Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« L'espace des libertés progresse ! | Page d'accueil | Quand «mon marri» retrouve M. Merkel »

jeudi, 01 mai 2008

Règlement de comptes à OK-Rocher

Dans sa livraison du mercredi 30 avril, Le Canard Enchaîné, publication vulgaire encore disponible à la vente grâce à la longanimité de notre président éclairé, prétend, en page deux, relater une conversation qui se serait déroulée le 25 avril dernier à l'héliport de Monaco, en présence d'une douzaine de témoins.

En priant l'Elysée d'être contraint en ce lieu de recopier ce prétendu échange, chargé de vulgarité et de grossièreté impossibles à imaginer dans la bouche de notre président, le Boeuf tient à rectifier la réalité en rapportant les véritables dialogues, tels qu'il les a entendus de son étable.

Version palmipède :

Sarko :  « Christian, tu es mon ami. Tu me fais chier de me faire chier et de me casser les couilles. Les amis sont là pour apporter des solutions, pas des problèmes.
Estrosi : - Tu ne me comprends pas, Nicolas, je suis ton ami. Je me ferais tuer pour toi. Mais je ne suis plus ministre et je ne suis plus à la direction de l'UMP, je peux donc l'ouvrir un peu.
Sarko : - Putain ! Mais c'est moi qui suis important, c'est moi qu'il faut soutenir !
Estrosi : - Maintenant, je suis libre, et je peux exister un peu.
Sarko : - Tu règles tes comptes avec Devedjian !
Estrosi : - Mai je m'en branle, de Devedjian.
Sarko : -Putain, je n'ai pas besoin de ça ! Il faut qu'on se rappelle »

Version bovine :

Sarkozy: « Malgré les circonstances, Monsieur le Chevalier
Mettons tout en avant nos forts liens d'amitié
Il n'est pas inutile de mettre quelqu'accent
Sur certains de vos faits, et de gestes, récents
Nos amicaux transports se doivent d'adopter
Une harmonie totale, dans la sérénité
Estrosi : — Sire ! vous pouvez me permettre de vous le rappeler
Qu'autant qu'on le prétend, je suis votre obligé
Sarkozy: — Diantre ! vous oubliez vos devoirs, c'est en vain
Que vous vous raccrochez à votre souverain
Estrosi : — Que votre majesté ménage son courroux
Si j'ai dû m'éloigner des ors, et puis de vous
Et m'isoler à Nice à mon corps défendant
Souffrez donc que je parle de la pluie, du beau temps...
Sarkozy: — Auriez-vous à résoudre quelconque différend
Qui vous opposerait donc au grand chambellan ?
Estrosi : — Sur mon mocassin gauche, certain piétinement
Aurait certes voulu m'écraser l'un des glands...
Sarkozy: — Ah ! Que de gouverner est une chose ardue...
Convenons donc aussi de prochaine entrevue !.. »

Commentaires

C'est vrai qu'ils font quoi merde !!

Écrit par : Déserts | mercredi, 14 mai 2008

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.

 
Tweet