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jeudi, 17 juillet 2008

Le Tour des Chaudières

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Dopage & quotas de pêche : vers une exception française ?
Il s'agit, assurément de la pêche aux cyclistes dopés dont il s'agit ici.
Ça barde d'autant plus qu'avec le coureur transalpin Riccardo Ricco, qui vient de se faire piquer par les chevaliers du guet, c'est une véritable atteinte aux chaudières (Saunier-Duval, du nom de l'équipe du coureur exclu) du peloton à laquelle on assiste aujourd'hui.
Avec au départ de la Grande Boucle 11,7 % de coureurs ayant déjà été impliqués dans des affaires de dope, et 25 % en ce qui concerne l'encadrement, ce tour de France est, du moins au premier jour, celui qui aura rameuté le moins de brebis galeuses.
Il est fort dommage que l'AFLD, association française de lutte contre le dopage, chargée de faire la chasse aux seringue.jpgconcurrents «surchargés» mette autant de mauvaise volonté, en salissant un aussi beau tableau, en faisant monter le pourcentage de fripons à 12,2 %.
Une véritable atteinte au moral des troupes, pour lesquelles on est bien loin, désormais, du fameux Grand Prix des Chaudières
Alors, en définitive, la pêche aux tricheurs n'a-t-elle pas déjà atteint le quota permis pour la bonne santé de l'épreuve Tour de France ?
À propos du dopage, on ne saurait trop conseiller les articles de Jean-Pierre de Mondenard sur rue89 et particulièrement celui-là.

mercredi, 16 juillet 2008

Que reste-t-il de Charlie-Hebdo ?

Philippe Val et le crime de lèche-Sarkozy

SineMassacre_12062004.jpgLe toujours souriant Philippe Val, ancien collaborateur de l'excessif Patrick Font il y a quelques décennies (humoriste qui fut un certain temps éloigné des scènes pour usage intempestif de la câlinothérapie juvénile), continue sa croisade pour une liberté d'expression propre, encadrée, pro-traité européen, néo-conservatrice, bref, Philippe Val est un militant ardent de la liberté de penser (comme lui), mais aussi de la liberté de censurer ceux qui ne sont pas de son avis, qui, rappelons le, est le plus objectif qui puisse exister, étant apparié non-stop bluetooth avec Spinoza himself.
Car, voyez-vous, Siné, l'horrible Siné, l'infâme Siné, l'Attila du crayon Conté, le Fourniret de la caricature politique, le Landru de la satire dessinée, Siné, dis-je, a eu la bassesse de s'en prendre à un enfant.
Et pas n'importe quel enfant, non, il a osé s'en prendre au fils de Tranche-Montagne ! Il a osé.
«Je reproche à Jean Sarkozy de se convertir par opportunisme. S'il s'était converti à la religion musulmane pour épouser la fille d'un émir, c'était pareil. Et un catholique, pareil, j'ai jamais fait de cadeau aux catholiques», a expliqué Siné.
98849b.pngC'est marrant, tout ça... Je connaissais un peu Marcel Cabut (le père du célèbre dessinateur), qui fréquentait régulièrement le salon de thé situé juste au-dessous de chez moi. Très fier de son fils, qui le lui rendait bien, il se confondait souvent en excuses auprès de l'un de ses amis, qu'il savait croyant et pratiquant, dès lors que son fiston s'était encore joyeusement foutu de la gueule de Jean-Paul II (c'est-à-dire à peu près toutes les semaines), ce qui faisait bien rigoler Philippe, le pâtissier !
Eh bien ! Si l'on suit le raisonnement de Pilou Val, Cabu ne va pas faire de vieux os au sein de la très sainte et œcuménique rédaction de Charlie-Hebdo...
Pour ce crime de lèse-Tanche-montagne (l'argument de judéophobie étant en cette occurrence une belle plaisanterie) Siné préfère donc déposer ses humbles génitoires sur le billot que Philippe Val lui apportera, en place publique, tel un saint-sacrement, avant de trancher les objets du délit.
Allez Philippe, montre-nous ta presse...

 

16:30 Écrit par boeufquipleure dans La Flatte d'Honneur | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : philippe val, siné, charlie-hebdo |  Facebook |

samedi, 12 juillet 2008

Crosses en l'air ? Chiche !

1964_Les_copains.JPGEntre Tranche-Montagne et la gent chausse-képi, on ne peut guère affirmer que c'est le beau fixe, car les affaires tournent au vinaigre.
Depuis l'épisode des quelques trous de balles à Carcassonne, l'innommable pense avoir l'opinion publique avec lui, et en profite pour régler quelque compte avec un quarteron d'officiers d'active qui se complaît à critiquer les conclusions du livre blanc de la défense qui prévoit de mettre les régiments au pain sec et à pratiquer la décimation généralisée.
54.000 bonshommes en moins ! Rien que ça... Et pas juste pour faire plaisir à Cabu...

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La grogne est manifeste, pas seulement chez les galonnés, mais également dans la troupe, qui troquerait volontiers «Sambre et Meuse» pour «C'est pas d'la soupe, c'est du rata».
À l'occasion de ce présent Quatorze Juillet et de sa parade militaire sur les Champs Élysées, verra-t-on nos pioupious, crosses en l'air, nous faire un coup de sang télévisé?
À nous Bénin, Broudier, Huchon, Lamendin, Lesueur, Martin et Omer !
Imaginons un peu que les élèves de CoetQuidan défilent, en signe de protestation, avec leurs gants blancs en guise de string et la plume de casoar dans le derrière, les cavaliers de la Garde Républicaine battent le pavé sans leurs casques empanachés, les chasseurs alpins déambulent en casquette de base-ball, les polytechniciens pointent vers le sol un opinel, les sapeurs-pompiers pissent en direction de la tribune des officiels, la musique concluant sous les notes de la Chanson de Craonne, de «Mutins de 1917», «La java des bombes atomiques» ou «Gloire au XVIIème» ?
Connaissez-vous les housars de la Garde ?

mardi, 08 juillet 2008

µ To*ut va trè##s b¤ien !|||

C'est comme ça en Sarkozye : dès que le Guide Suprême de fend d'une courageuse décision, les éléments se plaisent à de déchaîner pour contrarier son généreux diktat.
Tenez, il n'y a pas quelques semaines, on annonçait des coupes sombres dans les effectifs militaires. 54.000 hommes licenciés ! Woaouhhhh!
Eh bien ! il n'aura pas fallu attendre bien longtemps pour que les éléments s'en trouvent contrariés et abattent, d'un nuage furtivement d'un quarteron de chargeur de fusil-mitrailleur malintentionné -et pas encore en retraite- un peloton de plus ou mois civils qui en est encore à compter les points du carton.
Quelques jours passent, et voilà que Tranche-Montagne, dans le style chaloupé et mécano-branlant qu'on lui connaît, pour faire une petit cadeau à son pote Bouygues, à qui il compte bien refiler le magot de l'électro-nucléaire sarkolandais, décide qu'on produira un peu plus d'électricité d'origine nucléaire, au moyen d'une centrale EPR qui sera mise en construction par la volonté des cinq ou six cerveaux parfaitement irrigués.
Bon !
D'accord.
Là, je commence à faire du Fontenelle...
Mézalors, à quoi qu'elle va servir, cette centrale ? Hein
J'attends...
Notre pays est actuellement en surcapacité de production d'électricité d'origine nucléaire. Cela servira donc à exporter du jus pour nos voisins. Pas à faire rouler les bagnoles, binsûr !
Alors, comme un bonheur n'arrive jamais seul, voilà qu'on apprend que la nappe phréatique des environs de Bollène va être enrichie au sulfate d'uranium.
Bof ! Qu'est-ce que c'est que douze grammes, me direz-vous ?
D'uranium.
Douze grammes d'uranium ou douze grammes de plumes, quelle différence ?
Vraiment pas de quoi en faire une histoire !

Sur le fil !

Il est vraiment agaçant, Sébastien Fontenelle ! Ça fait plusieurs fois qu'il me fait le coup : j'ai l'idée d'un «papier», et hop ! il l'a déjà mis en ligne.
Mais cette fois, c'est pire. Santa Subito ! Il me pique même le titre.
Ce n'est plus de jeu.
Pardonnons-le, car il sait très bien ce qu'il fait.

Et en prime, une belle image pieuse du saint Père Souverain Pontife en tenue de Santa Claus, c'est-y pas généreux, tout cela...

 

12:07 Écrit par boeufquipleure dans Copinages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sebastien fontenelle, ingrid betancourt, benoit xvi |  Facebook |

vendredi, 04 juillet 2008

Gais et contents, nous allions triomphants....

Incontestablement, Philippe Bilger mérite la Flatte d'Honneur, qui pourrait bien être celle de l'année, tant la comparaison qu'il ose entre le général Cuche et le Maréchal Domenech est impressionnante.
Tenez-vous bien !
-Non, tenez-vous mieux, comme l'aurait proposé Pierre Desproges- : l'arrosage intempestif dominical d'une rafale de FAMAS par un sergent un peu allumé, pour ne pas dire bien «chargé» a envoyé à l'hosto une quinzaine de péquins qui, gais et contents, étaient venus triomphants, le cœur à l'aise, sans hésiter pour voir et complimenter l'armée françai-ai-aise, et sont repartis piteusement sur une civière, cet arrosage débordant de vigueur, disais-je mérite-t-il la comparaison avec le cataclysme engendré par la bérésina de la formation tricolore de fouteballe, qui n'a pas réussi à se qualifier pour les quarts de finale de la coupe d'Europe.
Vous vous rendez compte, cette équipe, qui avait pourtant eu un tirage au sort très favorable, n'aurait donc dû faire qu'une bouchée des Roumains, et des modestes Néerlandais, ainsi que des Italiens, qui sont, rappelons-le, des joueurs de quatrième zone.
Eh bien ! Le drame des drames, c'est que la France n'a pas gagné la Coupe d'Europe.
Et aux yeux de Pilou, on comprend que l'incident de Carcassonne puisse être classé dans les faits divers à -justement-ne pas classer.
Monsieur Bilger, qui s'y connaît en tout, est donc une personne extrêmement qualifiée pour oser des rapprochements aussi pertinents que ces deux horribles affaires ci-avant évoquées.
Hors donc, ce cher Philippe, qui s'y connaît en matière de boniments précautions oratoires, a cru bon de mentionner : «Le rapprochement n'est pas iconoclaste qui montre que l'honneur est à géométrie variable et dépend des tempéraments comme des conjonctures».
Ben tien !
Et que je te colle des lignes et des lignes de verbiages telles qu'on retrouvera ce Raminagrobis retombant toujours sur ses pattes.
Alors, M. le Distributeur de Bon points (pour Sarko, le Prometteur de Bons Jours) et de réprimandes (pour tous les autres) un petit carton rouge de temps en temps ne vous ferait pas de mal.
Et puis, vous savez, en cas de carton rouge, un rapport est, en général, demandé au fautif par la commission de discipline : sûr qu'à cet exercice, où vous devrez défendre votre petite personne aux chevilles bien enflées, vous saurez exceller du bout de votre apex lingual zézayant de toute la maestria qu'on vous connaît.