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mercredi, 09 octobre 2013

Déjà du Mélenchon couvait sous ce Drucker…

Savez-vous qui était Denise Glaser ? Si par hasard – et aussi un peu par chance – vous êtes trop jeune pour avoir connu  cette courte dame brune, vous pourrez apprécier ici ce que pouvait représenter la mise en avant télévisuelle de réels talents, quand ceusses à l'image d'icelle, s'ingéniaient à faire parler des gens de valeur plutôt qu'à inviter çà et là qui Gilbert Bécaud, Dalida, Jean Lecanuet, qui Raymond Marcellin, comme eût pu le faire, s'il avait été vieux à cette époque, M. Michel Drucker…
Michel Drucker eut l'occasion de se distinguer, en juin 1983,  par un manifestation débordante de générosité pour les obsèques de Denise Glaser, où il refusa tout bonnement d'assister, alors qu'on l'avait invité à l'honorer de sa présence…
L'émission de France 5, C à vous invitait mardi 8 octobre, en compagnie d'autres turlupins, le receveur de notoriétés et faiseur de standingue-ovécheunnes, dont la compétence à commenter les rencontres du Mondial de foot de 1970 n'a rien perdu de son charme, ni son baratin de son éclat… Ledit Michel, comme à son habitude, nous parla du bon vieux temps. Et ainsi qu'à l'accoutumée, il entonna un autre couplet que celui qu'il livra il y a quelques années, s'autoportraiturant en modeste comparse de M. Jean-Paul Sartre, perché sur une chaise hélant le badaud aux fins de lui fourguer, ne riez pas, la Cause du Peuple,
La_cause_du_peuple_5.jpg
le tout dès 1968, comme de bien entendu…
Cet insoupçonnable Leonard Zelig nous fournit, en ce 8 octobre 2013, une révélation tout aussi stupéfiante : il défilait maisoixantehuitement aux côtés de Daniel Cohn-Bendit, de Henri Krasucki et de Jean Ferrat, Yves Montand et Jacques Duclos au cris de libérez l'ORTF, CRS=SS !… On y croit ! Il n'y a pas à redire, du Mélenchon couvait sous ce Drucker…

Comme on l'aura lu un peu plus haut si l'on s'est penché sur les détails de la fiche de Dame Denise, qui était peut-être maladroite mais plutôt bien à gauche, sa mise à l'écart de l'ORTF fut apparemment plus pénible que celle de l'ami Drucker, malgré son passé gauchiste. Lequel se targue d'avoir « été viré » pour fait de grève en 1968, ce qui, quoiqu'un tantinet amplifié,  ne paraît pas tout à fait inexact. En revanche, il officiait de nouveau en 1969 sans trop de dommages pour lui, un peu moins, tout de même, pour le service public…

mardi, 17 septembre 2013

Gens raisonnables & agitateur public…

Après la mise en examen de M. Stephan Türk bijoutier niçois, dans un premier temps victime d'un hold-up, puis auteur d'un coup de feu mortel, blessant mortellement dans le dos le braqueur qui prenait la fuite, une fois son larcin perpétré, des réactions de soutien audit bijoutier-flingueur se sont accumulées sur le réseau social FaceBook, avec une avalanche de mentions « j'aime » sur une page consacrée à ce macabre fait divers.
Il est intéressant de noter que certaines personnalités exerçant des responsabilités publiques se sont exprimées, en cette occasion, en faisant preuve de sollicitude, de modération et de sang-froid.
Ainsi aurait-on pu entendre M. Valls déclarer : «  il y a toujours eu des gens qui se sont laissé dominer par leur sentiment. Et un sentiment qu'on peut comprendre : ne faisons pas semblant. on peut parfaitement comprendre, qu'on se dise que quelqu'un qui est agressé, qui a eu peur, se défende, et se défende s'il a une arme. Raison pour laquelle il ne faut pas distribuer d'arme,[ et l'utiliser ] en tirant. »
Pour sa part, Monseigneur André Vingt-Trois, dans sa grande sagesse, aurait, semble-t-il, précisé : « Mais moi je demande qu'on réfléchisse d'une manière morale et civique : est-ce que vous êtes certain que cet homme est content d'avoir tiré sur son agresseur ? Moi je fais le pari que non ! »
Madame Simone Veil aurait expliqué pour sa part : « Je pense que cet homme vous dira, s'il est honnête, j'ai fait ce qui m'a semblé, sur le moment, indispensable de faire pour me défendre, mais je n'ai pas de plaisir a avoir tué quelqu'un. »
Quant à M. Michel Rocard, ancien Premier ministre, il aurait dit : « Je ne connais pas de personne qui ait du plaisir à tuer quelqu'un d'autre. J'ajoute ceci : qu'après des gens se sentent solidaires avec lui est une autre question… »
M. François Bayrou, pour sa part, se serait exprimé ainsi : « nous tous, citoyens, nous devons nous dire que le justice n'est pas la vengeance, et qu'il ne faut pas que chacun se rende justice, sinon nous vivrons dans une ambiance de violence permanente, chacun évaluant ce qui lui paraît être juste. »
Évidemment, des voix discordantes se sont également fait entendre, et on ne s'étonnera guère de la violence des propos incontrôlés et irresponsables de l'agitateur public, M. Jean-Luc Mélenchon, dont l'idéologie incendiaire et pousse-au-crime sont à l'antipode de ce qu'attendent les citoyens paisibles de notre beau pays : écoutons-le cracher son venin et vomir sa haine au sujet ce l'affaire du bijoutier niçois.
 Voilà la transcription du passage en question [ Veillez à tenir les enfants éloignés de votre écran ] :
il y a toujours eu des gens qui se sont laissé dominer par leur sentiment. Et un sentiment qu'on peut comprendre : ne faisons pas semblant. on peut parfaitement comprendre, qu'on se dise que quelqu'un qui est agressé, qui a eu peur, se défende, et se défende s'il a une arme. Raison pour laquelle il ne faut pas distribuer d'arme,[ et l'utiliser ] en tirant. Mais moi je demande qu'on réfléchisse d'une manière morale et civique : est-ce que vous êtes certain que cet homme est content d'avoir tiré sur son agresseur ? Moi je fais le pari que non ! Je pense que cet homme vous dira, s'il est honnête, j'ai fait ce qui m'a semblé, sur le moment, indispensable de faire pour me défendre, mais je n'ai pas de plaisir a avoir tué quelqu'un. Je ne connais pas de personne qui ait du plaisir à tuer quelqu'un d'autre. J'ajoute ceci : qu'après des gens se sentent solidaires avec lui est une autre question. Mais nous tous, citoyens, nous devons nous dire que le justice n'est pas la vengeance, et qu'il ne faut pas que chacun se rende justice, sinon nous vivrons dans une ambiance de violence permanente, chacun évaluant ce qui lui paraît être juste…

15:02 Écrit par boeufquipleure | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 15 juillet 2013

J'ai honte !…

1075769_680288161986846_182462130_n.jpgJ'ai tendance à ne pas être très fier de tous mes « amis » ayant des activités politiques dans cette ville de Châlons et qui détournent pudiquement les yeux, qui ne veulent pas voir, ou ne pas savoir ce qui se passe pour les trop nombreux demandeurs d'asile stockés sur les trottoirs de la rue Joseph Servas. En novembre, c'était le froid qui les accueillait, puis ce fut la pluie, aujourd'hui c'est le soleil, même septentrional, qui tape fort et qui finira par échauffer très fort les esprits si rien n'est fait.
Alors chers amis, sachez-le : j'ai honte de vous !…
Précision : je ne vous parle pas ici de ce drôle de paroissien .

08:18 Écrit par boeufquipleure | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 29 avril 2013

Pas Drôle de Guerre…

Ne vous méprenez pas, nous sommes en guerre. Vraiment en guerre. Vous ne me croyez pas ? Eh bien ! regardez un peu cela.
C'est dit, la patrie est en danger ! Et les fauteurs de troubles n'ont qu'à bien se tenir.
Ainsi donc, le seul fait d'émettre certaines réserves vis-à-vis de la politique d'austérité budgétaire de la chancelière allemande  témoignerait d'une germanophobie patente

BI_2L8zCIAE37_l.jpget, partant, de porter atteinte à la cause commune, voire de commettre un irréparable attentat à l'encontre de la construction européenne dans le seul but de voir gésir ces décennies d'amitié ayant succédé à la réconciliation franco-allemande de MM. De Gaulle et Adenauer.
Les exemples sont légion, dans notre pays, attestant d'une propension à agresser les peuples tiers à l'occasion du moindre désagrément affectant peu ou prou notre gauloise quiétude.
On avait senti poindre, durant les deux mandats de M. George Bush Jr, des velléités de réprobations concernant la ligne de gouvernance de Deubeuliou : elles furent rapidement taxées d'anti-américanisme primaire. Que dire alors de l'attaque frontale de M. Renaud Séchan à l'encontre de l'affable et douce Mrs Thatcher qui s'était notamment donné pour mission de croiser le fer avec des hordes de mineurs, nostalgiques des trains à vapeur et de la marine à voile, aux fins de terrasser définitivement ces malpropres béotiens ruinant le contribuable drapé de l'union jack…
De même qu'on ne prête qu'aux riches, on semble accorder davantage d'égards envers nos puissants voisins, que vis-à-vis de peuples facilement rétrogradés dans une hypothétique division inférieure : qui oserait prétendre qu'un soupçon d'allusion déplacée envers le régime de M. Raul Castro serait de la cubanophobie, la moindre parole railleuse envers les options économiques du successeur de M. Hugo Chavez une marque de vénézuélophobie, tout semblant de pique au sujet des décisions de M. Poutine de la russophobie, tout commentaire désapprobateur vis-à-vis des mesures prônées par M. Cameron une marque patente d'anglophobie, et la moindre de critique envers les décisions de M. Nethanyaou une saillie israélophobe, que dis-je, antisémite ? Il est vrai que, concernant ce dernier cas de figure, le pas a peut-être déjà été franchi à plusieurs reprises…
On se souvient que, durant la dernière campagne des élections présidentielles françaises, Frau Merkel, probablement dans un élan de générosité hautement francophile n'avait pas hésité à soutenir ostensiblement la candidature de M. Nicolas Sarkozy. Dès  l'élection de M. Hollande, la rupture paraissait consommée : en délaissant le candidat promu par l'Allemagne, le peuple français avait commis l'irréparable. Le nouveau président français allait vite prendre la mesure de l'affront fait à la Porte de Brandenburg, en recevant de plein fouet le signal du germain courroux, sous la forme d'un éclair foudroyant la carlingue du Falcon présidentiel s'envolant pour Berlin. La semonce passée, plus question de rouler les épaules, concession accordée au prédécesseur, mais de s'aplatir mollement, ainsi que le nouveau chef de l'État état fut parfois dépeint avant son élection…
Ainsi donc, nous voilà prévenus, remettre en cause la politique libérale du gouvernement allemand vaudra désormais à l'auteur du forfait une admonestation publique, assortie d'un « bonjour en Corée du Nord ! » pour marquer le coup…

15:42 Écrit par boeufquipleure dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : merkel, hollande |  Facebook |

samedi, 30 mars 2013

Dupont-Moretti, l'avocat du diable…

On se plaît à l'imaginer, prenant, alors enfant, un plaisir fou à démonter les réveille-matin. On l'entrevoit aisément déposant, armé de méticulosité, chaque élément du complexe mécanisme, examinant avec soin le moindre engrenage de l'appareil, déposant ensuite l'ensemble des pièces dans une boîte, pour finalement nous assener l'apophtegme absolu : « ça ne marche pas ». Effectivement, un réveille-matin ainsi démonté aura -sauf à être remis en ordre de marche par un horloger qualifié- peu de chances de fonctionner à nouveau. Ainsi semble fonctionner Me Dupont-Moretti, et ses démontages spectaculairement mis en scène sont invariablement plus rock'n roll que ne le seraient les laborieux remontages d'un artisan œuvrant dans les règles de l'art.
Ne nous y trompons pas, Éric Dupont-Moretti, dans sa prestation à Ce soir ou jamais du vendredi 29 mars 2013, a semblé prendre la défense de Nicolas Sarkozy, englué dans le bourbier de l'affaire Bettencourt. Or, on le sait, Dupont-Moretti n'est pas le défenseur attitré de l'ex-histrion élyséen, et il est peu probable qu'il fût en quoi que ce soit mandaté par icelui pour apparaître dans les fenestrons ainsi que son conseil.
Rappelons quelques caractéristiques de notre bonhomme :

  1. M Dupont-Moretti est un avocat pénaliste qui est bien connu pour défendre les causes désespérées.
  2. Il est passé expert dans l'art de mettre en exergue le moindre vice de procédure, au point de faire passer pour souris une montagne et de transformer tout aussi habilement une montagne en souris. Détecter les failles, y placer un coin, et travailler ensuite au moyen de lourds mouvements de cognée.
  3. Tout bon avocat doit démontrer qu'il est apte à défendre les causes les plus désespérées. Au fond, il fallait bien un défenseur au Maréchal Pétain, à Barbie, à Göring ou à Pinochet… Ert ceux qui ont assuré la défense de ces crapules n'étaient pas pour autant des crapules du même tonneau. Dans le domaine de la défense des condamnés d'avance, Me Aquittator détient pour sa part, c'est manifeste, un palmarès à rendre jaloux des générations de ténors du barreau.

Ce en quoi E. D.-M. est d'une utilité publique incontestable, c'est qu'il montre à quel point la justice devrait faire gaffe à se garder d'offrir les verges pour se faire battre.
En choisissant de prendre la parole au sujet de l'affaire Bettencourt-Sarkozy, notre bouillant Éric a d'une part, donné une belle leçon à son confrère Thierry Herzog en démontrant qu'il s'y était quelque peu pris comme un manche, tant les angles d'attaque, évidents pour Dupont-Moretti, n'ont pas frappé l'esprit du défenseur de Sarkozy, qui s'est engouffré dans un premier temps dans un périlleux recours en nullité, avant de s'arc-bouter sur la pédale de frein, et conseillé aux pitbulls d'arrêter de mordre, autorisant néanmoins d'autres reptiles, comme l'a fait récemment Jeannette Bougrab, à répandre du venin contre les juges de cette affaire.
Ainsi va la vie, c'est Thierry Herzog qui défend Sarkozy…
On s'en sera douté, Big Éric s'est surtout, en cette occasion, offert une interessante page de publicité…

10:50 Écrit par boeufquipleure | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 26 mars 2013

Un poisson volant en Haute-Sâone…

Mme Marie-Christine C… est bien malheureuse. Si j'en crois sa page facebook présumée, la désespérée partage (peut-être ) un point commun avec moi, celui de cotiser à la même caisse de retraite complémentaire… Reste que Mme Marie-Christine laisse traîner le fruit de  ses réflexions sommaires dans le coin d'un certain grand journal régional ( l'Est Républicain, 25.3.2013 ). Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a longuement fait tourner ses index au-dessus de son clavier avant de taper le fruit de ses longues et profondes réflexions empreintes d'une bonne dose de bon sens haut-Saônois et marquées du sceau de la sobriété et de la modération. Qu'on en juge, à la lecture dudit billet :
« Coup de gueule ;Pauvre France
J'ai hérité de mes parents une certaine philosophie de ta vie, à savoir : honnêteté, rigueur et courage. Toute ma jeunesse, j'ai vu mes parents travailler sans relâche pour m'offrir « un monde meilleur ». Ce qu'ils ont réussi : je suis mariée à un homme formidable, deux enfants, un travail qui me plaît car j'ai pu le choisir grâce aux études que j'ai faites. Mais depuis la dernière élection présidentielle, ma vie devient plus tourmentée entre les impôts, les énergies et la vie en elle-même qui ne cessent d'augmenter.
Mais quel est ce pays où plus vous travaillez, moins vous gagnez ? Cet argent, nous ne le volons pas, nous travaillons pour l'obtenir : tous les jours, nous nous levons très tôt pour aller et venir sans se plaindre du matin au soir et que nous reste-il au final ? Rien. Ce mois-ci, lorsque nous aurons réglé toutes nos factures courantes (impôts, gaz, électricité, logement..), il ne restera même plus de quoi se nourrir. Quel est ce gouvernement qui se permet de prendre de l'argent aux Salaires moyens sans se remettre une fois en question ?
Pourquoi faut-il payer pour toute cette France qui ne veut pas travailler ? Que faut-il faire pour que tout cela cesse ? Comment expliquer à ma fille qui est à l'université qu'il faudra être vigilante sur toutes les dépenses afin de pouvoir continuer à lui financer ses études qui reviennent à 1 500 € par mois ? Car évidemment elle n'a aucune aide puisque ses deux parents travaillent. Quelle est la solution pour enfin sortir la tête de l'eau ? Après réflexion, M. le Président, je pense que je vais faire comme d'autres Français : c'est-à-dire, démissionner de mon travail, m'inscrire à l'ANPE et surtout faire en sorte de ne pas trouver d'emploi. Je pense que vous compatirez à ma peine et m'accorderez quelques avantages, votre politique n'étant basée que sur cela, je serais aidée et entourée. Une allocation logement, des bourses pour les enfants et surtout plus d'impôts. Je deviendrais une personne de plus dépendante et fragilisée. J'ai fait un calcul, je serais gagnante de 300 € par an…
Mme Marie-Christine Claude 70300 Luxeuil-les-Bains »

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Résumons : Mme Marie-Christine C. est honnête, rigoureuse, courageuse, mariée, à un homme formidable avec lequel elle a eu deux enfants probablement tout aussi formidables. Mme Marie-Christine C. travaille, et son mari également. Passons un peu, et concentrons-nous sur sa conclusion arrivant au terme d'une argumentation fort honnête, courageuse et rigoureuse : en démissionnant, Mme Marie-Christine escompte faire une plus-value annuelle de 300€, en cessant de turbiner, mais en continuant d'apporter una manne pécuniaire à fifille qui avec courage et opiniâtreté, s'est engagée dans la voie d'études réclamant un budget annuel de 15 000 €. Remarquons que Marie-Christine nous épargne le sort de l'autre formidable enfant qui sacrifie son sort au pain sec et à la flotte du robicot pour que sa sorella puisse obtenir un diplôme décent…
Passons aussi sur le fait que l'A.N.P.E. n'existe plus, et que le montant de l'impôt sur le revenu des personnes physiques est quasiment identique à celui sévissant sous le règne du prédécesseur de François IV
Passons, surabondamment, sur le fait que Mme C. ne demande aucunement à François IV de faire cracher davantage les culs cousus d'or à l'effort phynancier de temps de crise…
En démissionnant, notre amie pense donc pouvoir percevoir les assédics. De plus, elle croit fermement qu'elle pourra, de facto, bénéficier d'une allocation logement, et qu'elle ne sera plus redevable sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques.
Eh bien ! lançons un appel à toutes les patrouilles afin de nous trouver dare-dare quelque quidam ( espèce fort courante d'après Mme C. ) au chômedu, bénéficiant de toutes les aides possibles tout en ayant démissionné de son taf, ET capable d'allonger mensuellement trois banquenotes de 500 pour le financement des études et menues distractions de la grande.
Comme Michel Audiard faisait dire à Jean Gabin, président dans le film éponyme, « il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majeure partie du genre ».  ( vers 5:35 )

 
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