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mercredi, 25 juin 2008

Ducasse se tire chez Léo Ferré !

L'exode des pauvres continue.

Faute de pouvoir continuer à vivre décemment sur un territoire abandonné à la dictature du fisc et des partageux, le maître queux libertaire, à bout de patience, au bord de la ruine et à la limite de la dépression nerveuse,  n'a donc pas trouvé d'autre solution que de proposer ses services d'amuse-bouches sur le rocher de Monaco. Le monde de la grande cuisine vient donc de gagner un chef, un grand, un vrai, bref un chef d'opérette.
Les masses laborieuses en voient leurs assiettes toutes retournées : le célèbre chef cuistot Alain Ducasse vient donc d'obtenir la nationalité monégasque, avec tous les déchirements que l'on imagine : déchirement de la feuille de délaration de revenus, déchirement de l'imprimé de déclaration de la taxe à la valeur ajoutée. On imagine mal, de la tour d'ivoire -ou dorée, c'est selon- d'où nous écrivons et lisons autant de de subtilités que de balivernes, le crève-cœur que représente cet exil pour cet homme mais on comprend la détresse qui l'étreignait  jusqu'à présent face à une administration fiscale carrément transsylvannienne pour ne pas dire bolchevique.
La gauche, épaisse, revancharde, inquisitrice et impitoyable, toujours présente en filigrane dans les formulaires des sombres administrations qui terrorisent les forces vives de la nation, aura donc eu la peau d'un des plus beaux fleurons de ce que la France, dans toute sa grandeur, se faisait jusqu'alors une fierté de posséder en ses rangs, bref un homme qui serait digne d'entrer, tête haute mais bourse plate, de son vivant au panthéon.
L'UMP, dans sa nécessaire, courageuse et généreuse croisade auprès des plus humbles des nos concitoyens, n'a pas hésité une seconde à prendre la défense du déporté volontaire.
Le bouclier fiscal, voté l'an passé, démontre, par l'exposition de ce triste exemple, les effets pervers de la timidité  des mesures visant à redonner du pouvoir d'achat à une frange de la population, jusqu'alors freinée dans son désir de consommation, écrasée sous le poids des charges, des taxes et autres injustes contributions.
L'UMP, dans sa grande sagesse,  déclare, par la voix de la sénatrice Catherine Dumas, que  «La France est une nouvelle fois victime de sa fiscalité excessive. Après nos artistes, nos sportifs et nos grands chefs d'entreprises, l'ISF s'attaque désormais à nos artisans de renom et de talent».
Le constat est là : le pays est devenu tellement pauvre que les riches  y crèvent la faim !
Les plus aisés devront donc se sustenter avec des sandwichs jambon-beurre ou pâté Hénaff sur canapé...

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