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vendredi, 30 mai 2008

L'époux ment sur sa virilité : mariage approuvé !

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  La confession de l'homme adultère.

 La polémique enfle, après la décision du TGI de Lille accordant l'annulation d'un mariage, l'épouse ayant menti sur sa chasteté.

'Crés vingt dieux ! C'est vraiment pas beau de mentir !
On imagine que désormais, ça va chauffer dans les greffes !
L'époux ment sur sa rigidité : mariage homologué !
L'épouse ment sur sa fécondité : mariage annulé !
L'époux ment sur ses possibilités : mariage entériné !
L'épouse ment sur la température du café : mariage annulé !
L'époux ment sur son identité : mariage confirmé !
L'épouse ment sur sa fécondité : mariage annulé !

La Chancellerie a démenti toute "considération d'ordre moral, religieux ou confessionnel" dans cette affaire, expliquant que la décision avait été "prise en application de l'article 180 du Code civil qui donne la possibilité à un époux de demander l'annulation de son mariage s'il y a erreur sur la personnalité de son conjoint".

Rassurons-nous, l'équité existe pourtant dans notre pays, surtout pour les femmes les plus humbles...

jeudi, 29 mai 2008

Polski hydraulik

hydraulik_bienvenue.jpg«Nicolas Sarkozy a tiré un trait définitif mercredi sur la phobie française du "plombier polonais" en annonçant l'ouverture début juillet du marché du travail français aux citoyens de Pologne et de sept autres pays ex-communistes entrés dans l'UE en 2004».
«Lors de la campagne référendaire qui a précédé le "non" français à la Constitution européenne en 2005, les opposants de droite et de gauche à ce texte avaient agité l'épouvantail du plombier polonais pour dénoncer les risques d'une invasion de la France par une main-d'oeuvre à bas coût venue des pays de l'ex-bloc communiste».
Rappelons que cette expression, si largement utilisée et commentée par la gent journalistique, est dûe à Philippe Val de Villiers (pour faire un amalgame cher à notre merveilleux président), et surtout à M. Frits Bolkestein, qui s'est fait un plaisir de reprendre jusqu'à plus soif l'expression des deux godelureaux précédemment cités.
Alors donc, M. Sarkozy-qui comme il aime à le répéter haut et fort, en a entre les jambes et sait s'en servir»- vient d'en finir avec «la phobie française du plombier polonais», en affirmant que les Français avaient -mais ils seraient apparemment maintenant guéris- une «phobie» du plombier polonais !
Gare aux embouteillages sur le pont de Kehl : les plombiers polonais arrivent !

mardi, 27 mai 2008

J'ai la droite qui s'dilate...

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Bernard Kouchner, le célèbre comique troupier, à l'instar d'Ouvrard (... à son époque), a toujours bon pied, bon œil !
«Je suis de gauche, je n'arrive pas à m'en défaire».
Il a cru qu'il avait marché dedans, ça lui colle aux semelles, et pense toujours que ça lui portera bonheur...
On dit que Kouchner serait passé à droite, c'est pas vrai. Kouchner est de gauche ! Comme Delanoë !
Allez, ça ne vous rappelle pas quelque chose ?
Coluche : — On dit que Sheila, elle serait en fait un homme. C'est pas vrai ! Sheila c'est une femme,... comme Dave !

lundi, 26 mai 2008

Bessons, bessons, il en restera toujours quelque chose !

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Éric Besson, "avec Nicolas Sarkozy mais toujours de gauche"
Etrange titre au sujet du «Traître Magnifique».
Sans aller plus loin dans la lecture de l'article du Point, que faut-il penser ?
– Que Sarkozy était passé à gauche, mais que le fidèle et loyal Eric, tout en léchant toujours les Church's de Nicolas, aurait gardé le même cap, alors que le fougueux boss,  se serait, motu proprio,  débordé lui-même par la droite ?
– Peut-être a-t-il voulu manifester son attachement aux valeurs de gauche, quand de toutes parts, les lideurs du Péhesse rivalisent de hardiesse pour trouver mille charmes et vertus au libéralisme «politique» (parce que le libéralisme économique, c'est bien connu, c'est pas beau, mais on en pense quand même beaucoup de bien... au Péhesse, hein... ?
– A moins que le pauvre Besson, qui affirme bien haut «Nous sommes de gauche, nous sommes progressistes, nous avons voté Nicolas Sarkozy ou avons, après l'élection présidentielle, décidé de le soutenir, et un an après la constitution du gouvernement Fillon, nous persistons et nous signons !» ait fait sienne la célèbre devise shadok :
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vendredi, 23 mai 2008

La semaine de 77 heures !

1465685996.JPGSus au conservatisme, aux archaïsmes, merdre au sectarisme, mort aux idéologies dogmatiques.
Sarkozy part en guerre contre les fainéants : ce sera 4.000 heures de boulot par an !
4.000 heures par an, c'est la durée de travail que compte imposer Sarkozy pour les dockers de Marseille. Soit la semaine de travail à 77 heures, sans congés payés, bien entendu ! Et pendant 41 ans siouplait !
Et pourquoi ne pas généraliser cette merveilleuse idée à l'ensemble de la France qui se lève tôt ?

 

Lesbien entendu ?

La chronique de Cécile de Kervasdoué était de vendredi, bien dans le ton déjanté des nouvelles de ce matin. Outre les invités discutant du festival de Cannes, on avait pu entendre auparavant un curieux commentaire sur la satisfaction des syndicats au sujet de la mobilisation relative aux manifestations «pour la retraite à quarante et un ans».
Diable, onze ans de rab', déjà !
Puis, à un autre moment, une réaction face aux propos de Le Pen au sujet des acteurs principaux du film «les Ch'tis» qui «ne sont pas de vrais Français, puisqu'ils sont d'origine arabe». Je laisse de côté la bêtise provocatrice du divin Penible, mais note que Dany Boon -d'origine kabyle-a donc été prestement arabisé en la circonstance.
Mais, pour revenir, à ladite Cécile de Kervasdoué précédemment citée, j'ai un peu sursauté lorsqu'elle a, au bout de cinq minutes et vingt-cinq secondes, lu son papier de façon déconcertante :
«Alors oui, je les ai vus les Suédoises hurlantes, les Grecques virevoltantes et les Ukrainiens électroniques ! Je les ai subis les Russes lesbiennes, les travelos danois et les Serbes polyphoniques ! ...», ça, c'est son billet encore consultable ici, tel qu'il est retranscrit sur le site de France Culture. Mais l'enregistrement est impitoyable : «Je les ai subis les Russes lesbiens...».
Réfléchissons un peu : des Russes lesbiens ? S'agit-il d'hommes russes devenus femmes qui goûteraient désormais le plaisir du gazon maudit ? Ou des femmes russes devenues hommes par l'opération du saint Esprit, et désormais adeptes de l'allée des Veuves ? On a de quoi se perdre en conjectures, et demander le secours du Comte de Champignac, qui saura nous donner rapidement une explication au sujet de cette étrange tournure...

jeudi, 22 mai 2008

les pendeloques de l'avant-balosse

sarkobourrebercy.jpgL'examen prénuptial des humbles génitoires présidentielles.

 ... ou l'âme de Chichi, et les couilles de Sarko.
Que retenir du billet présent dans la mare au canards de M. de Khanaran-Chesnay du 21 mai 2008 ?
Lisons plutôt :

L'âme de Chirac
« Parce que vous comprenez Chirac, vous ? Il nous a quand même foutus dans une belle merde avec son histoire de référendum sur la Turquie, votre Chirac. Enfin paix à son âme... Enfin, son âme politique... Enfin, s'il en a une... » La trentaine de députés invités, le 6 mai, par le chef de l'Etat pour évoquer, à leur demande, l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne n'en sont toujours pas revenus.
Bon, jusque là, rien d'étonnant, vu la grande estime réciproque que se portent l'homme de grande taille, qui est un minus pour l'autre, lequel est un géant politique à ses propres yeux.
Mais avec :
« Sarkozy était surexcité, raconte l'un d'entre eux. Il nous a reçus sans cravate, nous apostrophant sans cesse, parlant de ses couilles... Je n'ai jamais vu cela. »,
là, nous atteignons un sommet de bienséance.
Témoins à décharge, Sébasto, ronflons, quincailles, balustrines, déshérités, précieuses, noix et autres joyeusetés -jusqu'alors bien contenus- en sont tombés sur le cul.
Pour autant, nous n'en sommes pas encore aux merveilleuses délices épectatiques du regretté Félix Faure, ni à la rubrique des escalades bucoliques dans les jardins élyséens de Paul Deschanel, mais cela promet, tout de même, pour la suite des réjouissances.

mercredi, 21 mai 2008

Dites soixante-trois fois soixante-trois !

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 Joseph Goebbels avouant avoir volé un pot de confiture.

Plus le mensonge est gros, et plus les gens y croient. (Joseph Goebbels)
Et un mensonge assené à soixante-trois reprises finira toujours par laisser dans l'oreille de l'auditeur un sentiment de vérité, d'autant plus qu'il émane d'un célèbre bateleur prometteur de bons jours.
Allez en paix, mes enfants. Dormez bien. Le président veille sur vous et Bertrand le marchand de sable passera sans faute faire sa tournée sans tarder...

L'un des mensonges les plus fructueux, les plus intéressants qui soient, et l'un des plus faciles en outre, est celui qui consiste à faire croire à quelqu'un qui vous ment qu'on le croit.
Sacha Guitry, dans Toutes Réflexions faites

 

Vive la Droite Socialiste !

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 Le coming-out de Bertrand Delanoë désarmant la vieille gauche.

Foin des archaïsmes, vive la modernité. Finies les pesanteurs, bénie soit la légèreté du libéralisme omniprésent et omnipotent !
La vieille gauche à du mauvais sang à se faire : Delanoë fait son coming-out.
Sarko s'est bien payé les Père (le)Pénards, alors pourquoi ne pas avouer ce qui démange Ségolène, Manuel, Dominique, Vincent et les autres, c'est à dire avouer qu'entre la droite et «eux», il n'y a plus personne. Forcément. A force se jouer, selon la célèbre phormule du bon docteur Le Pen, au «voleur chinois», les aparatchiks du Péhesse ont depuis bien longtemps abattu sur tribord, quand l'électorat lui demandait de continuer de loffer ferme sur babord.
Eh oui! il est comme ça, le vent qui fait le bonheur des girouettes, il vient de la gauche pour pousser sur la dextre.

Oui, mais, ça branle dans le manche
Les mauvais jours finiront... 

 

mardi, 20 mai 2008

Bal de la Presse tragique : 1 mort

Ce midi, sur l'Antenne de France Culture, il était possible d'entendre une journaliste évoquant l'audition de Gerald Lesigne devant le conseil de discipline du Conseil Supérieur de la Magistrature, au sujet des graves conséquences de mauvais fonctionnements de la justice, dans l'affaire Outreau, affaire pour lequel il ne fait pas partie de ceux qui ont le moins de responsabilités.
Oui mais, voilà : il y a un autre problème, qui a été facilement évacué, et qui concerne des responsabilités qui ne sont pas minces. Et qui concernent en particulier la presse.
La presse dont aucun procès n'a été convoqué, alors qu'elle n'est indiscutablement pas innocente.
Il n'est pas inutile de rappeler que cette enquête a fait un mort, François Mourmand, ferrailleur de 33 ans, qui a été retrouvé mort dans sa cellule après avoir absorbé une quantité importante d emédicaments.
[passage erroné supprimé : voir ci-dessous la note de Dominique]
Rectification suite au commentaire de Dominique.  
[Le 14 mai 1997, dans une note intitulée « Pédophilie : un autre instituteur mis en examen »[2], le quotidien l’Humanité faisait état d'une déclaration du ministre de l’Education nationale, François Bayrou, insistant sur la nécessité de « saisir la justice » en cas de soupçons envers un enseignant : « Si dans l’enquête quelqu’un est soupçonné, on suspend sa présence auprès des élèves. Et si quelqu’un est condamné, il est radié ». D'après le site de la famille de Bernard Hanse, le suicide de cet enseignant avait eu lieu le 10 juin 1997 pendant la soirée alors que, d'après une information du journal Le Monde du 13 juin[3], Ségolène Royal déclarait avoir effectué le 10 juin un « tour par téléphone des inspections académiques » afin d’entreprendre un recensement des cas de pédophilie signalés à la justice. (Wikipedia)]

Il est vrai que toute la presse s'y était mise de sa «bienvenue chez les Ch'tis» pour décrire ces populations alcoolisées, rongées par la pauvreté, le chômage, pour ne pas dire la dégénérescence, mille vices et autres tares des sombres quartiers de ces cités d'un autre âge. Haro sur le ch'ti en quelque sorte.
Néanmoins, il me semble un peu injuste de taper sur France Culture en particulier -c'est bien parce que j'ai entendu l'info sur cette radio, et juste pour cela que je l'évoque ici- car on ne semble guère se bousculer au portillon, cette fois, pour y aller de sa petite phrase assassine.
Le Plan B et un peu après, Daniel Mermet, dans là-bas i j'y suis (France Inter), ont consacré articles et émission radiophonique pour traiter, en profondeur, du rôle essentiel de la presse dans cette catastrophe judiciaire.
Et c'est peut-être pour cela que -allez savoir...- la presse a mis la sourdine au sujet de Gerald Lesigne...

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Les banderoles du PSG que la presse n'avait pas souhaité diffuser : et pour cause !
Ce déploiement de banderoles avait été évoqué par Daniel Mermet dans LBSJS

 

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