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mercredi, 07 mai 2008

Quand une journaliste se grime de lèche-majesté

Impossible de me faire une opinion de visu : je n'achèterai jamais Paris-Match, et je n'ai pas de rendez-vous prévu chez ma dentiste dans les semaines à venir.
Donc, on peut se renseigner en consultant les papiers de Bakchich qui arrivent tout droit dans ma boîte à courriels depuis que j'ai contribué financièrement au sauvetage depuis que ce site est argenté comme une cuillère de bois.
Justement, aujourd'hui, c'est Elisabeth Chavelèche, de Paris-Match, ou plutôt son billet concernant Carla B. qui est passé à l'I.R.M. de Bakchich.
Donc, pour redorer le blason de la maison Sarko, qui s'est fait quelque peu claquer les stores ces derniers temps, une opération retape séduction «belle nana» a été montée en toute bienveillance démocratique façon gratin XVIème, par la cellule de communication de l'Elysée l'équipe de Paris-Match, dont le patron n'est aucunement lié au pouvoir en place. Non, non,non...
Un passage intéressant :
Ce n’est que vers la fin du papier d’Elisabeth Chavelèche que l’impudeur bascule dans l’obscénité absolue, quand la salariée de "Paris Match" observe qu’"en se mariant la belle Italienne a acquis la nationalité française".
Pas "tout de suite", hein ?
Carla S., nonobstant sa fine chevelure, a été, elle aussi, une (presque) sans-papiers.
Elle-même se le rappelle avec un peu d’angoisse : "Cela prend du temps (d’acquérir la nationalité française), même quand on connaît du monde, dit-elle avec malice".
Un vrai parcours du combattant, cette obtention de la française nationalité, pas vrai Carlita ?

Nom d'un chien, merde ! alors...

Dans son bulletin de propagande mensuel d'information, la ville de Châlagne-en-Champons se soucie des petits tracas quotidiens dont souffrent les paroissiens citoyens de la ville.
Ainsi ce titre au sujet des «incivilités» :
Incivilités : ces petits riens qui nous gâchent l'existence
Ainsi, en page 8 nous précise-t-on :
  • Déjections canines

La Ville de Châlagne-en-Champons met à la disposition des propriétaires de chiens des moyens pour éviter que les déjections canines ne viennent souiller nos espaces verts et nos trottoirs. Des canisites,[...], et plus de vingt distributeurs de sacs avec poignets ont été installés, dans tous les quartiers de la ville, pour leur permettre de laisser le chemin propre derrière leur compagnon. Deux autres règles s'imposent également. Tous les chiens, du rottweiller au caniche, doivent être tenus en laisse sur la voie publique et les maîtres doivent éviter au maximum les aboiements, y compris à l'intérieur des maisons ou des jardins.
canisac.jpg

A la force du poignet, je m'évertue à ne laisser aucune signature crottée de mon clébard -que déteste mon ami Dominique- avec ce que j'ai à ma disposition dans ma poche, car, toujours prévoyant, et sachant que les fameux distributeurs de sacs à merde sont vides (des distributeurs, ça, il y en a , ce n'est pas un problème, mais il ne sont jamais approvisionnés) j'ai toujours ce qu'il faut pour laisser le trottoir propre.
On a déjà vu des sacs -voir photo- dans les distributeurs, notamment avant les élections municipales. Depuis, ils se font plus rares. Et surtout, contrairement à ce que prétend la publicité municipale, on a beau chercher, il n'y a pas de poignets à ces fameux sacs. Les aurait-on mis sous le coude ?
J'aime bien aussi «et les maîtres doivent éviter au maximum les aboiements, y compris à l'intérieur des maisons ou des jardins». Il y avait bien, dans les rues de Châlagne-en-Champons, un individu qui, il y a déjà quelques années, à défaut d'aboiements, poussait des hurlements régulièrement dans les rues de la cité. Roger Canard avait écrit quelque chose à son sujet : «le lycanthrope». Mais l'homme-loup est mort et les hurlements ont totalement disparu.
Personnellement j'évite d'aboyer, et même de japper entre 22 heures et 8 heures du matin.