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samedi, 28 juin 2008

Quand Nadine brouille l'écoute de Christine

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Résumé de la situation : Christine Boutin, qui ne compte que des amis au sein de la très soudée majorité présidentielle plurielle, a donc lancé une pétition contre la légalisation de la «gestation pour autrui». Au passage, notons qu'elle n'a pas pipé mot sur la légalisation (non déclarée) de la «saillie en vue de la gestation pour autrui», juste pour -révérence parler- se foutre de sa gueule au passage.
Nadine, ainsi, n'est pas contente du tout que sa collègue disconvienne à sa conviction affichée.
Avec son habituelle faconde sarko-populiste, la brillante élue de Toul a osé le déclarer tout net : «Je le redis: si ma fille était atteinte d'une malformation utérine et qu'elle pourrait devenir mère, et qu'à cause de cette malformation elle ne peut pas porter son propre enfant, et bien je le porterais».
On connaît la technique : prendre l'individu à témoin sur le mode compassionnel en se mettant en exergue dans une illusion de situation possible -sans lui laisser l'occasion d'une porte de sortie- afin d'obtenir un consentement implicite de l'interlocuteur.
En l'occurrence, ce mélimélo vaguement jocasto-œdipien ajouté à une faute de formulation hénaurme (à moins qu'on puisse accepter qu'en matière de procréation, il soit possible d'être croyant sans être pratiquant, et en quelque sorte, instaurer une manière se sous-traitance des basses œuvres...) n'est pas sans nous faire poser quelques questions au sujet des manifestations de psychopathologie de la vie quotidienne de Mme Morano.

Commentaires

Le point de vue de la grammaire génétique est formel : madame Morano ne peut enfanter que des monstres syntaxiques, comme notre divin président.

Écrit par : Dominique | samedi, 28 juin 2008

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