« 2008-07 | Page d'accueil
| 2008-09 »
mercredi, 27 août 2008
Augmentation drastique !
Une augmentation drastique des performances !
Au bas de l'article
Mozilla Labs explore la navigation de demain
par Sébastien Delahaye
"La prochaine version du navigateur (numérotée 3.1), qui devrait arriver cette année, se concentre surtout sur une augmentation drastique des performances et sur l’intégration de nouveaux standards du web."
Au secours !
Je veux qu'on m'explique !
22:22 Publié dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : mozilla, libé
lundi, 25 août 2008
Amis barbares, bonsoir !
A Maillé, Sarkozy face aux «barbares moyenâgeux» d'hier et d'aujourd'hui.
Sarko n'aime ni Brassens, ni Lavilliers, alors ?
Tranche-Montagne s'est trouvé une nouvelle occupation : la délocalisation de la célébration de l'anniversaire de la libération de Paris. En glissant, bien entendu, quelques peaux de bananes à ses prédécesseurs à l'Élysée, qui n'étaient que des bons à rien, alors que lui, il s'occupe de tout. Même de réparer les erreurs de De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand et Chirac.
Ainsi, il pourra, dans les temps à venir, faire le tour de France des lieux où la barbarie nazie a battu son plein durant la Deuxième Guerre Mondiale. La liste d'attente est assez fournie... Là par exemple.
Bon, on passera sur le terme «barbare moyenâgeux», qui relève du simplisme historique, et on relèvera que l'histrion a profité de l'occasion pour glisser deux ou trois fois en fin de discours une remarque -ben tiens, je ne vais pas me gêner- sur la lutte contre le terrorisme.
Il me semble que le mot «terroriste» désignait essentiellement -pour l'occupant- les résistants français contre l'oppression nazie et pétainiste...
Le terrorisme ne serait-il pas, en définitive, la résistance des autres ?
Il pourrait dire ainsi : «Alors, vous voyez bien, hein, que j'ai raison d'envoyer des troupes en Afghanistan, puisqu'on y combat le terrorisme. Vous êtes bien d'accord avec moi que les barbares moyenâgeux allemands (il a parlé de la Wehrmacht, pas de la SS] et les talibans, c'est bonnet blanc et blanc bonnet, non ? Alors, vous voyez qu'on est d'accord...».
17:59 Publié dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tranche-montagne, barbares, moyenâgeux
Bienvenue au pays des choucries !
Dimanche 24 août, sur France Info, on a pu, à plusieurs reprises, entendre un reportage concernant une fête organisée à Heiltz-le-Hutier.
Pour une fois, ce n'était pas la 4827ème fête médiévale qui était proposée aux nombreux visiteurs qui ont fait le déplacement. Le titre de la sauterie «Heiltz-le-Hutier fait son cinéma».
Connaissant un peu le coin, j'ai été réjoui de savoir qu'une salle de cinéma avait été installée dans ce modeste village du Perthois.
Bon, en réalité, ce n'est pas du tout ça. Et pour tout dire, ceux qui ont eu l'occasion d'écouter le reportage réalisé par Radio-France Champagne ont eu toutes les raisons de se désintéresser de cette manifestation, tant l'accent «Jean-Pierre Pernaut» puait de débilité.
De surcroît, la prononciation du nom de ce village, telle qu'elle a été proposée au auditeurs, "elletse-le hutier", pose un petit problème : Dans la mesure où le journaliste qui causait dans le poste s'était bien rendu sur place, il était logique qu'il prononçât ce nom comme il convient de le faire quand on est bien renseigné, à savoir «Hélutier», comme on dit «Hélmauru» (Heiltz-le-Maurupt) pour un autre village de la même région.
Si on observe cette carte,

on aperçoit le nom Heitz Luthier qui donne déjà un petit aperçu de la prononciation du nom du patelin. Il suffit juste de virer les l, t et z superflus, et le tour est joué.
Il est curieux que les gens du coins n'aient pas renseigné le journaliste.
10:04 Publié dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : heiltz-le-hutier
dimanche, 24 août 2008
Libérez-nous de captcha
Depuis quelques jours, j'essaye désespérément de poster quelques commentaires, comme celui qui suit, adressé pour l'occasion à l'excellent ami blogue le Petit champignacien Illustré.
Malheureusement, la chasse aux spammeurs tue sans distinction vrais et faux messages.
Si vous arrivez à me répondre, c'est que vous avez de la chance.
Qui doit-on remercier ?

18:16 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : captcha, hautetfort
jeudi, 21 août 2008
Quand le bourreau fait l'éloge de ses victimes
Aujourd'hui..., aujourd'hui..., aujourd'hui..., aujourd'hui...
Anaphore... de café !
Guaino a bûché toute la nuit pour nous sortir un papier à l'attention d'une manière de Nivelle venant lire l'éloge des poilus tombés sous la mitraille adverse, provenant du Plateau de Californie.
-Morts pour G.-W.Bush-
Merci M. Sarkozy. Un jour, la nation saura vous le rendre.
14:59 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bourreau, afghanistan
Une Ville
Construis dans ta tête une ville
Dans la chaude torpeur d'un été
Les robes de coton des filles
Leurs tresses nattées de fleurs coupées
En riant elles fuient les garçons
Des jardins viennent des flons-flons
Construis dans ta tête une ville
Dans la chaude torpeur d'un été
Le soir aux terrasses le vin brille
La nuit prend tout. Sérénité
Elle fait lever une rumeur
Berce les cœurs, marque les heures
Dans les cheveux blonds d'une fille
La main qui caressait s'arrête
On se dit non, c'est impossible
Et pourtant oui, ça vient, c'est là
C'est gros, c'est noir, Ça hurle, ça crache
C'est chenillé, armé, blindé
C'est surmonté d'un fort canon
Et de plusieurs gueules casquées
Ferme les yeux et vois la ville
Au matin blême et déprimé
Le sang qui passe du rouge au noir
Séchant sur les labourées
Maisons éventrées et fumantes
Stupeur, colère, haine cachée
Ferme les yeux entends la ville
d'abord elle pleure pluis se reprend
Et s'interroge : pourquoi, comment
car on nous fait pourquoi ce viol ?
Et qui sont-ils tous ces truands
Un jour, pavés, arbres coupés
Les gars les filles, les vieux, les jeunes
Font une ronde qui rend fou
Tous les guignols à cheveux ras
Qui ne comprennent vraiment pas
Le monde entier d'abord crédule
En reste assis sur son p'tit cul'
Eh oui ! Ça y est c'est arrivé
Les cosaques ont été défaits
Construis dans ta tête une ville
Dans la chaude torpeur d'un été
Faut jamais se réjouir trop tôt
Les cosaques reviendront bientôt
Et si demain c'était ta ville
Mieux vaut ne dormir qu'à moitié...
(François Béranger)
Ou comment vivre son 13ème anniversaire en noir et blanc...
11:24 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prague, printemps de prague, françois béranger
mercredi, 20 août 2008
Assez ri !
17 heures 54 sur France2, mercredi 20 août 2008.
Gérard Holtz, célèbre présentateur sportif gandin, sur lequel je tombe, à mon corps défendant, interviouve un responsable des boxeurs français (pas de boxe française) qui sont en passe d'obtenir quelques pendeloques, car trois boxeurs du Sarkoland vont en finale.
L'un d'eux, nous indique le maniéré Gégé, doit rencontrer un type d'Azerbaïdjan, qu'il hésite à nommer : Azerba... Azérib..., Azerbaï !
C'est un Azerbaï qu'il faudra battre, puisque Gérard Holtz a décidé qu'il en serait ainsi.
Caucase toujours...
18:08 Publié dans La Flatte d'Honneur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gérard holtz, azerbaidjan
Bienvenue au Dalaï-lama !
Le comité d'acceuil est déjà en place...
( Le Canard Enchaîné, 20.08.2008, p.3 )

09:18 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dalaï-lama, le canard enchaîné
samedi, 02 août 2008
Entre ici, Sarkozy...
Comme les fonds obscurs entrèrent dans les caisses de l'UIMM,
Comme les bulletins de vote portant ton nom se glissant en masse dans les urnes de l'élection présidentielle de 2007, les uns de ceux croyant aux vertus de ton programme, les autres de ceux, ce qui est encore plus atroce, qui savaient que tu les tromperais,
Comme la délégation tricolore défilant sur l'anneau de la piste du stade olympique de Berlin en 1936, saluant d'un élan unanime de la main droite tendue, le führer debout dans sa tribune,

Comme le dernier nom de la liste d'opposants réclamée à Cohn-Bendit en sachant qu'elle servira de caution humanitaire pour laisser s'opérer des purges continuelles,
Comme la dernière balle pénétrant dans la nuque du dernier condamné à mort chinois en date, avant qu'une foule d'autres suppliciés connaisse un sort identique,
Entre ici, Nicolas Sarkozy dans le stade olympique de Pékin avec tous les peuples soumis dans l'ombre de la nuit de la répression et de la mondialisation !
16:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




