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jeudi, 03 avril 2008

Y'a plus d'justice !

C'est ce que je me disais jusqu'à il y a peu de temps, en songeant à une plainte que j'avais déposée il y a maintenant trois ans, et qui avait été totalement méprisée par les autorités judiciaires de notre bon pays de France.
Rappel des faits : après avoir massacré l'intérieur d'un immeuble jouxtant le mien, les propriétaires voisins avaient demandé un permis de démolir leur bâtiment, dans le but de reconstruire, en lieu et place, un ensemble de logements nettement plus lucratif, selon toute vraisemblance. Ledit permis de démolir ayant été refusé, les travaux de démantèlement reprirent de plus belle, notamment en sciant toutes les poutres maîtresses au 3/5e, de manière à ce que cet ensemble  se casse bel et bien la gueule au moindre soubresaut. Pour couronner le tout, un expert, exigé par la mairie de Champignac, effrayé par l'état du bâtiment, avait expressément recommandé des travaux d'urgence, dans le but de consolider l'ensemble, un danger d'effondrement menaçant l'immeuble lui-même et les logements mitoyens également, du fait de l'affaiblissement de la structure.
Un violent orage eut raison de la résistance de l'immeuble ainsi fragilisé.
Y'a plus d'justice, disais-je.
Comme le bâtiment en question était construit au dessus d'un passage destiné à des habitations voisines, la présence de d'un quidam en ce lieu au moment de l'orage aurait sans aucun doute envoyé six pieds sous terre l'infortuné passant.
Plainte donc ainsi s'ensuivit.
Au passage, je n'ai donc plus de mur mitoyen, et c'est une mince cloison qui fait office de rempart contre les caprices de la météo. Le devis : 16.000 euros. Pas cher...
Y'a plus de justice...
Mais je reçois aujourd'hui cette notification du procureur de la République de Champignac.
Zut ! Je me dis que je n'aurais pas dû, au passage, porter plainte contre les élus de la ville de Champignac qui auraient eu connaissance du danger sans avoir signé d'arrêté de péril... Comme c'est bête
Mais en voyant la date du document, j'ai été rassuré.
Ce n'était donc qu'une farce, il ne pourrait en être autrement...
J'ai de nouveau confiance dans la justice de mon pays, et en la qualité des collants de Mme le Garde des Sceaux.

Commentaires

Je ne sais comment vous le dire mais je crains une grosse arête dans le poisson

Écrit par : dotsie | jeudi, 03 avril 2008

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On devrait s'attaquer bientôt à ton immeuble afin de construire sur cet îlot un bel ensemble de la RIC ou du Foyer Rémois ou de l'OPAC, avec parking souterrain, terrasses, ascenseur, sur trois étages, le tout en haute qualité environnementale. D'ailleurs, je constate que tu dépenses bien plus de CO2 pour te chauffer que n'importe lequel de tes voisins : tu n'as aucun souci pour sauver la planète ! Si tu étais écologistement responsable, tu accepterais que l'on rase ton vieil immeuble à pans de bois qui gaspille une énergie folle en chauffage. C'est un conseil de la part du spécialiste en écolonomie.

Écrit par : Dominique | vendredi, 04 avril 2008

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Rassure-toi. Avec le nouveau président des Amis du Vieux Champignac, qui, depuis quelques jours, n'est autre que mon ancien avocat , celui qui a réussi le tour de force de faire annuler le permis de construire du Centre culturel (lequel n'a toujours pas d'existence légale, pour avoir été construit sans permis de construire), puis l'adjoint chargé du patrimoine -avec l'évolution extraordinaire que l'on connaît- puis de me faire condamner comme comparse de l'infâme Malthet qui avait eu l'outrecuidance de contester la régularité du réaménagement de l'estaminet de «mettre qu'en terre», tout ira pour le mieux.
C'est un peu confus, je le sais, et un peu con tout court.
Eh bien ! ce nouveau présipaute des Copains du Vieux Champignac n'a rien trouvé de mieux que de m'annoncer qu'il comptait fermement sur ma collaboration pour faire avancer la cause du patrimoine architectural et historique de la Champignacie du XXIe siècle.
Ma réponse : «Est-ce bien raisonnable ?»

Écrit par : Olivier | samedi, 05 avril 2008

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Ah oui ! et le propriétaire des lieux de la fameuse taverne dont le gargotier avait été démarché par un autre adjoint au maire pour s'installer spécialement dans notre ville. Taverne pour laquelle les conflits d'intérêt étaient si peu évidents qu'ils ont donné lieu à quatre pages de réponse au moins dans la feuille de chou municipale. Taverne où se tiennent régulièrement les réunions UMP, mais c'est un pur hasard et le reste serait médisance. Taverne qui semble bénéficier de dérogations très spéciales pour sa terrasse ou l'emploi du mobilier urbain.

Écrit par : Dominique | samedi, 05 avril 2008

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C'est normal, l'estaminet de mettre qu'en terre ne fait pas de politique. Donc il est sans étiquette. Comme la municipalité nouvelle est sans étiquette.
C'est pourquoi je ne cite pas la raison sociale.

Écrit par : Olivier | samedi, 05 avril 2008

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Oui, oui, il est sans étiquette, et il avait droit à toutes les publicités possibles de la part des autorités publiques, jusqu'à ce que ce que cela se voit un peu trop, comme pour l'emploi du mobilier urbain ou le déplacement des festivités, qui ont fait râler quelques commerçants pas particulièrement gauchistes et anti-sarkozystes.

Écrit par : Dominique | samedi, 05 avril 2008

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