samedi, 04 juillet 2009
Reich F1 überalles
Après les égarements romantico-sado-masochistes de Max Mosley, le sémillant patron de la fédération internationale de l'Automobile, c'est au tour du Boss de la F1 de plonger les rangers dans le rata :
Selon le toujours jeune Bernie Ecclestone (78 ans), la poigne d'Adolf avait du bon, et c'est tout juste s'il regrette quelques égarements du Führer : «la démocratie «n'a pas fait grand bien à beaucoup de pays». «C'est terrible à dire je suppose, mais à part le fait qu'Hitler s'est laissé emporter et persuader de faire des choses dont j'ignore s'il voulait les faire ou pas, il était en position de commander beaucoup de gens et d'être efficace». «A la fin il s'est perdu, donc il n'était pas un très bon dictateur».
On peut douter de la confiance que pourrait encore accorder M. Ecclestone à notre simulacre de Premier Ministre, pour qui la Formule1 semble être une des seules raisons de continuer une carrière politique...
19:02 Publié dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bernie ecclestone, max mosley, formule 1
Quand on partait de bon matin...
Dans les pharmacies,
Dans les pharmacies,
Je suis très heureux
Car j'y viens joyeux parler français
Et ce plaisir-là est unique là-bas,
Dans les pharmacies
Le saviez-vous, les coureurs du Tour de France savent lire. Et cela depuis fort longtemps. Et pas seulement les Rougeon-Macquart de M. Eugène Zolla, mais aussi des ouvrages scientifiques de premier ordre.
11:09 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tour de france, pharmacie
jeudi, 02 juillet 2009
Tribord, toute !
«Pour Laurent Joffrin, l’interview de Nicolas Sarkozy à un hebdomadaire de gauche s’explique par le fait que sur un plan électoral, «les réserves de voix sont plutôt vers le centre ou la gauche». «Donc, il faut une attitude acceptable pour un électorat qui habituellement voterait plutôt à gauche ou au centre, d’où cette attitude d’ouverture», considère-t-il».
Même son de cloche et même titre pour la désormais maison jumelle du Figaro :
«Laurent Joffrin salue le "geste républicain" de Sarkozy». Il aurait pu ajouter «ou un truc comme ça»...
Après que le Nouvel Observateur a fait son coming out sarkozyien, on appréciera la réaction émolliente de Libé, qui trouve que Sarkozy aille pêcher au centre ou à gauche, est dans la logique des choses.
Ben comment donc, Mâme Ockrent, faut bien en finir avec cette spécificité française !
Au train où vont les choses, on est en droit de se demander si le Chef a encore besoin d'une majorité, vu l'état de la supposée presse d'opposition.
18:13 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le nouvel obs, joffrin, le chef
Les bons comptes...
«À compter du 1er juillet, le taux de la TVA sur la restauration est fixé à 5,5 % contre 19,6 % actuellement soit une baisse réelle de 11,8 % par rapport au prix TTC initial».
Ben dites donc, en voilà une nouvelle qu'elle est bonne !
Démonstration, dans la vraie vie, cette fois.
Dès que je sors de chez moi, il y a un salon de thé où l'on sert d'excellentes viennoiseries, fort intéressantes du point de vue gustatif, moins intéressantes en ce qui concerne le taux de de cholestérol...
On y sert du café.
Aussi.
Le boss, qui a fait ses calculs, a estimé qu'en raison de la baisse de la TVA, qui passe donc de 19,6% à 5,5%, il était raisonnable de baisser le prix du jus de chaussettes, 1,20€ en début de semaine, 1,10 € aujourd'hui.
10 centimes d'euro, c'est 65,5 centimes de franc, c'est déjà quelque chose. Oh ! que je suis content...
Passons maintenant à l'épreuve d'arithmétique qui n'a pas été proposée au brevet, ou des trucs comme ça :
sachant que 1,1196 x A = 1,20, et que 1,055 x B = 1,10, A étant l'ancien prix hors taxe du petit noir, et B étant le nouveau prix hors taxe du même métal, on devrait s'attendre à ce que, au pire, A = B.
Ben non, Monsieur Joffrin, c'est pas comme ça qu'il faut voir les choses.
Revenons à notre épreuve de calcul, nous arrivons donc à A = 1,003344 € et B = 1,042654 soit une augmentation du prix hors taxe de 3,9330 centimes d'euros ( près de 26 centimes de francs).
Dans un contexte de baisse des prix (0,3% sur un an), voilà une très bonne nouvelle pour les retaurateurs : ils auront enfin la possibilité de changer un peu plus souvent leur 4x4 Mercedes. Ça vaut bien une petite adhésion à l'UMP, non ?
09:12 Publié dans Au Fond de l'Etable | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : baisse de la tva, restauration
mercredi, 01 juillet 2009
L'Obs à Moi ( l'Obs aidé ?)
«Monsieur a son avenir devant lui. Mais il l'aura dans le dos à chaque fois qu'il fera demi-tour.»
L'Omni, qui s'est acheté -pour pas cher- la Une de l'Obs, dirigée par un Grand Chambellan de la Gauche-Carla, a une façon tout à fait personnelle de relater la réalité connue du monde entier, en lui donnant un éclairage résolument offensif.
Bref, cet humaniste sait faire rimer«printemps» avec «j'y rentr'dedans».
Ainsi quand le valet de pied lui sert le potage : «Tout récemment encore, à Bruxelles, vous avez éconduit un journaliste de l’AFP qui vous interrogeait sur les rebondissements dans l’enquête judiciaire sur l’attentat de Karachi», son boss lui fait aimablement remarquer : «Si ce journaliste m’avait demandé: "L’assassinat de nos compatriotes est-il lié à un différend franco-pakistanais à propos de commissions non payées ?", je lui aurais répondu que je n’en savais rien et qu’il fallait que la justice aille jusqu’au bout de la recherche de la vérité. Mais la question était : "Vous étiez ministre du Budget, vous souteniez Balladur dans la campagne présidentielle, il y a l’attentat de Karachi, est-ce que vous étiez dans le coup ?»
Oui, mais voilà, reportons-nous un peu en arrière et repassons au crible la question du journaliste qui était à droite de Sarko il y a quelque temps à Brussels : «selon les informations qui ont été rapportées hier à la suite d'une réunion entre les parties civiles dans l'affaire de l'attentat de Karachi et les juges d'instruction, il semblerait que l'origine de l'attentat ne soit pas dûe à un acte terroriste mais plutôt à des représailles de l'état pakistanais après le non versement de commissions. Euhhhhh, on parle même de rétrocommissions qui auraient dû alimenter la campagne électorale d'Édouard Balladur en 95. Est-ce qu'en tant que ministre du budget vous avez été au courant de tels accords ?»
On se doute que si la couessetcheunn' avait réellement été «Vous étiez ministre du Budget, vous souteniez Balladur dans la campagne présidentielle, il y a l’attentat de Karachi, est-ce que vous étiez dans le coup ?», Gilles de la Tourette était en droit de lui rentrer dans les plumes en lui proposant par exemple : «et sa sœur ? Elle te refile des rétrocommissions quand elle se fait sauter dans les bouges de Karachi ?»
Il y a beaucoup à dire sur ce concentré de delirium sarkozens, et je pense que d'autres, comme Dominique, y trouveront mille et une perles.
Mais voilà : Est-il bien raisonnable de vouloir paraître sur la Une de l'Observateur quand on est observé d'aussi près ?
15:54 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'innommable, olivennes, le nouvel obs
mardi, 30 juin 2009
Nora Berra
... traduisait les discours de De Gaulle quand il passait à la télévision !
Admettons qu'elle ait eu une prédisposition très précoce dans le domaine de la traduction. Nora nous précise : «issue d'un milieu plutôt modeste, avec une sensibillisation à la vie politique, déjà, puisque j'ai des souvenirs intéressants où ma mère me demandait de traduire des discours de De Gaulle, qui passait à la télévision...»
En 1969, lorsque Big Charly fêtait probablement son jubilé dans une émission de Michel Drucker au milieu des trompettes, des confettis, cotillons et langues de belles-mères, la petite Nora était âgée de six ans.
Ce doit être cette inclination découverte en bas âge qui l'a conduite à prendre en main la destinée des chevaux de retours qui ont bien mérité de la patrie.
12:08 Publié dans Dans la Mangeoire du Bœuf Blanc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nora berra, de gaulle, télévision




