monsieur Petitjean, elle se planta devant lui, et, écartant ses bras pour prendre la position du Christ en croix, elle déclara :
    - Fous ne chouerez pas ! Che fous intertis t’afancer !
    - Nous jouerons ! répliqua le chef des insurgés. En avant !
    marseillaise%20de%20rude.jpg
    Et joignant le geste à la parole, ses deux bras tendus en avant s’abaissèrent fermement vers le sol, abattant du coup les deux bras de la croix improvisée du nouveau maire, laissant le passage au cortège musical qui exécuta sans délai les premières mesures de l’air célèbre de Rouget de L’Isle devant ce rassemblement de citoyens médusés ou amusés, selon le camp que l’on avait choisi de rallier. Si l’on en croit les estimations des organisateurs ou les chiffres officiels du garde-champêtre, la foule qui suivait la Lyre Républicaine était indubitablement la plus nombreuse.
    Le cortège s’ébranla ainsi pour traverser le village. Au passage devant le café «le Franco-Belge», autrement
    dit chez Simone, c’est une pluie de cailloux qui s’abattit sur la fanfare rebelle, avec de prometteurs «aux chiottes, la Lyre» suivis d’une bordée d’injures à faire pâlir les pires harengères...
    Aucune victime sérieuse n’étant cependant à déplorer, la joyeuse troupe put traverser l’intégralité du bourg sans autre dégât.
    La revanche était éclatante.

  • En avant la Musique ! (5)

    La punition fut sans appel : finie la subvention accordée annuellement à la formation musicale. Plus de sous pour les déplacements, plus de salle pour les répétitions, plus de banquet annuel. Plus rien. Faulte d’argent, c’est la doleur non pareille (6).
    La Lyre Républicaine devait mourir, faute de pouvoir faire brûler l’ensemble de la formation sur la place du village, entre les deux cafés, on lui permettait de ne plus exister. Pis encore, un certain nombre de traîtres, qui avait déserté en rase campagne, avait laissé tomber leur activité au sein du groupe musical, pour passer à l’ennemi. Les félons, avec l’appui du nouveau maire, eurent tôt fait de constituer à leur tour une formation musicale afin de succéder à la lyre, ou tout du moins de la concurrencer.
    Car la résistance s’était rapidement organisée. Passée l’amertume de la défaite, la troupe républicaine se reforma rapidement et décida de prendre le maquis musical et de résister coûte que coûte à l’oppression totalitaire que représentait la nouvelle équipe municipale et sa volonté d’en finir avec la musique trop révolutionnaire. On allait alors voir tous les samedis un étrange cortège se dirigeant nuitamment chez madame Rousseau, dans une ancienne boucherie maintenant désaffectée, où les musiciens rescapés prenaient place tant bien que mal dans ce réduit inconfortable au possible pour produire un vacarme assourdissant au plus grand contentement de la propriétaire des lieux, qui avait conscience d'œuvrer à une cause noble et juste. La grosse caisse coincée entre le marbre et la chambre froide, les trombones coulissant entre le tiroir-caisse et la balance, les musiciens-résistants n’avaient que plus de mérite à pratiquer leur art dans des conditions épouvantables d'exiguïté et de froidure.
    Face à l’Harmonie Municipale nouvellement créée, la Lyre Républicaine un temps exsangue, sut réagir et reconstituer des troupes capables de continuer la tradition. On n’hésita pas à embaucher tous les membres de la même famille: on citera par exemple les familles Desjardin, Larzillière et Jonval qui apportèrent du sang frais à la formation musicale désormais maquisarde.
    Naturellement, cette pratique musicale n'en devenait que plus excitante depuis que la Lyre avait adopté, à son corps défendant, une manière de statut particulier que lui conférait sa clandestinité récente.
    Le noyau dur avait su résister, et l'adversité avait eu ce don de galvaniser la troupe des irréductibles musiciens mazurois, qui se sentait désormais investie de la mission citoyenne de perpétuer la pratique musicale, dans le cadre républicain qui n'avait jusqu'alors subi aucune défaillance.
    Forts de cette nouvelle expérience née dans la douleur et le désarroi, les responsables de la société musicale insurrectionnelle avaient su faire preuve d'audace et d'imagination, afin de déjouer les chausse-trappes et autres vilenies ourdies par les tenants du nouvel ordre moral qui régnait désormais sans partage.
    Si l'accès aux salles municipales était devenu un lointain souvenir, on sait comment les mutins surent s'y prendre pour contourner l'obstacle. Restait cependant à trouver une aire suffisamment vaste pour apprendre aux nouvelles recrues les rudiments du pas cadencé indispensable à toute formation appelée à défiler en musique. Des âmes charitables ne se firent pas prier pour accueillir la troupe renforcée de novices et d’anciens musiciens ayant atteint depuis fort longtemps l’âge de la réforme, afin de gommer toutes les imperfections qui pourraient être décelées et qui ne manqueraient pas se susciter d’inévitables moqueries revanchardes en cas de faux pas ou de canard malencontreux.
    C’est ainsi qu’un curieux va-et-vient assuré par la 403 du président-directeur d’école menait les uns et les autres vers la ferme de la famille Desjardin à Neuve-Forge, famille qui au passage avait contribué notablement à éponger les défections post-électorales.
    Cette ferme hébergeait alors un élevage de cochons. On imagine aisément les rires contenus de la frange réactionnaire de la population qui voyait dans le choix de ce lieu de répétition... une chose bien naturelle ! Les séditieux n’en n’avaient cure, et pensaient au fond d’eux-même que leur persévérance et leur abnégation les conduiraient naturellement vers une reconnaissance universellement retrouvée. Au demeurant, le groupe était fort occupé à préparer sa prochaine représentation, qui serait à coup sûr le sacre d’une pleine saison marquée cruellement par ce terrible coup du sort.
    à suivre

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    6 Rabelais

  • En avant la Musique ! (4)

    Le jour de gloire est arrivé !
    Personne n’osait faire de pronostics, tant la campagne avait été marquée par les insultes, les quolibets et autres sarcasmes, autant de marques fréquentes d’ignorance et de bêtise accompagnant trop souvent le cérémonial de désignation des représentants de la légitimité républicaine.
    Quand arriva l’heure du dépouillement, le regard soupçonneux ou incrédule, chacun attendait avec impatience mais aussi avec crainte le verdict populaire. Dans une ambiance délétère, on fit lecture de chacun des bulletins, avec son cortège de panachages exotiques, de ratures vengeresses, de mentions incendiaires et de commentaires salaces. Cent fois on exigea le silence, cent fois le décompte fut repris. Le dernier bulletin étant lu, c’est une véritable rage qui se déclara. Non du fait des battus, particulièrement... abattus, mais des partisans des vainqueurs, qui trouvèrent en cette l'occurrence l'opportunité de régler certains comptes inavouables.
    Le Renouveau était l’éclatant vainqueur de la consultation, le Progrès Social n’avait plus que ses yeux pour pleurer. Le second tour permit malgré tout aux partisans du maire sortant de trouver place au sein du nouveau conseil municipal. Mais bien entendu, le pouvoir venait de changer de mains.
    En ce mois de mars 1965, le premier conseil qui se réunit quelques jours plus tard vit l’élection de la tête de liste, Madame Girardin au poste de premier magistrat de la commune, accomplissant idéalement le souhait tant désiré de son époux empêché...
    Les choses allaient changer, et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les premières mesures allaient rapidement être mises en place. Cela n’allait pas traîner, cela avait été promis, on allait voir ce qu’on allait voir.
    L’arrivée d’une nouvelle équipe municipale à la tête des affaires est souvent l’occasion d’affirmer la prééminence d’un nouveau style, de marquer par des actes fortement symboliques l’empreinte qu’on entend laisser dans l’histoire de la gestion de la cité.
    Les événements qui allaient suivre ce changement d'équipe municipale allaient quelque peu précipiter ce train de mesures...

    Pas d'aubade pour la mairesse


    Généralement, avec la fin du printemps débutaient les concerts traditionnels du dimanche matin. Le plaisir d'être réveillé en musique était ainsi communément apprécié dans la région. La prestation n'était pas précisément régulière, mais il était de tradition d'offrir un concert en l'honneur de celui qui était appelé à mener les destinées du village. Mme Girardin, née Weber, nouvellement installée aux commandes de la commune, comptait bien être saluée, ainsi que de coutume, au son d'une aubade reconnaissante.  Persuadée que la hache de guerre se trouvait à présent profondément enfoncée dans ce sol d'Ardenne, l'impétrante ne doutait pas que l'hommage dû au premier magistrat lui serait rendu. On pensait bien que les récentes autant que malheureuses anicroches suscitées par ce scrutin tumultueux  laisseraient d'inévitables cicatrices.
    Si certains avaient pressenti rapidement qu'entre la musique et le nouveau pouvoir, on s'était embourbé dans un conflit de loyauté, peu s'attendaient néanmoins à ce que les événements prennent une tournure irrémédiable. Ce fut pourtant le cas.
    Parmi les colistiers de M. Petitjean, il y avait, on le sait, des membres importants de la Lyre républicaine. Pour eux, il était hors de question d'apporter de telles aubaines à la représentante de la restauration. Il était hors de question de cirer les escarpins de celle qui avait bouté le « Jules » hors les murs de la mairie. Le maire serait donc privé d'aubade, on ne transigerait pas sur ce point, la plus grande fermeté s'imposait sur ce sujet, même s'il fallait s'attendre à de cruelles représailles. Cela n'allait pas traîner.
    L’occasion était trop belle, on avait la possibilité, bien avant la venue de la fête foraine, de réaliser le carton du siècle. La victime était en place, il n’y avait plus qu’à la dégommer. Tenant lieu pour l’occasion de victime expiatoire, la Lyre Républicaine symbolisait parfaitement la compromission avec le régime déchu. On allait lui faire, par-delà le camouflet du concert manqué, payer très cher son enracinement socialo-bolchevique. Et il n’y aurait pas de quartier ! En arrière la musique ! Vade retro satanas !