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vendredi, 02 mai 2008
L'AUTRICHE A PEUR !
L'homme âgé de 73 ans aurait déjà été condamné pour viol en 1967. Les voix se font de plus en plus nombreuses pour demander un durcissement de la législation sur les crimes sexuels.

On dirait que Roger Gicquel a repris du service !
Libération suit donc le chemin tracé par LePost.fr et bien d'autres, faut-il le dire, vers la poubellisation des titres de faits divers dans la presse.
Pas de réflexion, c'est une solution à l'emporte-pièce qui est proposée, prédigérée, au lecteur de Libé : à tout nouveau fait divers bien crade, une nouvelle loi, dans la plus pure logique sarkozyste.
Alors voilà : «La ministre de la Justice, Maria Berger, a ainsi proposé vendredi de doubler, au maximum à 30 ans, le délai pendant lequel les crimes et délits sexuels - actuellement effacés au bout de 10 à 15 ans - resteront inscrits au casier judiciaire des personnes jugées dangereuses».
Tiens, au fait, pourquoi n'a-telle pas proposé cela il y a un mois, ou trois mois, ou il y a deux ans ?
Faudra-t-il exporter Rachida Dati vers Vienne pour réaliser l'anschuß judiciaire européen ?
Libération emprunte les allées tracées par la presse populiste et invite ses lecteurs, au moyen de titres racoleurs, à pénétrer 'in the chamber of horror'.
18:54 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : libération, autriche, gicquel
Quand «mon marri» retrouve M. Merkel
Il y a déjà fort longtemps, alors qu'il était président de la République Française, M. Giscard de la Tour Fondue d'Estaing, s'était distingué, au cours d'une conférence de presse, en claironnant du «mademoiselle» à une journaliste britannique (ou étasunienne, je n'ai pas les documents sous les yeux) qui venait de lui poser une question. Ne se démontant point, ladite étrangère lui coupa net le sifflet en lui rappelant que lorsque l'on se targue d'adopter de bonnes manières, il est inconvenant d'user de «mademoiselle» à l'égard d'une dame d'âge respectable, mais de l'appeler «madame». Et pan dans les narines de Valéry, qui en resta baba.
De nos jours, c'est à la pelle qu'on ramasse les bourdes de Nicolas Bruni-Tedeschi-Sarkozy de Nagy-Bocsa, et cela quasiment tous les jours.
Monsieur Merkel pourra toujours se mettre la vidéo en boucle lors de ses moments de déprime... Cela vaut son pesant de Sauer...kraut !
La dame de ces lieux, quittant d'un œil marri
l'histrion ainsi répandu,
Va s'excuser à son mari
Pour être tell'ment méconnu.
Le récit en farce en fut tel ;
On l'appela Monsieur Merkel
14:27 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, prix charlemagne, angela merkel, joachim sauer, giscard d'estaing





