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mardi, 04 mars 2008

Le Pen martyr de la résistance !

397715674.jpgLu dans le Figaro.fr (il faudrait que j'arrête...)
«Ce sont les précieuses ridicules. Mme Marceau a dû apprendre ça quand elle apprenait la comédie.» Alors qu'il lui était demandé si le fait que Sophie Marceau soit venue présenter un film sur la résistance, Les femmes de l'ombre, changeait quelque chose à l'affaire, il s'est emporté : «Qu'est-ce qui a pu la gêner ? Parce que moi, je suis un vrai résistant
Combien d'ohms méconnus ont été de véritables héros de la résistance
A mon humble avis, Le Pen, embrouillé dans ses souvenirs littéraires, a confondu «les Précieuses Ridicules» et «Tartuffe»

«J'étais un petit résistant, mais vrai, alors qu'on a vu tant de grands qui sont faux !
Pour vérifier cliquer ici.
Je ne vois pas en quoi ma présence pouvait la gêner», a-t-il ajouté, racontant avoir notamment gardé un fusil et un revolver en zone interdite, à l'âge de 14 ans. «Mon père est mort pour la France. Je n'ai pas de leçon de patriotisme ni de résistance à recevoir de Mme Marceau, dont je veux d'ailleurs faire chercher les antécédents. On s'aperçoit souvent que ceux qui en font le plus dans ce cas-là, ont généralement pas toujours le nez très propre.»
Mais quel genre d'antécédent antipatriotique l'affable, sémillant et jovial Jean-Marie Le Pen pense-t-il pouvoir mettre en évidence chez la sinistre et rébarbative Sophie Maupu, née le 17 Novembre 1966.

17:51 Écrit par boeufquipleure dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : le pen, sophie marceau, résistance |  Facebook |

Commentaires

Euh... Il n'y a pas beaucoup de vrais résistants de l'époque qui se souviennent qu'il ait joué un quelconque rôle dans un réseau de résistance et les certificats selon lesquels il aurait voulu s'engager sont fort tardifs et il devait être courageux pour vouloir s'engager dès novembre 44... En outre, son père n'est pas mort pour la France, il a été victime d'un accident dû à une mine dans une région où ce genre d'engin se trouvait partout en mer et sur terre. Mais l'éditeur des chants de la Waffen-SS (à titre historique et documentaire) était sans doute un résistant dans sa tête dès juin 40 (seulement on n'est pas dans sa tête).

Écrit par : Dominique | mardi, 04 mars 2008

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