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  • Augmentation drastique !

    Une augmentation drastique des performances !

    Au bas de l'article

    Mozilla Labs explore la navigation de demain

    par Sébastien Delahaye
    "La prochaine version du navigateur (numérotée 3.1), qui devrait arriver cette année, se concentre surtout sur une augmentation drastique des performances et sur l’intégration de nouveaux standards du web."

    Au secours !
    Je veux qu'on m'explique !

     

  • Amis barbares, bonsoir !

    À Maillé, Sarkozy face aux «barbares moyenâgeux» d'hier et d'aujourd'hui.
    Sarko n'aime ni Brassens, ni Lavilliers, alors ?
    Tranche-Montagne s'est trouvé une nouvelle occupation : la délocalisation de la célébration de l'anniversaire de la libération de Paris. En glissant, bien entendu, quelques peaux de bananes à ses prédécesseurs à l'Élysée, qui n'étaient que des bons à rien, alors que lui, il s'occupe de tout. Même de réparer les erreurs de De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand et Chirac.
    Ainsi, il pourra, dans les temps à venir, faire le tour de France des lieux où la barbarie nazie a battu son plein durant la Deuxième Guerre Mondiale. La liste d'attente est assez fournie... par exemple.
    Bon, on passera sur le terme «barbare moyenâgeux», qui relève du simplisme historique, et on relèvera que l'histrion a profité de l'occasion pour glisser deux ou trois fois en fin de discours une remarque -ben tiens, je ne vais pas me gêner- sur la lutte contre le terrorisme.
    Il me semble que le mot «terroriste» désignait essentiellement -pour l'occupant- les résistants français contre l'oppression nazie et pétainiste...
    Le terrorisme ne serait-il pas, en définitive, la résistance des autres ?
    Il pourrait dire ainsi : «Alors, vous voyez bien, hein,  que j'ai raison d'envoyer des troupes en Afghanistan, puisqu'on y combat le terrorisme. Vous êtes bien d'accord avec moi que les barbares moyenâgeux allemands (il a parlé de la Wehrmacht, pas de la SS] et les talibans, c'est bonnet blanc et blanc bonnet, non ? Alors, vous voyez qu'on est d'accord...».

  • Bienvenue au pays des choucris !

    Dimanche 24 août, sur France Info, on a pu, à plusieurs reprises, entendre un reportage concernant une fête organisée à Heiltz-le-Hutier.
    Pour une fois, ce n'était pas la 4827ème fête médiévale qui était proposée aux nombreux visiteurs qui ont fait le déplacement. Le titre de la sauterie «Heiltz-le-Hutier fait son cinéma».
    Connaissant un peu le coin, j'ai été réjoui de savoir qu'une salle de cinéma avait été installée dans ce modeste village du Perthois.
    Bon, en réalité, ce n'est pas du tout ça. Et pour tout dire, ceux qui ont eu l'occasion d'écouter le reportage réalisé par Radio-France Champagne ont eu toutes les raisons de se désintéresser de cette manifestation, tant l'accent «Jean-Pierre Pernaut» puait de débilité.
    De surcroît, la prononciation du nom de ce village, telle qu'elle a été proposée aux auditeurs, "elletse-le hutier", pose un petit problème : Dans la mesure où le journaliste qui causait dans le poste s'était bien rendu sur place, il était logique qu'il prononçât ce nom comme il convient de le faire quand on est bien renseigné, à savoir «Hélutier», comme on dit «Hélmauru» (Heiltz-le-Maurupt) pour un autre village de la même région.

    Si on observe cette carte,

    cassini_helutier.jpg

    on aperçoit le nom Heitz Luthier qui donne déjà un petit aperçu de la prononciation du nom du patelin. Il suffit juste de virer les l, t et z superflus, et le tour est joué.
    Il est curieux que les gens du coins n'aient pas renseigné le journaliste.

  • Libérez-nous de captcha

    Depuis quelques jours, j'essaye désespérément de poster quelques commentaires, comme celui qui suit, adressé pour l'occasion à l'excellent ami blogue le Petit champignacien Illustré.
    Malheureusement, la chasse aux spammeurs tue sans distinction vrais et faux messages.
    Si vous arrivez à me répondre, c'est que vous avez de la chance.
    Qui doit-on remercier ?
    captcha2.jpg

  • Quand le bourreau fait l'éloge de ses victimes

    Aujourd'hui..., aujourd'hui..., aujourd'hui..., aujourd'hui...
    Anaphore... de café !
    Guaino a bûché toute la nuit pour nous sortir un papier à l'attention d'une manière de Nivelle venant lire l'éloge des poilus tombés sous la mitraille adverse, provenant du Plateau de Californie.
    -Morts pour G.-W.Bush-

    Merci M. Sarkozy. Un jour, la nation saura vous le rendre.

  • Une Ville

    Construis dans ta tête une ville
    Dans la chaude torpeur d'un été
    Les robes de coton des filles
    Leurs tresses nattées de fleurs coupées
    En riant elles fuient les garçons
    Des jardins viennent des flons-flons

    Construis dans ta tête une ville
    Dans la chaude torpeur d'un été
    Le soir aux terrasses le vin brille
    La nuit prend tout. Sérénité
    Elle fait lever une rumeur
    Berce les cœurs, marque les heures

    Dans les cheveux blonds d'une fille
    La main qui caressait s'arrête
    On se dit non, c'est impossible
    Et pourtant oui, ça vient, c'est là
    C'est gros, c'est noir, Ça hurle, ça crache
    C'est chenillé, armé, blindé
    C'est surmonté d'un fort canon
    Et de plusieurs gueules casquées

    Ferme les yeux et vois la ville
    Au matin blême et déprimé
    Le sang qui passe du rouge au noir
    Séchant sur les labourées
    Maisons éventrées et fumantes
    Stupeur, colère, haine cachée

    Ferme les yeux entends la ville
    d'abord elle pleure pluis se reprend
    Et s'interroge : pourquoi, comment
    car on nous fait pourquoi ce viol ?
    Et qui sont-ils tous ces truands
    Un jour, pavés, arbres coupés

    Les gars les filles, les vieux, les jeunes
    Font une ronde qui rend fou
    Tous les guignols à cheveux ras
    Qui ne comprennent vraiment pas
    Le monde entier d'abord crédule
    En reste assis sur son p'tit cul'
    Eh oui ! Ça y est c'est arrivé
    Les cosaques ont été défaits

    Construis dans ta tête une ville
    Dans la chaude torpeur d'un été
    Faut jamais se réjouir trop tôt
    Les cosaques reviendront bientôt
    Et si demain c'était ta ville
    Mieux vaut ne dormir qu'à moitié...

    (François Béranger)

    Ou comment vivre son 13ème anniversaire en noir et blanc...